<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422</id><updated>2011-11-20T05:48:03.071+01:00</updated><title type='text'>Là</title><subtitle type='html'>Allez, saute !</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>174</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-1260073085822232175</id><published>2011-04-27T23:01:00.002+02:00</published><updated>2011-04-27T23:01:59.475+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Note à moi-même : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais arrête de regarder son putain de facebook, tu te fais du mal pour rien pauvre idiote.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-1260073085822232175?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/1260073085822232175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=1260073085822232175' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1260073085822232175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1260073085822232175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2011/04/note-moi-meme-mais-arrete-de-regarder.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-5252017150054152176</id><published>2011-04-26T15:12:00.001+02:00</published><updated>2011-04-26T15:13:14.601+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Soyons raisonnable. &lt;br /&gt;Il est tout à fait normal que sa vie – voyage de six mois au Canada – soit tout à fait plus excitante que la mienne – poursuivre mon master. &lt;br /&gt;Et donc il y a de fortes chances que je me trompe quand j’imagine qu’il trouve ma vie nulle, et si peu intéressante qu’il va arrêter de s’y intéresser, et arrêter de m’aimer. &lt;br /&gt;Arrêter de m’aimer, peut-être, mais ça surviendrait tout aussi bien si j’étais moi aussi à un autre bout du monde en train de vivre des choses merveilleuses avec une bande de nouveaux amis du sexe opposé au mien comme il le fait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus simple serait peut-être que j’arrête de m’intéresser à ce qu’il fait, ce qui pourrait m’éviter d’être jalouse de ces filles avec lesquelles il passe visiblement de bons moments. Honnêtement, je ne lui ai jamais trouvé l’air aussi heureux que ce qu’il affiche sur ses photos. Et re-honnêtement, je suis vraiment contente pour lui, même si j’aimerai que ces bons moments là, il les passe avec moi. J’aimerais moi aussi ne pas avoir à m’occuper de ces abscons travaux à rendre, et n’avoir qu’à écouter des cours et à passer mes après-midi et soirée à sortir en ville et dans des bars. Le fait est que je suis une malheureuse étudiante en master, qui doit bosser tant et plus pour réussir ses cours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi j’aimerais avoir mon amoureux avec moi le soir pour me faire des bisous et des câlins. &lt;br /&gt;Il me manque affreusement physiquement, et ça rien à faire. Sauf arrêter de l’aimer. C’est vrai, moi aussi j’ai possibilité de l’oublier et de passer à autre chose. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, en attendant je l’aime, et j’ai peur que lui arrête de m’aimer. Et là rien à faire, j’aurais beau me persuader que personne n’est plus parfaite pour lui que moi, s’il doit arrêter de m’aimer, il arrêtera. &lt;br /&gt;Et on ne va pas se voir avant au moins 14 ou 15 semaines. Autrement dit, une vie entière, si tant est qu'on se revoit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merde merde merde. &lt;br /&gt;Je voudrais l’effacer de ma tête.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-5252017150054152176?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/5252017150054152176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=5252017150054152176' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5252017150054152176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5252017150054152176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2011/04/soyons-raisonnable.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-8715485394341256015</id><published>2011-04-12T12:27:00.001+02:00</published><updated>2011-04-12T12:27:40.122+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Si je te dis pas tout ça, ça va macérer et ça va me pourrir la vie. &lt;br /&gt;Note : Je veux pas dire que tout est horrible et que je vais mourir de chagrin, je garde au moins la certitude que je vais bien aller, ça va se tasser. &lt;br /&gt;Mais voilà, c’est dur. C’est dur parce que moi ma vie n’a pas changé, parce que je vais à la migros et que je me dirige vers les rayons en me disant que je vais prendre quelque chose pour toi, et qu’après je me souviens , et là j’ai mal et je me sens bête. Parce que le matin je m’attends à te trouver là dans mon lit. Parce qu’il y a des choses que j’ai envie de te raconter, et que je me rends finalement compte que ma vie routinière n’a rien de nouveau qui puisse t’intéresser. Parce que quand je rentre à la maison, je suis toujours étonnée de voir les chaussures de C. mais pas les tiennes. &lt;br /&gt;Je sais que toutes ces petites choses vont passer, je sais que je vais m’y faire, mais alors, je me dis que si moi je me fais à ton absence, toi tu vas te faire aussi à une vie sans moi, et peut-être trouver que je n’apportais rien dans ta vie. &lt;br /&gt;Et puis il y a encore cette histoire de préservatifs qui me mine. Ça prouve quand même que tu n’as pas l’intention de renoncer à faire l’amour avec quelqu'un si ça se présente.  Et ça me tue. J’ai sûrement tort de penser qu’on peut aimer pas quelqu'un et coucher avec quelqu'un d’autre, mais voilà, je le pense. Peut-être que je vais y arriver, mais pour l’instant je peux pas me dire que ce qui se passe là-bas n’a rien à voir ni avec moi, ni avec toi et moi. Imaginer que tu puisses prendre une autre fille, quand moi je suis en manque de toi, ça me donne juste envie de gerber. Je sais, c’est égoïste de ne pas laisser les autres profiter de ce qu’on ne peut de toutes façons pas avoir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne pas lui dire. Ne pas lui dire. Ne pas lui dire. &lt;br /&gt;Rester souriante, rester calme et sereine, le laisser vivre sa vie. Laisser la vie se passer. Ne pas s’agacer de choses sur lesquelles on n’a aucune prise. Accepter que ça puisse changer. Voir venir. Laisser faire. Vivre ma vie. Vivre ma vie. Vivre ma vie. Faire des efforts. Etre sociable. Ne pas l’attendre pour exister. Voir du monde. Faire des choses. Exister pour moi. Faire mon boulot comme il faut le faire. Lui faire confiance. Continuer de croire qu’on vit un truc si incroyable qu’on peut pas le casser. Mais ne pas porter d’œillères. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi ? Je dirais non si une occasion sexuelle se présentait ? &lt;br /&gt; Oui. Mais dans deux mois ? Je crois bien juste éviter que ça se produise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste ne pas oublier que la vie n’est pas une science exacte. Et si tout pète maintenant, se dire qu’il y a eu presque cinq belles années, et qu’il valait mieux maintenant que dans deux ou trois ans.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-8715485394341256015?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/8715485394341256015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=8715485394341256015' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8715485394341256015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8715485394341256015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2011/04/si-je-te-dis-pas-tout-ca-ca-va-macerer.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-2722712924575738653</id><published>2011-04-09T11:27:00.001+02:00</published><updated>2011-04-09T11:27:20.311+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Il ne faudra pas s’appesantir, mais il m’importe d’en garder une trace. &lt;br /&gt;Les cinq belles années qui viennent de passer n’ont pas été écrites, comme pour confirmer qu’effectivement le bonheur ne se dit pas mais se vit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, l’homme que moi j’aime et moi sommes allés à l’aéroport de Genève, et moi seule en suis revenue, portant sur mes épaules tout le malheur du monde, sanglotant tellement que des petites vieilles m’ont demandé si ça allait. &lt;br /&gt;Non, ça n’allait pas. Ils étaient déchirants, ces adieux. Je les avais imaginés 10 ou 20 ou peut-être même 40 fois, au cours des plus de 20 mois qui se sont écoulés depuis que j’attends ce départ, mais jamais ça n’avait été aussi dur que ce que j’ai vécu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Objectivement, le pire se doit d’être derrière nous. D’abord les 20 mois d’attente, ou plus, ont connu leur lot de larmes et d’appréhension, puis les adieux, hier, m’ont littéralement brisé le cœur. Un peu comme ce que j’imaginais, mais en plus douloureux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais objectivement, le pire se doit d’être derrière nous. Ce qui ne m’empêche pas de me sentir totalement écartelée, comme si l’autre moitié de mon cœur était de l’autre côté de l’Océan, et de l’autre côté du continent qu’on trouve là-bas. Ah, on me dit que c’est le cas. Bon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se reverra, et on s’aimera peut-être bien encore mieux qu’avant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-2722712924575738653?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/2722712924575738653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=2722712924575738653' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2722712924575738653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2722712924575738653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2011/04/il-ne-faudra-pas-sappesantir-mais-il.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-4640966398250141151</id><published>2011-01-24T10:24:00.002+01:00</published><updated>2011-01-24T10:59:09.643+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Il a hâte de partir ? Tant mieux, j'ai hâte qu'il parte.&lt;br /&gt;11 semaines. Onze dimanches, Onze mardi, etc. Quoi d'autre ? Une semaine de vacances. Son anniversaire. La Saint Valentin à laquelle j'ai la tentation d'accorder beaucoup plus d'importance qu'en temps normal. Pourquoi ? Parce que : Tu m'aimes ? Oui. Mais prouve-le bordel ! Dis-le. Montre-le ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, dans tous les cas, je ne sais pas, moi. &lt;br /&gt;J'ai ce corps qui est avide de sensualité, mais qu'on ne regarde ni ne caresse plus. Le moindre contact réveille tout ce qui peut l'être. J'ai des rêves d'étreintes passionnées. Je me tuerais pour des bisous partout et surtout dans le cou - Bisounours sortez de ce corps, merci, je fantasme sur des regards où je lirais le désir - pour moi bien-sûr - quand mon amoureux semble avoir besoin d'images pornographiques pour s'intéresser à moi - sans vraiment de vrai désir ni de réelle sensualité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. Je ne sais pas, moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'aime cet homme là, mais ça sert à quoi une relation sans passion, ou à passion à sens unique ? (J'en ai à revendre moi de la passion. J'ai toujours le même désir qu'il y a quatre ans. )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que c'est le spectre du départ qui pourrit tout ?&lt;br /&gt;Est-ce qu'il faudrait s'arrêter maintenant sur de bons souvenirs ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. &lt;br /&gt;Et ça me fait mal parce que j'aime ce garçon là. L'idée de ne plus jamais l'embrasser, de ne plus jamais le caresser, de ne plus jamais faire l'amour avec lui, de ne plus jamais lui dire que je l'aime, c'est juste inadmissible. Amoureuse encore je suis. Reste à savoir jusqu'où la force me guidera.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-4640966398250141151?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/4640966398250141151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=4640966398250141151' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4640966398250141151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4640966398250141151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2011/01/il-hate-de-partir-tant-mieux-jai-hate.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-8148133234492637112</id><published>2011-01-20T23:04:00.000+01:00</published><updated>2011-01-20T23:25:30.990+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ce qui sera le plus dur, ce sera sûrement les soirs où, désœuvrée, je penserais à lui. Les soirs où je regarderais mes mails toutes les cinq minutes en espérant un petit mot gentil, en espérant quelque chose qui voudra dire qu’il me considère toujours comme sa copine ou à défaut comme une amie assez importante pour prendre le temps de lui donner de ses nouvelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi j’aurais l’impression d’être pathétique, de le harceler, de ne pas avoir de vie en dehors de lui. J’aurais l’impression de quémander cinq minutes d’attention pour me sentir un petit peu aimée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Je ferais bien de m’acheter une confiance en moi avant avril. Une vie aussi, ou à défaut trouver des activités.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est que c’est déjà bien difficile, une amie partie de l’autre côté de l’océan, alors l’homme que j’aime, j’ai peur rien que d’y penser. &lt;br /&gt;Faudrait pas s’attacher aux gens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais pas quoi faire. J’aime pas cette vie là mais je sais pas comment changer.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je sais. Arrêter de déprimer, faire autre chose que bosser tout le temps, s’organiser mieux, faire du sport, voir les gens que je connais même si je les adore pas, trouver des occasions de connaître des nouveaux gens (je pense que c’est le plus dur, mais il est fort possible qu’en fait ça découle du reste). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, j’ai l’impression de stagner dans ma vie. Il faut donner du dynamisme à l’ensemble, se souvenir que je suis une personne très bien, mais que je dois me mettre des coups de pieds au cul en permanence. &lt;br /&gt;L’essentiel reste de connaître ses faiblesses et de se battre en permanence pour les éliminer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au travail. Rien n’est fini, ça commence tout juste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. On s’est ressaisi, ça va mieux. Maintenant on fait en sorte que ce ne soit pas que des belles paroles (en vrai c’est ça le plus dur).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-8148133234492637112?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/8148133234492637112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=8148133234492637112' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8148133234492637112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8148133234492637112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2011/01/ce-qui-sera-le-plus-dur-ce-sera.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-6623788288622194518</id><published>2011-01-11T22:13:00.002+01:00</published><updated>2011-01-11T22:18:37.788+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Penser à ne pas oublier que les plans pour la vie, c’est bien joli, mais que ça ne tient  que très rarement la route. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lieu de rêver d'un futur joli, s'arranger pour améliorer le présent. Le présent peut-être beau aussi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne reste même plus trois mois. Et je sais que ça va passer trop vite. Qu'est-ce que je peux faire pour que ce soit gai ? Ne pas y penser, ce qui m'évite d'être triste reste la meilleure solution.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-6623788288622194518?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/6623788288622194518/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=6623788288622194518' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6623788288622194518'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6623788288622194518'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2011/01/penser-ne-pas-oublier-que-les-plans.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-7877240353675572145</id><published>2011-01-09T10:48:00.005+01:00</published><updated>2011-01-11T14:53:46.190+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-7877240353675572145?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/7877240353675572145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=7877240353675572145' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7877240353675572145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7877240353675572145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2011/01/discussion-lautre-nuit-au-lit-avec-v.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-4728182437609100949</id><published>2011-01-09T10:48:00.003+01:00</published><updated>2011-01-09T10:48:49.527+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Discussion l’autre nuit au lit avec V. &lt;br /&gt;J’ai bien cherché ce qui s’est passé. J’ai bien insisté, j’ai beaucoup demandé, j’ai posé plein de questions… Et finalement j’ai su avec combien de filles il avait couché avant moi. Beaucoup plus que ce que j’imaginais. Je savais que je n’étais pas la première, mais je n’imaginais pas qu’il avait plus d’expérience que moi. &lt;br /&gt;Je me pose des questions. C’est étrange de s’être trompé à ce point là sur quelqu’un aussi longtemps – ça me force à modifier radicalement l’image de lui adolescent que j’avais jusque là – et surtout quand ça concerne la personne qu’on aime. En fait ça m’a renvoyé mon anormalité à la gueule. Je me suis re-sentie bizarre et honteuse de mon adolescence, et j’ai compris que ça ne changerait jamais. Je sais combien c’est ridicule d’en vouloir à mes parents, après tout, j’aurais pu naître en Inde, en Afrique, travailler depuis mes 4 ans, ne recevoir aucune instruction, être battue et j’en passe. Mais que l’été dernier ma mère m’ait dit que bien sûr ils avaient remarqué que j’avais changé, après le déménagement, je dois dire que je l’ai pas encore avalé. Je pouvais accepter que personne n’ait rien fait si personne n’avait rien vu, mais là ça devient plus difficile. Je leur en veux de n’avoir pas su s’occuper de moi. &lt;br /&gt;Et je m’en veux aussi de n’avoir pas été plus forte. &lt;br /&gt;J’ai envie de remonter dans le temps, prendre la petite moi idiote d’août 1995, aller lui expliquer que non non, elle peut me croire, ça va pas être la grande aventure, et qu’il faut se préparer aux adultes méchants, qu’il faut comprendre que les parents ne sont pas parfaits, qu’ils boivent trop, qu’ils sont malheureux, tout ça, tout ça. Expliquer qu’il va falloir se débrouiller très seule, mais tirer un trait sur l’indépendance (on a déménagé dans un équivalent trou du cul du monde).  &lt;br /&gt;J’étais bien trop candide à l’époque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tourne en rond avec cette histoire. Je le sais très bien. Je n’arrive pas à dépasser tout ça. Sûrement parce qu’il est impossible d’oublier quelque chose qui fait si fondamentalement partie de soi. À moins de le remplacer par d’autres fondamentaux ? Qui puis-je choisir d’être pour remplacer ce qu’on m’a fait être ? Et n’ai-je pas déjà beaucoup progressé ? &lt;br /&gt;Il faut aussi accepter que même si je peux changer autant que possible, je ne pourrais jamais revenir sur le passé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-4728182437609100949?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/4728182437609100949/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=4728182437609100949' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4728182437609100949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4728182437609100949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2011/01/discussion-lautre-nuit-au-lit-avec-v_09.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-292444061240753512</id><published>2011-01-08T10:06:00.001+01:00</published><updated>2011-01-08T10:06:21.260+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ouh, c’est calme.  Tant mieux, c’est ce que je cherche. &lt;br /&gt;C’est reparti. &lt;br /&gt;Faut dire, je n’écris même plus dans mes cahiers. Je n’écris plus rien d’autre que des dissertations interminables, des travaux écrits imbuvables que je ne relis même pas. &lt;br /&gt;Prendre de l’âge est bien plus qu’un naufrage, c’est une décadence, un reniement. C’est pas super. Je ne le conseille à personne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais plus où j’en suis. Mon amoureux est toujours pour moi quelqu’un d’essentiel. Je me sens toujours fondre d’amour pour lui, si si. Des fois je me sens me liquéfier et dégouliner comme un marshmallow au dessus du barbecue. Je n’invente rien. Dans trois mois, jour pour jour, cet amoureux-là, avec lequel je vis en bonne harmonie, malgré son problème avec mon bordélisme, cet amoureux-là sera dans un avion pour le Canada, d’où il ne reviendra pas avant d’y avoir vécu 6 mois. Bon, positif : dans 9 mois mon amoureux sera sur le retour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; C’est pas un problème. Je comprends qu’il ait besoin de voyager, je l’accepte parfaitement, je l’envie, si je l’avais osé je l’aurais fait aussi. Bon, j’admets, sur le coup ça m’a fait mal. Physiquement. Tiens, ça me fait penser, comme dirait C. Saf*onoff, plus ou moins : « habituellement une douleur physique me protège du désespoir ». Voilà ce que ça doit être, je ne comprenais pas. Bref. J’aurais très mal dans trois mois. J’imagine un genre de vague puissante, qui dévaste tout. Ça durera deux, trois minutes, même pas. J’en ressortirais lessivée, je me sentirais si vide, avec comme un trou noir dans l’estomac qui essaiera de m’aspirer. C’est ce qui causera la douleur. Je résisterais ; peu de chance, j’en suis sûre, que les gens alentours me voient disparaître en plein aéroport, dans un espèce de froushhhh surnaturel. &lt;br /&gt;Je ne crois pas avoir jamais été désespérée. Il y a cette histoire de croire à la lumière qui n’a de sens que dans les ténèbres. J’y pense et ça suffit à me rappeler qu’il doit y avoir un interrupteur quelque part. Un de mes rares mérites est la ténacité. Je tiens tant qu’il faut. Enfin, j’aime le croire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème, le voilà : j’ai cette vision de l’amour qui dure toujours, qui rend heureux, mais qui peut exister seulement, je dis bien seulement, dans des conditions très précises. C’est mauvais. Très mauvais. Ça peut rendre fou si ça ne marche pas comme il faut, mais les chances que ça arrive sont infimes, ou presque. &lt;br /&gt;Il faut se rencontrer jeunes. Prendre le temps de construire quelque chose ensemble, de solide, de se connaître vraiment à fond, mais bon, sans devenir des potes qui rotent (rime très discutable) ensemble. &lt;br /&gt;Mon modèle – on a les références qu’on peut – Lily et Marshall. Ah ahaahahah. &lt;br /&gt;Ma naïveté fleur-bleue doit faire sourire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc une tentative, peut-être deux, maxi par personne. Vous avez de la chance ou pas. &lt;br /&gt;Je dois dire, quand j’entends parler des gens qui se sont mariés à peine un an après s’être rencontré, qui se sont reproduits dans la foulée, j’ai les boules. Je veux pas de ça. Bon, j’aime quand même mieux ça que l’idée de jamais me reproduire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime pas cette idée qu’il y ait une période d’adulescence que l’on passerait avec une personne, puis qu’on rompe (V. me disait hier soir que les gens de 28 – 29 ans qui se séparent après avoir passé la vingtaine ensemble, c’est super fréquent), et qu’on entame une vie d’adulte avec quelqu’un d’autre. &lt;br /&gt;Moi, je voudrais un genre de partenaire de vie. Un projet à monter en commun avec quelqu’un. &lt;br /&gt;C’est peut-être parce que j’ai peur d’être seule, peur d’être lâchée dans le grand bain… &lt;br /&gt;J’aime mieux ma vision du partenaire, mon idéal romantique et sentimental de solidarité. Je déteste les choses qui se cassent. J’en ai peur comme de… je sais pas… un gros chien ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le truc, c’est qu’avec ce putain d’idéal à la con, si avec V. on se sépare dans deux ou trois ans, j’aurais salement l’impression d’avoir perdu mon temps, et d’être passée à côté de ma chance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est con, les idéaux à deux balles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-292444061240753512?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/292444061240753512/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=292444061240753512' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/292444061240753512'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/292444061240753512'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2011/01/ouh-cest-calme.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-6156488402745944050</id><published>2010-06-26T02:52:00.002+02:00</published><updated>2010-06-26T03:09:05.475+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>V.  je t'aime. &lt;br /&gt;Vérité qui ne m'effraie pas. Par contre l'idée que dans deux mois nous vivons ensemble (ou habitons) me fout les boules. &lt;br /&gt;(Pas sûre d'aimer un jour quelqu'un d'autre comme je t'aime toi maintenant et depuis plus de quatre ans. Des fois je ne sais plus si ca fait 3 ou 4 ans. Les jours heureux passent si vite.) &lt;br /&gt;Ce que l'avenir nous reserve, je ne veux pas y penser.&lt;br /&gt;V. je t'aime. Et je voudrais que tu ne l'oublies jamais. Même quand dans quelques mois tu seras loin de moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-6156488402745944050?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/6156488402745944050/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=6156488402745944050' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6156488402745944050'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6156488402745944050'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2010/06/v.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-2918799788496613654</id><published>2010-03-09T22:29:00.000+01:00</published><updated>2010-03-09T22:30:55.747+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Dernier semestre de Bachelor. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça, ce sera fait. Il y a la suite à prévoir. Des envies à définir, un avenir à convenir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne reste plus que quelques enseignements à suivre et à ranger dans le pot commun des savoirs disparates acquis. &lt;br /&gt;Il y a quelque chose de rageant à réussir sans devoir se donner à fond, dans une formation qui n'assure rien au bout, et d'avoir tant peiné sans succès dans une école à la sortie de laquelle j'aurais sûrement eu à manger sans chercher indéfiniment. &lt;br /&gt;Un prof parlait de sacrifice. Ce serait joli, oui, si les mois passés à brasser des pages et des pages d'ouvrages obscurs, à emmagasiner des savoirs trop spécifiques pour intéresser hors d'une faculté de lettres, savoirs qui valent ces regards incrédules « quoi y'a des gens qui étudient ça ? », joli, oui, si ces mois passés entraînaient un  minimum de reconnaissance de la société. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secret bien gardé, c'est que je ne suis pas passionnée, et mon problème d'avenir vient de là. Comment décider quelle branche choisir pour un master – et donc bien entendu un mémoire – si je ne parviens pas à me passionner ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-2918799788496613654?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/2918799788496613654/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=2918799788496613654' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2918799788496613654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2918799788496613654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2010/03/dernier-semestre-de-bachelor.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-1578687299114186450</id><published>2010-03-03T01:38:00.002+01:00</published><updated>2010-03-03T01:45:43.779+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je me sens comme si je partageais le genre de deuil que traverse la colocation. (Personne n'est mort). &lt;br /&gt;J'admire ces gens qui ressentent autant, qui s'attachent autant. Je me contente de vivre, avec les autres, mais sans pour autant les adorer et leur faire des câlins à tout bout de champs. J'aime bien les câlins, avec parcimonie, aux grandes occasions. &lt;br /&gt;Je crois avoir traversé l'âge des grandes amitiés sans le connaître. Si je m'en moque c'est par jalousie. &lt;br /&gt;J'ai trouvé une sorte d'équilibre qui s'accomode d'arrivées et de départs, qui n'investit personne à fond, mais qui ne s'en porte pas plus mal. &lt;br /&gt;(Sauf V. bien sûr, mais dont je tends pourtant à me détâcher car il ne donne de signes qu'en ce sens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-1578687299114186450?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/1578687299114186450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=1578687299114186450' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1578687299114186450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1578687299114186450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2010/03/je-me-sens-comme-si-je-partageais-le.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-8758608645050786234</id><published>2010-03-02T00:14:00.001+01:00</published><updated>2010-03-02T00:14:50.572+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>J'ai l'impression d'être devenue plus humaine. &lt;br /&gt; Oh, pas beaucoup, juste un peu, mais cela suffit à changer des choses. &lt;br /&gt; Je m'attache à des personnes, et j'affronte presque sans honte les sentiments qui me font désirer être unique pour ceux que j'aime. &lt;br /&gt; Je regarde des matchs de foot ou de hockey en hurlant, parfois. &lt;br /&gt; J'exprime des sentiments et je m'autorise à les ressentir. &lt;br /&gt; Il m'arrive toujours d'analyser tellement mes sentiments qu'ils n'ont plus la moindre signification. &lt;br /&gt;Je ne sais toujours pas où je dirige mes pas, mais j'arrive à faire des choix pour dessiner un avenir qui puisse me plaire. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'exagère toujours tout, mais maintenant on comprend que c'est loin d'être du premier degré. &lt;br /&gt; Je décide toujours d'aimer ou non quelqu'un au premier regard, mais je peux changer d'avis. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je n'arrive pas à m'appuyer sur quelqu'un d'autre que moi. &lt;br /&gt; Je pleure toujours quand quelqu'un m'épaule gratuitement. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai envie d'avoir des enfants pour fouiller les librairies à la recherche des albums qui m'ont marquée enfant. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je suis toujours amoureuse de mon copain, mais des fois j'en ai marre. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je ne sais pas dans quelle matière je veux faire mon master. &lt;br /&gt; Je ne sais pas dans quel pays j'aimerais partir en échange. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'aime les quelques secondes qui précèdent la publication des notes d'examens sur internet, quand ça rame, et qu'on appuie sur F5 toutes les secondes. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un examen échoué pour cause d'absence due à la pire gueule de bois du monde : c'est nul. &lt;br /&gt; Un examen bien réussi malgré l'absence de révisions et l'absence à la moitié des cours : pas mérité, mais jubilatoire. &lt;br /&gt; Un examen hyper bien réussi malgré une haine prononcée pour cette manière : mortellement jubilatoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-8758608645050786234?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/8758608645050786234/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=8758608645050786234' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8758608645050786234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8758608645050786234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2010/03/jai-limpression-detre-devenue-plus.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-3873252287700397821</id><published>2009-05-27T21:54:00.002+02:00</published><updated>2009-05-27T22:14:07.605+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Mon amoureux est chouette des fois (enfin presque tout le temps), surtout quand il me ramène dans la vraie réalité du vrai monde quand je me perds bêtement n'importe où hors du domaine raisonnable. Mon amoureux remet chaque chose à sa place. Mon amoureux recentre les choses. Ce garçon est terriblement pragmatique, ce qui peut le rendre odieux parfois, et surtout, quand il me solicite pour un conseil, j'ai envie de lui rire au nez. &lt;br /&gt;Pour la vraie vie, je sais conseiller ma soeur qui est toujours à côté de la plaque, ma colloc un peu idiote, mais mon amoureux ahahah. Déjà que mes problèmes risibles sont des montagnes insolubles, alors ceux de mon amoureux... euhhhh est-ce que tu dois changer de travail ??? Euh... &lt;br /&gt;(Bon, à la fin, il a fini par prendre une décision. C'était il y a un an, ça semble il y a 3 siècles.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai toujours pas l'absolu controle de ma vie, j'ai encore souvent l'impression de la laisser me glisser entre les doigts telle l'asticot de base. &lt;br /&gt;Les choses avancent seules j'ai souvent le sentiment. D'opportunités en opportunités, le hasard joue souvent pour moi, si bien que quand je n'attrappe une éventualité, je me questionne. &lt;br /&gt;Des fois, la chance est pour moi. Quand ma mère dit, le lundi "trouve toi un travail", et que le mardi, le travail arrive tout seul sur un plateau...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-3873252287700397821?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/3873252287700397821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=3873252287700397821' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3873252287700397821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3873252287700397821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2009/05/mon-amoureux-est-chouette-des-fois.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-1025087060773865962</id><published>2009-05-25T15:27:00.000+02:00</published><updated>2009-05-25T15:29:29.450+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>A chaque fois que j'entends "chômage partiel", et que les chefs d'entreprises expliquent que c'est le seul moyen de sauvegarder des emplois, je me demande comment, il n'y a pas si longtemps que ça, quelqu'un a pu croire que "Travailler plus pour gagner plus", c'était possible. Partager le travail pour que tout le monde puisse bouffer, c'est plus réaliste. Résultat, finalement, on peut dire que les plus grands utopistes sont de droite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-1025087060773865962?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/1025087060773865962/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=1025087060773865962' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1025087060773865962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1025087060773865962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2009/05/chaque-fois-que-jentends-chomage.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-523826407284268691</id><published>2009-02-20T00:58:00.003+01:00</published><updated>2009-02-20T01:18:19.231+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>A force de cogiter, je me dis, tiens, je ne suis vraiment pas du tout armée pour la vie. Genre, savez, j'ai grandi dans un "environnement à l'écart des nuisances". Oui, voilà, c'est ça, protégée, privilégiée, gâtée tout ça tout ça. Résultat le monde réel me fiche les jetons. Je suis pas armée pour vivre et m'assumer complètement avec 1500 francs par mois. Je suis pas armée pour remplir seule une déclaration d'impôt, souscrire un contrat d'assurance maladie, faire les bons choix professionnels ou que sais-je encore. Bref, il y a un truc qu'on devrait inventer pour les jeunes adultes mal préparés à la vie, un genre de stage de réhabilitation (ou plutôt d'habilitation tout court) pour apprendre à se démerder tout seul. Gratuitement hein, financé par l'assurance invalidité - je me sens invalide. &lt;br /&gt;Notez, je pense à un déficit d'éducation parce que je me sens tout à fait capable de me faire épouser par un type prêt à m'entretenir contre de beaux enfants et de bons repas. Oui, je maîtrise la Migros à fond, je peux envisager mon propre accouchement sans m'évanouir et je cuisine bien (dixit l'une de mes colocs, pourtant avare de compliments). &lt;br /&gt;Problème : ce genre de vie n'est plus trop possible de nos jours. Et sans doute que s'il y a des types qui cherchent ce genre d'épouse, je vais les trouver vraiment trop cons (autre ennui, je fréquente déjà assiduement un monsieur que j'aime, et qui ne semble pas trop désireux de m'épouser, là, maintenant, tout de suite.). &lt;br /&gt;Sérieux, j'ai pas souvenir de m'être réellement, vraiment, et sérieusement déjà interrogée, de toute ma vie, sur la question de profession ou de métier. C'est trop irréel. J'ai du intégrer un jour par erreur que je ferais femme au foyer comme maman. Merde alors. Par ailleurs, j'ai toujours dit que c'était trop con de rester à la maison. Ahhaha faites ce que je dis...&lt;br /&gt;Alors, que vais-je faire de ma vie ? (C'est plus l'heure de dire &lt;span style="font-style:italic;"&gt;quand je serais grande&lt;/span&gt;. Je SUIS grande. &lt;br /&gt;J'angoisse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-523826407284268691?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/523826407284268691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=523826407284268691' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/523826407284268691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/523826407284268691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2009/02/force-de-cogiter-je-me-dis-tiens-je-ne.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-7338914940785997344</id><published>2009-01-23T11:24:00.000+01:00</published><updated>2009-01-23T11:25:01.682+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Sous la douche, je repensais à une conversation que j'ai eue hier avec ma soeur. J'avais trouvé le terme à la recherche duquel j'avais tâtonné pendant 50 minutes. C'était le terme qui nous manquait pour s'identifier, un terme novateur qui aurait désigné une réalité sociale inexistante. Mais voilà, fière de moi, je regarde sur google, et ce terme a déjà été utilisé pour désigner la problématique qui m'intéressait. Vous savez, on classe les étrangers suivant qu'ils sont de première, ou de seconde génération. Genre, mes parents sont des étrangers de première génération, et mon frère, arrivé ici vers 3 ans, est un étranger de seconde génération. Je suis aussi de seconde génération, officiellement, et ma soeur de première. C'est des histoires d'âge, très arbitraires bien sûr, mais évidemment nécessaires pour l'administration qui ne se soucie pas des sentiments qu'on éprouve. &lt;br /&gt;Le terme existe, je n'invente rien : je suis une étrangère de la première génération et demie. Euh... j'étais. Pendant une petite dizaine d'années, j'étais enfant d'expatriés. Puis je suis devenue immigrée,  immigrante de la première génération et demie. Ma soeur aurait évoqué une génération sacrifiée. Mais ça m'emmerde de m'envisager sacrifiée. Je préfère me voir négligée, oubliée : loin d'un rite sacré, quoi, juste posée là et voilà, le sacrifice répond trop à une idée de but à atteindre par là. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'étranger de la première génération et demie n'a aucun pays. Sur NOS monts laissez moi rire. L'étranger de la première génération et demie ne partage les références communes de personne. Il a des souvenirs d'enfance du pays qu'il a quitté. Il n'en comprend pas le fonctionnement, n'en a pas la culture. Il en a la famille, les parents, certaines références reproduites. Il ne soupe pas, il dîne, et ça ne changera jamais, par exemple. Par ailleurs, l'étranger de la première génération et demie n'appartient pas à son pays d'immigration, peu importe qu'il en ait pris la nationalité. Il n'en a pas la culture. Il essaie de l'acquérir, il s'y heurte. Il oscille perpétuellement entre deux systèmes de valeurs. Ses parents sont critiques. Avec la langue notamment (biais très franco-français ici), il ne doit utiliser le parler régional. Préserver la belle langue en somme. Sûrement que l'étranger de la première génération et demie se doit de rassurer ses parents. Oui oui, on est à la maison. Pour faire un véritable étranger de première génération et demie, il ne doit pas fréquenter l'école publique. &lt;br /&gt;Pendant ce temps, l'étranger de deuxième génération peut adopter un bon accent local et on ne lui dit rien. Il s'intègre, on dit, comme la confirmation que certains ont droit, d'autres non. Pour rassurer.  &lt;br /&gt;L'étranger de première génération et demie est un test. Où ira-t-il, que fera-t-il ? Personne n'en sait rien, et le résultat n'est intéressant qu'en vue de critique. Ses parents demanderont à l'étranger : "Mais pourquoi n'as-tu pas fait une grande école, au pays ?". Simplement parce qu'on ne lui en a jamais parlé. Le système scolaire du pays, il n'y connaissait rien. Et d'ailleurs, même s'il avait voulu, il n'y aurait jamais été admis. Il a fait ce qu'il connaissait, l'étranger. Ce dont on lui parlait. La seule voie envisageable, je vous assure. Il a passé son bac et il a eu 12. Il a étudié à l'université. Il n'a pas fait de prépa, il n'a pas passé de concours, il n'étudie pas dans une grande école de commerce. On ne lui en avait jamais parlé, avant que tous les cousins, au pays, prennent cette voix. &lt;br /&gt;Il est hors de trois nations l'étranger de première génération et demie : l'ancienne, la famille et la nouvelle. C'est la triple contrainte de l'étranger de première génération et demie : il sera obligatoirement en contradiction avec les normes du pays d'origine, avec les références familiales basées sur les normes du pays d'origine, et avec celles du pays d'accueil : "Pourquoi étiez-vous dans une école privée ?". Hahaha. Voilà. &lt;br /&gt;L'étranger de première génération et demie est jaloux. Il est jaloux de l'étranger de seconde génération. Il est jaloux du non étranger, qu'il soit du pays d'origine, ou du pays d'accueil. Il est même jaloux de l'étranger de première génération (ou il lui en veut). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici le contenu de ma névrose. J'y pense depuis un certain temps. &lt;br /&gt;La vie en résidence d'étudiants expose souvent à la question d'où tu viens ? &lt;br /&gt;Je ne sais pas y répondre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-7338914940785997344?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/7338914940785997344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=7338914940785997344' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7338914940785997344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7338914940785997344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2009/01/sous-la-douche-je-repensais-une.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-7902269482824669965</id><published>2008-10-14T13:05:00.001+02:00</published><updated>2008-10-14T13:06:45.080+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Jolie résolution bien tenue : je n'écris pas plus. J'ai pas le temps. Je ne prends pas le temps. Le temps file dans le train ces derniers jours : un week-end à Paris avec V. pour mon anniversaire. Très chouette. Deux jours, c'est court mais terriblement dépaysant. Deux jours à Paris sans mettre le pied dans le moindre magasin : pas facile. Tour Eiffel, Louvre, Arc de Triomphe, Notre-Dame, Sacré-Coeur et recueillement sur les tombes de mes hamsters près de là où j'ai vécu quatre ans. Remettre des images de la réalité sur des vieux souvenirs : ça fait treize ans maintenant, et même si cette période de ma vie ne représente presque rien à l'échelle des années accumulées jusqu'à ce jour, c'est quelque chose de revoir la porte de mon école primaire. J'étais heureuse ces années-là, ces années-là qui semblent pourtant être à l'origine de toute la tristesse qui empoisonne lentement mais sûrement ma pauvre maman. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je dis ma pauvre maman. Je la plains. J'aime mieux la plaindre que lui en vouloir. Je crois qu'elle n'y est pour rien. C'est peut-être le début du pardon. J'aime bien m'imaginer magnanime, même après tout le mal qu'elle fait, sans conscience, bien sûr. &lt;br /&gt; Je prends conscience en même temps de tout le mal que nous pouvons faire aussi, ma soeur et moi surtout, à juger, à analyser sans cesse quelque chose dont des éléments essentiels nous échappent sûrement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ils sont heureux comme ça. Ok. &lt;br /&gt; Mon père dit : "Le chalet est une maison de famille." Ma mère dit : "Je ne veux pas que les filles viennent dans mon chalet.".&lt;br /&gt; Ma mère dit : "Les filles, je ne m'occuperais pas de vos enfants." Mon père dit : "Je me réjouis d'aller me promener avec mes petits-enfants.". &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le passé n'était pas chouette... et l'avenir promet ! Et voilà, je juge encore. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ma mère est malade. Et j'vais vous dire, en fait, j'm'inquiète. Mais la dernière fois que je l'ai dit, je m'en suis pris plein la gueule. Et puis, c'est dur de s'inquiéter sans le faire en comparaison avec sa propre échelle de ce qui est bien, ou pas. Donc faut laisser tomber. &lt;br /&gt; Est-ce qu'elle nous déteste ? Est-ce qu'elle ne sait aimer personne ? Ou est-ce qu'elle ne sait pas le montrer ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Bref. Moins je rentre à la maison, mieux je me porte. Et ça m'emmerde. J'ai envie de douceur. Pas de hurlements. Plus jamais de hurlements.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-7902269482824669965?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/7902269482824669965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=7902269482824669965' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7902269482824669965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7902269482824669965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/10/jolie-rsolution-bien-tenue-je-ncris-pas.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-2593493907447648980</id><published>2008-09-16T10:40:00.001+02:00</published><updated>2008-09-16T10:40:32.670+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Résolution de la rentrée : mon cahier, mon stylo, et quelques lignes tout les soirs. &lt;br /&gt;Voir les mots naître sous la plume est toujours aussi doux. C'est l'apaisement du soir qui me manquait. &lt;br /&gt;Je ne pourrais pas trop parler d'ici. Où j'habite est évident, il suffit d'une photo. Connaître l'étage, la chambre, c'est plus difficile, mais pour l'étage, une photo de la couleur du mur de gauche, et le tour est joué. Bref. Encore faudrait-il que mes charmants voisins passent par ici. Mais je tiens toujours à ma discrétion. &lt;br /&gt;Une année seule, ça m'a pesé, mais ça m'a aussi beaucoup appris. Je sais que je survis seule, mais que je déteste ça. Il m'a sans doute fallu ça pour réussir à aller vers les autres aujourd'hui. Des fois j'aimerais, puis après 10 minutes je n'aimerais plus, partir. Juste un semestre peut-être. J'aimerais l'Angleterre, mais je n'aimerais pas devoir prendre l'avion pour y aller... Il y a moyen de faire sans, c'est vrai... &lt;br /&gt;Et puis je suis déjà tellement... vieille ! Je commence à accuser mes années, si si, j'vous jure, l'âge marque mon visage : il y a une éternité qu'on ne m'a plus demandé ma carte d'identité pour acheter des cigarettes, et la dernière fois qu'un colporteur a sonné à ma porte en me demandant : "Ta maman ou ton papa sont là ?" remonte au moins au printemps dernier. Je vais avoir 23 ans, et je ne commence que ma seconde année de bachelor ! Que de temps perdu... (Ou que de temps gagné d'adulescence lente et tranquille ; quel luxe, quelle chance de pouvoir grandir lentement, très lentement. Ce temps que les circonstences m'ont offert, je devrais l'utiliser mieux. Oser plus.)&lt;br /&gt;A 15 ans, j'ai toujours dit, j'avais dix ans d'âge social... 5 de moins, qui nous ferais 19 aujourd'hui... 19 ans ? Non, sûrement plus. La petite demoiselle ma voisine a 18 ans, et je me sens infiniment plus âgée qu'elle, sur tout les plans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai répondu au pauvre con qui m'a écrit pendant que j'étais en vacances. Il disait que ça lui manquait de plus coucher avec moi. Je n'aurais pas du lui écrire, mais pourtant, il fallait qu'il le sache que ma vie est beaucoup plus belle sans lui qu'avec, et que franchement, s'il pouvait ne plus m'écrire, ça serait vraiment chouette. Il a réécrit mais je ne lui répondrais pas. Jamais. Je le déteste d'avoir un genre de nostalgie de cette époque : moi je regrette que ces moments aient existé, et si j'éprouve une certaine tendresse face à cette jeune fille que j'ai été à 17, à 18 ans, je n'ai pas de compassion pour l'idiote de 19 ans que j'étais, qui se croyait adulte, tellement femme dans les draps de ce connard. Je pensais vivre des choses extraordinaires, alors que j'étais juste son esclave sexuelle consentante.&lt;br /&gt;Et je le déteste d'oser écrire : "Je suis bien désolé que les choses en soient arrivées là, mais ça ne change pas, du moins, pour ma part, le bien que je pense de toi !". Le bien qu'il pense de moi ? Ah aha ahahhaha... Je me demande vraiment si c'est normal de traiter les gens dont on pense du bien comme il m'a traitée..&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-2593493907447648980?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/2593493907447648980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=2593493907447648980' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2593493907447648980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2593493907447648980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/09/rsolution-de-la-rentre-mon-cahier-mon.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-6632584428959437358</id><published>2008-09-15T18:23:00.003+02:00</published><updated>2008-09-15T23:15:27.377+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_p3GPSKkTPys/SM7QYgRugnI/AAAAAAAAAA0/l7op7Z4wF_Q/s1600-h/vue.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_p3GPSKkTPys/SM7QYgRugnI/AAAAAAAAAA0/l7op7Z4wF_Q/s400/vue.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5246359735332930162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai déménagé : la vue est aussi chouette qu'avant.&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai perdu la proximité du centre-ville, mais je gagne en compagnie... et c'est bien plus agréable de souper en bonne compagnie. Bien sûr, on est en pleine phase de découverte les uns des autres, et évidement, tout le monde est super sympa, intéressant, propre et ordonné... Mais sur 8, il va bien falloir que quelqu'un foute le bordel, et qui sait, ça sera peut-être moi !  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Demain retour en cours, avec un programme un peu plus chargé que l'année dernière. Tant mieux, moins de temps pour s'ennuyer, pour ruminer...&lt;br /&gt;Depuis 3 jours que je vis vraiment ici, je m'épate pas mal, j'arrive à parler à tout le monde, je n'attends pas qu'ils soient tous partis pour aller me faire à manger, non non. Une certaine évolution se fait sentir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-6632584428959437358?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/6632584428959437358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=6632584428959437358' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6632584428959437358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6632584428959437358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/09/page-size-21cm-29.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_p3GPSKkTPys/SM7QYgRugnI/AAAAAAAAAA0/l7op7Z4wF_Q/s72-c/vue.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-9099143623484112012</id><published>2008-07-16T13:35:00.001+02:00</published><updated>2008-07-16T13:36:27.319+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;J'ai réussi mon examen de sémantique.&lt;br /&gt;J'ai réussi tous mes examens du premier coup. Pour l'année, ça nous fait deux 4, trois 4.5, trois 5, deux 5.5. Disons que c'est mieux que passable, mais pas génial non plus. Mais je suis plutôt satisfaite. J'ai eu 5 à un oral d'histoire qui m'avait semblé catastrophique : le prof m'avait lâché après 20 minutes au lieu de 30, et je pense bien que je n'ai pas parlé plus de 5 minutes. J'étais très négative en sortant. 4 en sémantique : rien de surprenant. J'étais vraiment sûre de passer mes vacances à tenter de m'y retrouver. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;L'Île de Ré ? Un long voyage : montée dans le premier train à 05h26, sortie du bus à 18h30... histoire d'éviter un changement de gare à Paris. Voyager totalement absente suite à une nuit d'environ trois heures, c'est pas plus mal. J'avais l'impression que cette journée n'existait pas, ce qui me dispense du sentiment de l'avoir perdue. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;En arrivant, pas de comité d'accueil : notre grand-mère est arrivée quatre jours plus tard. La maison vide, pas de tables compliquées à mettre (dès qu'on dépasse couteau-fourchette-cuiller en unique exemplaire, j'ai du mal), manger des knackys au ketchup avec des pâtes au beurre et à l'emmental français (on dirait du plastique). C'était régressif, mais pas tant : en conduisant la voiture de bonne-maman on se rend compte qu'on est vraiment passé de l'autre côté. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Plus tard, après ces jours de calme, on a sans doute trop parlé. Laissé échapper des bribes qui révèlent une tristesse que les autres nient. Celle de ma mère. On a entendu dire partout que non, que notre mère n'était pas malheureuse, qu'elle avait toujours vécu à distance de sa famille, qu'elle n'avait jamais eu vraiment d'amis et qu'elle détestait rencontrer des gens. On nous a dit que depuis ses 17 ans (depuis qu'elle est avec notre père) elle ne vit que pour lui, et qu'ils sont tous les deux pareils, et sans doute heureux comme ça, sinon ils changeraient. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Tout le monde nous l'a dit : "Votre mère est terriblement intelligente.". Mais aussi, elle a été bonne élève jusqu'à ce qu'il n'y ai plus de classements et de prix d'excellence. Et puis, si son père a refusé qu'elle aille à l'université, c'est parce qu'elle avait redoublé tant et plus au lycée. Je ne veux pas juger. Je n'y étais pas, je n'en sais rien. Je sais juste que pour ma mère, c'est une souffrance bien souvent exprimée. On nous dit encore que c'était à cause d'elle que sa soeur aînée a fait une dépression qui la laisse aujourd'hui encore fragile.&lt;br /&gt;Des bout d'épisodes de vie, mélangés, transformés : trop d'années sont sûrement passées.&lt;br /&gt;Ma mère souffre et j'en suis certaine. On m'a dit à la fois d'essayer de m'en dégager, que je ne dois pas laisser cela me peser... mais malgré tout qu'il est de notre devoir de ne pas laisser nos parents dans leur solitude. Tout et son contraire. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;On aurait limite besoin d'une grande thérapie familiale sur trois générations. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Pour ma part, il y a une chose dont je suis sûre et que je ne veux jamais oublier : la compagnie d'autres êtres humains m'est infiniment précieuse. J'ai beau être timide et réservée, j'ai besoin des autres, de plusieurs autres pour m'épanouir. Je le garde en tête. Tout seul on dépérit, et plus on le reste, moins on arrive à s'en sortir. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Ma mère a bousillé les liens qu'elle avait avec ses quatre soeurs en ne les entretenant pas. C'est irréparable et ça blesse des deux côtés.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-9099143623484112012?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/9099143623484112012/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=9099143623484112012' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/9099143623484112012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/9099143623484112012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/07/jai-russi-mon-examen-de-smantique.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-2521608980638831360</id><published>2008-06-26T14:32:00.001+02:00</published><updated>2008-06-26T14:32:45.313+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Jeudi 26 juin, 13h54. Assise devant l'ordinateur en culotte et soutien-gorge. 28° selon mon thermomètre, les volets baissés et les fenêtres toutes ouvertes. Ce serait l'heure de manger, mais j'ai pas faim. Ce serait l'heure de faire le ménage, mais j'ai pas envie. Un type vient visiter mon appartement dans deux heures. Quand c'est des hommes, je me fais des films incroyables, et j'ai peur. C'est con. Pourtant, si j'y réfléchis, je suis persuadée qu'il ne m'arrivera rien. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Le supermarché ne m'a pas engagée. Je m'en fiche un peu. Autant profiter de l'opportunité, du soleil et de l'été. Dans 48h, je serais déjà à la gare de Nantes. Rien n'est prêt. Je pars avec ma soeur samedi par le train de 05h26. On arrivera chez ma grand mère entre 18 et 19h. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Retourner à l'Île de Ré. C'est une idée de ma soeur. J'y suis allée pour la dernière fois en 1998. La France était championne du monde de foot. J'avais 12 ans. J'étais totalement déséquilibrée. J'imagine que tout le monde le savait. Moi pas. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Pendant mes 12 premières années, on y est allés souvent. Et puis, plus du tout. Depuis la Suisse, ça fait un bout.&lt;br /&gt;J'appréhende de confronter mes jolis souvenirs enfantins à une réalité qui me dégoûtera sûrement. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Mais même si la plage ne ressemble plus à dont je me souviens, le soleil, le sable et la mer restent toujours ce qu'ils sont. Et si les mondanités m'assomment, le plaisir de voir la famille reste aussi... &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Je serais pas revenue pour les résultats des examens. J'ai pas encore rangé mes cours, trié tout ça. Je vois rien de plus chiant. Je dois bien avoir un formulaire ou deux à remplir pour l'uni. Il faut que je résilie mon abonnement à internet. Que j'aille rendre et chercher des livres à la bibliothèque. Que je fasse ma valise. Ma grand mère a dit : "Prenez un pantalon blanc, pour si jamais on a des invitations.". Ahah. J'ai beau fouiller mon armoire, je ne possède qu'un jean. Et il est bleu. Ou gris foncé quand il a pas vu la machine à laver depuis un moment. Elle devra bien faire avec... &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Lessive et repassage encore. Promenade et soleil s'il me reste du temps. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-2521608980638831360?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/2521608980638831360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=2521608980638831360' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2521608980638831360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2521608980638831360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/06/jeudi-26-juin-13h54.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-3690869963060886304</id><published>2008-06-10T12:44:00.002+02:00</published><updated>2008-06-10T12:46:42.680+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri,sans-serif;"&gt;Je ne suis pas malheureuse. Je suis juste insatisfaite. Il me faudrait toujours plus, toujours mieux. Mais le problème, c'est que je ne me donne pas les moyens d'obtenir tout ça. Je râle et je me plains, mais je ne bouge pas. C'est faute d'essayer. Si je travaillais quand il le faut, comme il faut, j'aurais plus de temps pour faire des choses qui m'apportent un petit bonheur. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri,sans-serif;"&gt;V. a eu une phrase magnifique hier. Je suppose qu'il pense ce qu'il dit, sinon ça n'a aucun sens. (C'est étonnant comme j'ai peur que les choses n'aient aucun sens.) A V., je disais que je me sentais coupable de lui imposer une relation à distance qui n'était sans doute pas ce qu'il souhaitait. Et il a répondu simplement que mon épanouissement professionnel était le plus important. Ce qui est bien avec V., c'est qu'il remet toujours l'église au milieu du village. Mais parfois, c'est d'une façon tellement rationnelle que ça ne comble pas mon désir de déchirements passionnels et de dilemmes sentimentaux tragiques. On le dirait parfaitement détaché de tout sentiment, mais il semblerait qu'il soit simplement altruiste et qu'il pense à moi avant de se soucier de ses propres désirs. J'imagine que c'est ce qu'on devrait tous souhaiter. Cependant, moi, ce dont j'ai peur, c'est qu'à force d'altruisme, rancœur et frustration prennent la place et qu'il ne reste plus rien qu'une haine tenace. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri,sans-serif;"&gt;Alors voilà. C'est le couple du garçon mutique et philosophe et de la fille névrosée et chroniquement insatisfaite. Notez que chacun, je le crois, veut le bonheur de l'autre. Je crois juste qu'il a compris un truc qui me dépasse : moi j'ai ce genre d'égocentrisme qui me pousse à croire que je dois tout faire pour essayer de le rendre heureux, comme une mission divine, tandis qu'il a compris que chacun est l'artisan de son propre bonheur. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri,sans-serif;"&gt;Il existe peut-être une main invisible du bonheur. Si chacun s'occupait de lui dans son propre intérêt, on arriverait peut-être à créer le bonheur général. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri,sans-serif;"&gt;(J'espère avoir réussi mon examen d'économie.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-3690869963060886304?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/3690869963060886304/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=3690869963060886304' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3690869963060886304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3690869963060886304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/06/je-ne-suis-pas-malheureuse.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-3449627799304637307</id><published>2008-06-09T23:41:00.003+02:00</published><updated>2008-06-09T23:49:07.082+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Melle Luce s'est encore monté tout un scénario stupide, imaginant, après avoir débilement lu les sms du téléphone de son amoureux, que celui-ci la trompait avec des hommes mariés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si, j'vous jure, j'y ai cru dur comme fer. J'en aurais juré. C'était une évidence.&lt;br /&gt;Ahah. La honte. Heureusement que j'arrive à lui en parler avec intelligence, et à me rendre compte que vraiment, mais alos, vraiment, mon cerveau a une fâcheuse tendance à s'emballer.&lt;br /&gt;J'en étais malade de jalousie, du sentiment d'être trahie...&lt;br /&gt;Maintenant je suis malade de honte. Il me faudrait un petit trou tout petit où m'enfermer en attendant que ça passe. Si ça peut passer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-3449627799304637307?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/3449627799304637307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=3449627799304637307' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3449627799304637307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3449627799304637307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/06/melle-luce-sest-encore-mont-tout-un.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-6660471418221800770</id><published>2008-06-07T14:59:00.000+02:00</published><updated>2008-06-07T15:00:00.065+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;"Alors que les prix du pétrole brut ont fait vendredi à New York un bond de 10,75 dollars pour terminer à un record de 138,54 dollars le baril, les Etats-Unis et les puissances asiatiques se sont dits "très inquiets" samedi. " TSR.ch &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;C'est risible. Ça serait risible si c'était pas si grave.  &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Y'a tellement longtemps qu'on le savait, que ça se terminerait mal avec le pétrole, bien plus mal qu'une marée noire. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Et qu'est-ce que les gens qui ont le pouvoir ont fait de concret pour tenter de lever cette dépendance ? &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Et nous autres ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;C'est pas grave. Fermons les yeux. Oublions. Coup d'envoi du premier match de l'euro dans 3 heures. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-6660471418221800770?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/6660471418221800770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=6660471418221800770' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6660471418221800770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6660471418221800770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/06/alors-que-les-prix-du-ptrole-brut-ont.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-8840023197748845111</id><published>2008-06-06T23:33:00.001+02:00</published><updated>2008-06-06T23:33:32.942+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Tout à coup ça m'a prise. J'ai voulu regarder si, par un hasard surprenant, les résultats de l'examen de latin de cette semaine étaient visibles. Je ne les attendais pas si tôt. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Et je ne m'attendais vraiment pas non plus à avoir réussi. Et pourtant ! J'ai même bien réussi puisque j'ai su rattraper la pénalité héritée de l'examen du premier semestre.&lt;br /&gt;Je vais aller me coucher dès que l'euphorie se sera dissipée, en attendant je valse sur mon parquet avec mon gros hippopotame en peluche rose. Il a l'air tout heureux, comme à son habitude. C'est que l'heure ne se prête pas tellement à répandre la bonne nouvelle à grande échelle. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Allez. La semaine de révision s'est terminée, parsemée quand même de trois examens. Lundi, les deux semaines de la session d'examen commencent, avec seulement deux examens. Il y a dans cette université une absence de logique assez déconcertante. Le gros du stress est passé. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Et j'ai réussi mon examen de latin. Que demander de plus ? Ah oui, d'avoir réussi celui de sémantique (dont je n'ai pas encore la note)... &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Des deux examens restants, il n'en reste qu'un qui nécessite de travailler. Encore quelque jour pour assimiler la matière et puis ce sera fini !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-8840023197748845111?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/8840023197748845111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=8840023197748845111' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8840023197748845111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8840023197748845111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/06/tout-coup-ma-prise.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-825276464942036829</id><published>2008-05-31T16:30:00.002+02:00</published><updated>2008-05-31T16:50:29.958+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;L'examen de sémantique fut une vraie catastrophe. J'imagine, en étant optimiste, c'est dire, que ma note tournera autour des 2.5 (sur 6). Je suis bonne pour le repasser en septembre. Pourvu que ce soit le seul.&lt;br /&gt;Je me suis renseignée. Il semblerait, après questionnement au secrétariat et consultation compulsive de tous les règlements que j'ai pu trouver, qu'en fait je puisse repasser mes examens sans autre, malgré mes échecs passés. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Je n'aime toujours pas la sémantique, mais les commentaires sur ma dernière note m'ont fait revoir mon jugement sur l'inutilité de la branche. (Merci !) C'est un cours vraiment basique que nous avions, beaucoup de terminologie pour peu de réflexion. La première moitié était vraiment pénible, mais sur la fin ça avait déjà beaucoup plus d'intérêt. J'ai bien rangé mes notes, prêtes à être ressorties dès le verdict. Je suis prête à bosser ça deux heures par jour pendant toutes les vacances, après le boulot si j'ai la chance qu'une Grande Surface quelconque finisse par répondre à ma candidature.&lt;br /&gt;J'ai au moins appris une chose : aussi chiant que soit le cours, aussi horripilant soit le prof, les mots fléchés doivent rester à leur place, et les oreilles ouvertes. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;J'ai décidé de déménager. Je vais quitter mon studio pour aller vivre en collocation. Où et avec qui, je n'en sais encore rien. J'ai quelques mois pour trouver un nouveau pied à terre. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Je vais visiter quelque chose ce soir, on verra bien ce que ça donne. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;J'étais pas prête pour la collocation il y a un an. Maintenant j'ai envie de vivre avec du monde, de faire encore plus de nouvelles connaissances... J'ai envie que ce soit vivant. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Je me sens infiniment mieux qu'il y a un an. Je me souviens, dans mon hôtel d'Annecy, à repasser mon bac pour rien...&lt;br /&gt;Ce semestre a été aussi 150 fois plus épanouissant que le précédent. Il faudra sans doute remercier D. et les gens géniaux dont elle sait s'entourer. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Pour la première fois depuis bien longtemps, j'ai l'impression d'avancer. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Je ne fais pas de très bonnes notes à mes examens. C'est sans doute comme la vaisselle après chaque repas : un univers qui m'est inaccessible. Mais tant que ça passe. Faudra juste travailler un peu plus l'an prochain. Plus régulièrement, plus assidûment, plus activement.&lt;br /&gt;On a eu ces deux travaux pratiques à rendre, une interview et un commentaire, et je m'en suis sortie avec un "très bien" à chaque fois ( il n'y avait pas de notes, ce qui est bien dommage, deux 6 ayant pourtant pu influencer ma moyenne d'une fort bonne manière). C'est pas que ça m'ait demandé beaucoup de travail, mais c'est toujours une certaine fierté d'avoir su faire ce qu'il fallait. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Actuellement, avec cet article, la page d'accueil de ce blog contient toute ma première année d'université. Du début, à la fin. Ou presque. La vraie fin, ce sera les résultats des examens. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-825276464942036829?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/825276464942036829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=825276464942036829' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/825276464942036829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/825276464942036829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/05/lexamen-de-smantique-fut-une-vraie.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-6561085197659359936</id><published>2008-05-26T22:09:00.003+02:00</published><updated>2008-05-26T22:13:19.549+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri,sans-serif;font-size:100%;"&gt;J'ai pris une grande résolution – non, pas de faire la vaisselle au fur et à mesure : ça c'est définitivement impossible pour moi – juste arrêter de me prendre la tête au sujet de monsieur V.. Je ne garde que le positif. Je lui écris trois sms par jour, je suis tendre si ça me chante, je lui envoie une carte idiote si ça me fait rire, et surtout, j'arrête de vouloir à tout prix qu'il ressente tout comme moi, j'arrête d'attendre qu'il exprime des choses si c'est pas l'heure de les dire.&lt;br /&gt;Et surtout, je comprends qu'il faut avancer, que notre relation ne pouvait pas rester figée sur ce qu'elle était au début. Le début, c'est tout beau tout neuf. Ses défauts, je ne les voyais pas ; il cherchait sans doute en permanence à me plaire, comme je le faisais, si bien que ni lui ni moi n'étions vraiment sincères. Disons, maintenant, on est passé du rêve à la réalité. J'ai pas tellement envie de me résigner, j'ai envie que ce soit toujours hyper chouette d'être ensemble. J'voudrais qu'il m'aime comme dans les films, comme dans les livres... &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri,sans-serif;font-size:100%;"&gt;Des jolis moments, on en vit encore. Chez les Suisses allemands le week-end dernier, c'était bien. Et ça sera sans doute bien sur le bateau cet été... &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri,sans-serif;font-size:100%;"&gt;J'arrête de penser à lui sans cesse et je bosse pour mes examens. Pour aujourd'hui ça a bien marché, et pourtant, niveau emmerdement, la sémantique, ça fait le poids. J'y comprends rien, je comprends pas pourquoi des gens décident d'étudier la linguistique et de faire de grandes théories sur la signification des mots ou des phrases, alors j'apprends par coeur, ce qui rend la chose encore plus pénible. Mais j'arrive pas à faire autrement. Il doit manquer une case à mon cerveau. Ce cours imbécile m'a donné l'impression de brasser du vent pendant tout le semestre. Si quelqu'un peut m'expliquer... (Si le prof avait commencé par expliquer pourquoi il trouve la sémantique, ou la pragmatique &lt;i&gt;amusantes&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; j'en serais peut-être pas là aujourd'hui. (Et non, c'est absolument pas du tout de ma faute si j'ai passé ses cours à faire des mots fléchés. (Oui, j'ai le droit d'être de mauvaise foi.)))&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-6561085197659359936?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/6561085197659359936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=6561085197659359936' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6561085197659359936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6561085197659359936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/05/jai-pris-une-grande-rsolution-non-pas.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-6279754914213533831</id><published>2008-05-25T22:45:00.001+02:00</published><updated>2008-05-25T22:45:55.706+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Tu ne m'as jamais autant manqué que la semaine dernière. Physiquement, beaucoup. Le printemps, les hormones, que sais-je ; j'avais si peu apprécié de rentrer après minuit dimanche passé et d'aller au lit comme deux petits vieux, sans la moindre caresse, parce qu'il faut se lever demain.&lt;br /&gt;J'ai la nostalgie de quand nous étions jeunes, ou de quand notre amour était jeune. Quand on dormait trois heures par nuit, quand se séparer deux jours était une déchirure, quand tu ne disais pas beurk au moindre de mes baisers, quand je m'endormais dans tes bras.&lt;br /&gt;Bref, la nostalgie de l'époque où je ne me demandais jamais bien sérieusement si tu m'aimais.&lt;br /&gt;La nostalgie de l'époque où tu disais je t'aime.&lt;br /&gt;Je crois que tu m'aimes, parce qu'autrement tu serais loin. Mais je ne comprends pas pourquoi tu ne sais plus le montrer. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;J'ai peur qu'on soit coincés dans une petite vie étriquée, et qu'on ne sache pas s'en libérer. J'ai peur qu'on ait plus d'avenir ensemble – je ne sais pas si on en a jamais eu un. J'ai peur que ta plante verte crevarde soit la métaphore de notre amour : luxuriante il y a deux ans, à l'orée de la poubelle aujourd'hui. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt;Si je croyais que ça ne sert à rien, je serais loin. Mais il y a cette braise sur laquelle il faut que je souffle, encore et encore... Je finirais probablement par me lasser.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri, sans-serif;"&gt; Pas tout de suite. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-6279754914213533831?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/6279754914213533831/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=6279754914213533831' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6279754914213533831'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6279754914213533831'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/05/tu-ne-mas-jamais-autant-manqu-que-la.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-993687076617719054</id><published>2008-05-23T20:31:00.001+02:00</published><updated>2008-05-23T20:34:20.979+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Tu m'manques.&lt;br /&gt;Je ne te le dis pas, ça n'a pas de sens puisqu'on se voit demain. Tu ne comprendrais pas.&lt;br /&gt;J'ai besoin de te voir, de t'entendre, de te toucher, de t'embrasser, de te faire l'amour et des câlins. J'ai besoin de t'avoir à moi un moment. De te raconter tout et n'importe quoi. Mon B-TB en travaux pratiques - je suis comme une gamine avec mes notes quand elles sont bonnes, l'anniversaire de M. hier soir, la petite sortie d'avant-hier. J'ai besoin de te dire des conneries pour te faire rire, de te raconter toute la semaine, parce que je ne sais pas si tu as remarqué, mais on s'est pas "parlés" depuis mardi...&lt;br /&gt;Et puis chais pas où t'es.     &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et ça, ça m'emmerde.&lt;br /&gt;C'est surtout ça qui m'emmerde, même si le reste est bien réel.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;(Dans une autre vie, ni jalousie ni paranoïa, merci.)&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;(Nouveau thème obsessionnel : Mon mec me manque et je me plains.)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-993687076617719054?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/993687076617719054/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=993687076617719054' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/993687076617719054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/993687076617719054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/05/tu-mmanques.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-1738913850377045207</id><published>2008-05-20T23:01:00.003+02:00</published><updated>2008-05-20T23:17:17.804+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Quand mon portable sonne à 23h, et que justement j'ai envie de lui parler, je crois un instant, très naïvement, et d'autant plus que c'est fréquent, que c'est lui qui m'appelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est juste l'alarme qui me rappelle de prendre ma pilule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ahah.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Et j'en ai marre. Il persiste à ne plus jamais me dire qu'il m'aime, et quand je lui demande s'il m'aime il répond que oui bien sûr. Et il ne comprend pas que les 70km qui nous séparent ne doivent pas être le prétexte à une telle indifférence qui ne se réveille que lorsque je ne suis plus capable de cacher mes doutes et autres angoisses.]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-1738913850377045207?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/1738913850377045207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=1738913850377045207' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1738913850377045207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1738913850377045207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/05/quand-mon-portable-sonne-23h-et-que.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-4608258541497300671</id><published>2008-05-06T22:31:00.002+02:00</published><updated>2008-05-06T22:40:51.288+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Tranquille ce petit oral de latin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chance m'a accompagnée pour une fois : je suis tombée sur le sujet le plus facile possible. Une petite comédie latine à raconter, un petit topo sur la vie quasi-inconnue de l'auteur, quelques mots, pour situer sur le contexte. Et voilà, ok, c'était très bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, maintenant, c'est pas de tout, restent encore 7 examens et deux trucs à rendre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-4608258541497300671?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/4608258541497300671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=4608258541497300671' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4608258541497300671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4608258541497300671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/05/tranquille-ce-petit-oral-de-latin.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-5312578061373628856</id><published>2008-05-05T20:53:00.001+02:00</published><updated>2008-05-05T20:53:26.841+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;A Petit Pierre :&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;S'il y a quelqu'un que je regrette, de mon année de Terminale, c'est toi.   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est l'effet : "je veux rien foutre, alors je suis allée jeter un oeil sur mon ancien très vieux blog..."&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Merci, les gens qui étaient là. &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-5312578061373628856?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/5312578061373628856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=5312578061373628856' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5312578061373628856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5312578061373628856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/05/petit-pierre-sil-y-quelquun-que-je.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-502968097013941132</id><published>2008-05-05T20:08:00.001+02:00</published><updated>2008-05-05T20:08:54.498+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;Examen oral demain, de latin, mais c'est en français. Je ne suis pas prête, mais je m'arrangerais bien, d'une manière ou d'une autre, en espérant tomber sur l'un des sujets que j'ai bien préparés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;J'attendais le beau temps. Je n'attendais que ça depuis le mois de février. Et voilà, c'est le mois de mai. Le mois de mai qui me plonge un peu dans la mélancolie, je me souviens des débuts si doux de mon histoire avec V.. Tout me rappelle les premières semaines, l'odeur de l'air, les arbres en fleurs... et j'ai des envies qui ne sont plus celles de l'hiver : je ne veux plus passer des heures entières dans ses bras, non, je veux simplement être près de lui, lui parler, échanger, communiquer, qu'on se rapproche, mais plus physiquement. Quelques mètres me conviennent tout à fait, tant que je sens qu'il a conscience d'être avec moi. Samedi soir, une nuit sans lui alors que j'étais si près, chez A., c'était inimaginable, alors un tour en métro, et tant pis si je n'ai jamais été rassurée en me promenant seule la nuit à R., tant pis, rien ne comptait plus que de dormir avec lui.&lt;br /&gt;Mai c'est aussi le mois des yeux rouges, des longues chaînes d'éternuements, des plaques d'eczéma, et des examens. C'est le mois où même si mon train du dimanche est annulé ce n'est pas si désagréable de passer une heure à l'attendre, même si c'est en lisant La Guerre de Jugurtha.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;Bref, mai, c'est chouette.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;Et puis c'est le mois où voilà, c'est décidé : V. vient en vacances pendant deux semaines avec mes parents, ma soeur et son amoureux, et mon frère. J'aurais jamais cru qu'il trouverait l'idée bonne : deux semaines sur un voilier de douze mètr&lt;span style=""&gt;es aux Baléares. Mais il a accepté, et maintenant, toute réjouie que je suis (si bien sûr je ne pense pas qu'on va prendre l'avion, puisque j'ai terriblement peur en avion), j'imagine les pires scénarios. La promiscuité pendant deux semaines, ça a de quoi vous descendre un couple... et avec mes parents, est-ce que V. arrivera à trouver ses marques ? Et est-ce qu'il n'aura pas le mal de mer ? Est-ce qu'il sera le plus malheureux des hommes pendant deux semaines ? Est-ce que je vais réussir à passer deux semaines vraiment collée à lui, ou est-ce qu'il va très vite m'énerver ? Est-ce qu'il ne va pas passer son temps à se cogner partout avec ses 189 centimètres ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style=""&gt;Jusqu'en août, on a encore le temps de se faire à l'idée... &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-502968097013941132?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/502968097013941132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=502968097013941132' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/502968097013941132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/502968097013941132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/05/examen-oral-demain-de-latin-mais-cest.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-3155908304761687494</id><published>2008-04-25T23:16:00.001+02:00</published><updated>2008-04-25T23:16:13.779+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mercredi dernier en rentrant de l'uni, deux tasses sur la table pas encore débarrassée : c'est comme ça que ça devrait être aussi souvent que possible.&lt;br /&gt;J'espère qu'il a suffisamment apprécié d'être venu dormir mardi soir pour recommencer à la prochaine occasion. La meilleure manière de commencer une journée, c'est assurément de prendre mon café assise en face de lui.&lt;br /&gt;Il a dit des choses, il y a deux semaines, qui auraient sûrement du m'énerver, des choses qui auraient sans doute du m'encourager à l'oublier. Et puis non. Tant pis, si c'est la distance, ces 69.75 km (par la route, selon Mappy), qui l'empêchent de se montrer amoureux, tant pis, moi, je lui prouverais bien que c'est pas un problème, il verra bien qu'on peut s'aimer et se le dire, qu'on peut être proches même de loin, et que d'ailleurs, si on consent à quelques petits efforts, on est pas si loin l'un de l'autre.&lt;br /&gt;Il faudrait aussi, surtout, apprendre à oser briser la routine. Après deux ans (mercredi prochain), si on veut que ça dure encore un peu, il faut penser, je crois, à se renouveler un peu, et à entretenir ce qui existe.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-3155908304761687494?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/3155908304761687494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=3155908304761687494' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3155908304761687494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3155908304761687494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/04/mercredi-dernier-en-rentrant-de-luni.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-2682587165188696111</id><published>2008-04-04T16:29:00.000+02:00</published><updated>2008-04-04T16:30:05.107+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mercredi soir, ciné. Hier soir souper avec deux copines. Ce soir sortie avec mes amies de L., à N. Samedi soir avec mon amoureux. Et y'a les cafés, les conversations palpitantes sur des sujets triviaux, mais parfois très sérieux. Des vies qui se racontent, des envies qui se murmurent, des rires qui fusent. Je suis occupée. Le temps passe vite, et je prends du bon temps. Le boulot s'accumule, mais s'organise. Tout va bien.&lt;br /&gt;Je sors de chez le coiffeur où je n'avais pas remis les pieds depuis ma rencontre avec V., qui date presque d'il y a deux ans. Et je me trouve jolie. Tant mieux, parce que ce matin j'avais l'impression d'être le dernier des laiderons.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-2682587165188696111?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/2682587165188696111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=2682587165188696111' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2682587165188696111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2682587165188696111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/04/mercredi-soir-cin.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-3145708265393639611</id><published>2008-03-20T00:20:00.001+01:00</published><updated>2008-03-20T00:20:55.537+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un nouveau sursaut pour blogounet...&lt;br /&gt;Me raconter, écrire pour me souvenir, tout ça, ben ça me manque, surtout maintenant que j'ai l'impression de sortir un peu de ma léthargie.&lt;br /&gt;Des ami(e)s, non on ne peut pas encore vraiment dire que je m'en sois fait de nouveaux, mais je commence à connaître des gens et ça fait déjà deux fois que je sors à N.. Oui, y'a du progrès. Et ça me fait un bien fou. Comme si ma motivation pour les cours croissait en même temps que je me sociabilise.&lt;br /&gt;Je ne te l'ai pas dit, blogounet, mais j'ai réussi mes examens du premier semestre ! Oui oui, tu entends bien, je les ai réussi ! Après avoir stagné pendant trois longues années au stade de cette première impossible à franchir, j'ai réussi ces quatre examens : 4 ; 4.5 ; 4.5 ; 5. Une déception, et une bonne surprise. Les 4.5 étaient attendus, même si je crois que je peux faire mieux. Surtout, j'en ai l'ambition.&lt;br /&gt;Les cours, c'est difficile quand même, mais intéressant. Bien sûr, j'ai toujours tendance à me lamenter devant la moindre épreuve, comme cette interview à rendre bientôt, mais un bon coup de pied au cul, une bonne discussion avec des camarades motivés, et tout de suite, c'est évident, si les autres vont y arriver, moi aussi je ferais partie du lot.&lt;br /&gt;Je veux plus que cette phobie sociale m'empêche d'avancer, et surtout je ne veux plus m'en servir comme prétexte pour me mettre moi-même des bâtons dans les roues.&lt;br /&gt;Toujours avec V., toujours amoureuse de V., mais souvent c'est de ses sentiments à lui que je doute. Il ne m'exprime jamais rien et semble attendre que je devine ce qu'il ressent. La distance entre nous me pèse, et les 23 heures que nous passons ensemble chaque semaine me semblent de plus en plus courtes, insuffisantes. J'essaie d'apprendre à être moins dépendante de lui, à me détacher un peu, histoire de ne plus fondre en larmes à chaque fois que les choses ne se passent pas précisément comme je l'aimerais. Avec V., je n'arrive pas à savoir si vraiment j'exagère ou si c'est lui qui est indifférent. La discussion que je voulais que nous ayons dimanche s'est transformée en ce que tu imagines, blogounet, et même si c'était fort chouette, il y a toujours des choses dont on doit parler. C'était autant de mon fait que du sien, on est tous deux assez fuyants face aux problèmes, à moins que ce soit moi qui invente les problèmes...&lt;br /&gt;La semaine prochaine, anniversaire surprise de R., vieille copine du lycée. Je me réjouis. S'il y a quelqu'un à qui j'emprunterais volontiers les parents, c'est bien elle, et elle fait aussi partie des personnes avec lesquelles je regrette d'avoir limité les contacts à un strict minimum pas très intéressant. Je vais essayer de corriger le tir.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-3145708265393639611?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/3145708265393639611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=3145708265393639611' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3145708265393639611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3145708265393639611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/03/un-nouveau-sursaut-pour-blogounet.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-8526795644386137654</id><published>2008-03-12T23:37:00.002+01:00</published><updated>2008-03-12T23:37:56.941+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Trop fumé, trop bu, trop parlé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortir c'est chouette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être que ce blog revivra, un jour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-8526795644386137654?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/8526795644386137654/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=8526795644386137654' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8526795644386137654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8526795644386137654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/03/trop-fum-trop-bu-trop-parl.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-2358275242236392124</id><published>2008-01-27T22:36:00.000+01:00</published><updated>2008-01-27T22:37:14.300+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Maman... Il faut te calmer maintenant.&lt;br /&gt;Oui, papa s'en va quatre jours pour son travail... Oui, je sais, quatre jours.&lt;br /&gt;Il faut arrêter maintenant de claquer les portes, il va revenir dans quatre jours.&lt;br /&gt;C'est vrai, ton fils a perdu sa virginité. Mais ça n'est pas la peine de claquer les portes.&lt;br /&gt;Va dormir maman, c'est l'heure, il faut aller dormir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'irais bien lui dire. Mais je ne sais pas réellement pourquoi elle hurle et claque les portes.&lt;br /&gt;Si elle avait autre chose sans doute que cela irait mieux.&lt;br /&gt;Moi aussi,  ça m'a fait un choc quand je l'ai su. C'est mon petit frère, un vrai bébé. En tout cas moi à son age j'étais encore un bébé.&lt;br /&gt;Je ne sais plus vraiment ce que ça change de l'avoir fait. Je ne sais plus comment on se sent.&lt;br /&gt;Oui, je regrette d'avoir couché juste pour coucher, avec un "ami" (ou pas ?) qui ne m'aimait pas, puis avec un connard que j'aimais éperdument à sens unique, puis avec un inconnu un soir de folie, puis enfin avec V.. C'était con, enfin, tout avant V.. Gardons juste, que peut-être, pour l'expérience...&lt;br /&gt;La première fois avec le grand amour de jeunesse pour qui c'est la première fois, c'était pour mon frère et ma soeur, pas pour moi. Je peux pas m'empêcher de les envier. Je sais, c'est con.&lt;br /&gt;Bref.&lt;br /&gt;Si ma mère avait autre chose dans la vie que son mari sans doute que son absence pour quatre jours ne poserait pas le moindre problème. Et les portes qui claquent, ça m'emmerde.&lt;br /&gt;Quand on lui avait offert des cours de peinture, elle a arrêté d'y aller après trois séances. La faire sortir, lui faire rencontrer d'autres gens, ça n'a pas marché. On a un peu perdu espoir.&lt;br /&gt;Je sais d'où je tiens mon incapacité chronique à me faire des amis. C'est génétique. Et déprimant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-2358275242236392124?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/2358275242236392124/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=2358275242236392124' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2358275242236392124'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2358275242236392124'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/01/maman.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-4293390276613521811</id><published>2008-01-16T23:07:00.000+01:00</published><updated>2008-01-16T23:08:00.583+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>J'aimerais savoir n'être plus sensible au malheur de ma mère. Ne plus entendre les cris, ne plus être touchée par la bêtise si fréquente, ne plus voir l'imbécilité... J'aimerais être détachée des absurdités famililales.&lt;br /&gt;Je voudrais bien savoir ne plus y voir un frein à mon bonheur, ne plus me dire que cette famille est la source de tout ce qui me manque. Ce serait bien que je sache ne plus en vouloir à mes parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est entre mes mains. Je crois qu'au fond de moi, je le sais parfaitement. Mais je n'arrive pas à utiliser cette certitude dans ma vie quotidienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais bien que l'université bouge un peu, par exemple en donnant les dates des examens, et la note de celui d'avant les vacances. J'ai vraiment l'impression, parfois, d'étudier dans une uni en faillite. En comparaison, il y a tellement moins de choses proposées qu'à L.. Un peu pénible par exemple pour qui aimerait prendre des cours de langue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résolution pour 2008 : me faire une place à N.. Une place chouette avec des activités intéressantes, et des amis.&lt;br /&gt;C'est pas gagné, mais il faut, sinon ça va jamais aller.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-4293390276613521811?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/4293390276613521811/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=4293390276613521811' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4293390276613521811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4293390276613521811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/01/jaimerais-savoir-ntre-plus-sensible-au.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-7454470029614628301</id><published>2008-01-05T02:47:00.001+01:00</published><updated>2008-06-17T22:57:17.999+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Avant, j'écrivais surtout dans la nostalgie ou la tristesse et je regardais mes larmes s'écraser sur le papier et diluer l'encre.&lt;br /&gt;J'en ai assez du malheur et du vide. Je veux du bonheur et des rires. Je veux aimer, montrer que j'aime et en recevoir autant.&lt;br /&gt;Je veux que 2008 soit sacrée année du bisounourisme.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;La famille est dorée. C'est vrai, tout ce qui touche à la famille, je me le représente en or. C'est sans doute parce que voir la famille, c'est juste Noël. Peut importe que je ne sois pas d'accord avec mes oncles, mes tantes ou mes grands-mères, à Noël tout est doré et chaleureux, et je veux que tout continue à être doux et chaud, même après Noël, même après Nouvel-an de la glauquitude absolue. Je veux que ce soit tendre et doux, chaud et rassurant. Et à part ça ?&lt;br /&gt;L'hotel d'Ambleteuse. Je garde le nom que j'aime. Si j'étais cinéaste, j'y retournerais juste pour tourner un film d'horreur. Les paysages s'y prêtaient, le nom aussi. Les parents complètement saouls. Terrible. Jamais vu ça. Et l'analyse de la vie des parents qu'on s'est fait avec ma soeur et mon frère, dont sans doute il ne reste rien, malgré son allure révolutionnaire, nous a sans doute permis de voir les problèmes qu'ils ont, mais nous sommes encore bien loin de trouver des remèdes à leur vie triste qui nous afflige. J'ai décidé de retourner voir un psy avant de devenir aussi cinglée que ma mère.&lt;br /&gt;La maison des grands parents sur la côte, tout un héritage qui ne me touche pas. Oh, je me rappelle bien les promenades sur la digue. La grande table en bois et les bancs étaient encore dans mes souvenirs, mais autrefois le couloir à l'étage était, je me le rappelle, au moins trois fois plus long qu'aujourd'hui. Ce n'est pas chez moi, cette côte d'Opale qu'ils aiment tous du côté de mon père. C'est peut-être dommage. On se rend compte, là encore, en entendant parler d'amis de jeunesse de mes parents, qu'ils ont abandonné tous les liens qu'ils avaient, qu'ils sont partis un jour en coupant les ponts. Pourquoi ? Ils savent répondre seulement qu'ils n'aiment pas les gens, qu'ils sont mieux seuls, qu'ils se suffisent l'un à l'autre. On y croit pas.&lt;br /&gt;Et on retourne en ville, du côté maternel. Là, ça brille. Le côté sombre de l'autre grand mère qui se laisse dépérir face à l'Azheimer de son mari, ne voulant d'aide de personne, mais qui ne tiendra plus longtemps, on l'a laissé derrière. L'année du bisounoursisme n'avait pas encore commencé, mais je voulais la serrer un peu : ce n'est pas très dur, de cette femme il ne reste qu'un petit sac d'os que le vin rosé anime -  et lui dire qu'il fallait qu'elle prenne d'elle tout le soin du monde, qu'elle devait demander l'aide qui lui fallait, lui répéter simplement ce que j'avais laissé coulé tout seul la veille en fin de soirée, quand les "adultes" alcoolisés ne s'intéressaient plus tellement à la leçon qu'assénait tranquillement la petite nièce discrète à sa grand mère décomposée - le rosé, j'ai parlé du rosé.&lt;br /&gt;C'est plus facile de montrer de l'amour aux gens qui l'auront vite oublié.&lt;br /&gt;Le brillant arrive. Des bons sentiments qu'on montre d'avantage. Des problèmes aussi mais plus d'insousciance, plus d'exubérance, des rires qui fusent plus vite. La couleur est meilleure ici. La chaleur et le manger aussi. Je reste en spectatrice, mais j'ai d'avantage envie d'en être. Si ce côté-là est plus vif, il est aussi plus intimidant.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Des deux côtés, j'ai de mal à me sentir chez moi en famille. Il y a un décallage, quelque chose qui ne joue  pas, et il ne s'agit pas seulement des grimaces de ma mère à côté des sourires de ses soeurs.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un jour je finirais ça, quand j'aurais trouvé à me souvenir d'où  est-ce que je voulais en venir avec cette histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour 2008, je veux un monde tout doux, tout chaud, et tout sourire. Et pas que pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste juste à convaincre V. que 2008 est bien l'année du calinage, l'année où on dit oui à toutes les occasions de récolter des sourires, l'année où l'on fait tout ce que l'on peut pour être heureux.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-7454470029614628301?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/7454470029614628301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=7454470029614628301' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7454470029614628301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7454470029614628301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2008/01/avant-jcrivais-surtout-dans-la.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-1328101699757774098</id><published>2007-12-14T23:15:00.000+01:00</published><updated>2007-12-14T23:23:58.811+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai déjà dit combien je l'aimais La ballade à Toronto de Jean Leloup ? Et combien je n'aime pas ce que fait Katie Melua, sauf Nine Million Bicycles que je pourrais écouter en alternance avec La ballade à Toronto pendant des heures.&lt;br /&gt;Et sinon, rien. Tout va bien. Solitude évidemment. Gros passage à vide cette semaine. La pression est retombée, il y a eu la maladie inconnue de ma soeur, l'opération au coeur de son copain, hier. Dans une semaine c'est Noël, avec le sempiternel voyage dans le Nord qui dure des heures et des heures, et mon père qui voudra pas me laisser conduire sa bagnole, alors que l'autre jour, quand il s'est fait prendre par les flics avec un taux d'alcolémie trop élevée, il n'a pas hésité à me faire conduire jusqu'à la sortie de la ville... Bref, la visite en France, l'alzheimer de mon grand-père, la tristesse de ma grand-mère... que du bonheur... (Je critique pas, je plains, et parfois, certains épisodes me feraient bien pleurer.)&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'an dernier, mes parents m'avaient interdit de dire, à la famille, que j'abandonnais mes études à l'E.... J'étais donc, aux yeux de tous, une future ingénieure heureuse. Ai-je le droit, cette année, d'être une étudiante en lettres épanouie ? On me dira, pour ce qu'elle en a à faire la parenté...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je ne vais pas regretter de tourner la page de 2007.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Rien de si pénible... Mais... Tout s'est passé comme il fallait, mais les décisions n'ont pas été faciles à prendre, et je doute encore d'avoir fait les bons choix (le choix d'habiter à N. est celui qui suscite le plus d'interrogations), mais malgré tout, je sors grandie de cette année. Sauf qu'en ce moment, c'est le sentiment de fragilité qui l'emporte, l'envie de me blottir tout contre mon amoureux, l'envie de me sentir protégée dans ses bras. C'est peut-être beaucoup lui demander, mais je rêve de cet abandon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan politique, on croirait bien que l'année finit sur une touche positive, mais ce qui m'effraie, c'est ce qu'ils disaient aux infos tout à l'heure, tout ces gens qui adhèrent en masse à l'UDC, autant en un jour qu'en une année, ils disaient. A la rigueur, je veux bien comprendre que des gens votent UDC, mais qu'ils apprécient réellement le personnage de Blocher, et ses idées gerbantes, j'ai du mal. Je souhaite pas sa mort, hein, ce serait pas très gentil, mais peut-être qu'il aurait pu faire une crise cardiaque mercredi matin.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-1328101699757774098?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/1328101699757774098/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=1328101699757774098' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1328101699757774098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1328101699757774098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/12/jai-dj-dit-combien-je-laimais-la.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-1828251122788657443</id><published>2007-10-28T22:00:00.001+01:00</published><updated>2007-10-28T22:00:48.061+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;   Je peux pas résister, c'est quand même assez drôle : entre mes 10 et mes 14 ans, j'ai été en classe avec un mec qui est actuellement à la star-ac... C'est ma soeur qui m'a appelée, hystérique, pour me le dire, et qui ne s'est toujours pas remise du fait que je ne me sois pas précipitée sur la télé.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;    &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;   Rubrique "people" terminée, maintenant place à ma propre merveilleuse existence. Je m'emmerde comme un rat crevé à N., mais les cours sont tout de même très intéressants, et le temps passe très très vite. Malheureusement, pour l'instant je ne connais qu'une fille qui habite à 1h30 de train, trajet qu'elle fait tout les jours. C'est assez difficile de rencontrer des gens comme moi, qui ont débarqué ici en ne connaissant personne, il n'y en a pas tellement qui vivent ici ; si quelque lecteur connaît des moyens infallibles pour se faire des amis rapidement, qu'il n'hésite pas à donner ses trucs.&lt;br /&gt;  Si c'était à refaire, avec l'expérience que j'ai maintenant, je n'irais pas à l'uni à N.. Je ferais comme beaucoup d'étudiants : une partie à N., une partie à L., tout en vivant à L.. Mais probablement qu'une fois que je connaitrais deux ou trois personnes ici, je m'y plairais d'avantage.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-1828251122788657443?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/1828251122788657443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=1828251122788657443' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1828251122788657443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1828251122788657443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/10/je-peux-pas-rsister-cest-quand-mme.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-4689522998122149964</id><published>2007-10-12T15:54:00.000+02:00</published><updated>2007-10-12T15:55:04.603+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est un soir de l'été, pas de l'été dernier, de celui d'avant - tu te rends compte, deux étés et on n'est encore allés ni à la piscine ni faire du pédalo - c'est un soir d'orage de l'été d'avant, il pleut et j'ai ouvert les fenêtres, j'écoute, et c'est la première fois de cette soirée - la première fois d'une soirée, c'est la fois qui compte, après en recommençant on essaie seulement de continuer, de rester dans l'ambiance d'un moment précis, sans toutefois pouvoir y arriver - j'écoute Homesick avec la pluie qui tombe en bas, ça ne fait pas plic-ploc, c'est plutôt un peu comme un bruissement, comme les frous frous d'un sac ikea, et l'eau qui descend la rue du Valentin, je l'entends peut-être, mais je l'imagine sans doute. L'odeur a changé ; même si le béton mouillé n'a pas la même odeur que la terre, ça ne sent plus la ville. Homesick est une chanson qui se marie à la pluie et à l'odeur de l'orage en ville. A la campagne, ça ne va pas.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai la sensation d'être totalement impregnée du monde qui m'entoure, et de le dépasser en  même temps. Le sentiment d'être bien en vie, tout en étant au-delà de la vie.&lt;br /&gt;Sur MSN, tu dis, je crois : "Je ne me suis jamais senti aussi stable que depuis qu'on est ensemble.".&lt;br /&gt;C'est étrange d'être la personne qui stabilise quand on a tant pensé qu'on ne se sentirait soit-même bien que quand on serait lestée par quelqu'un.   &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-4689522998122149964?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/4689522998122149964/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=4689522998122149964' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4689522998122149964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4689522998122149964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/10/cest-un-soir-de-lt-pas-de-lt-dernier-de.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-7431830819494634046</id><published>2007-09-30T21:56:00.000+02:00</published><updated>2007-09-30T23:50:39.512+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_p3GPSKkTPys/Rv__1E62OpI/AAAAAAAAAAk/8caTTq_A3Zo/s1600-h/DSC00048.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_p3GPSKkTPys/Rv__1E62OpI/AAAAAAAAAAk/8caTTq_A3Zo/s400/DSC00048.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116088989034887826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce qui fait le charme de mes 25 mètres carrés, c'est la vue.&lt;br /&gt;Mon ancien portable vieux de quatre ans m'ayant lâchée, j'en ai maintenant un qui fait les photos, tant mieux puisque le cable de mon véritable appareil est resté chez mes parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rôles sont inversés. Avant, V. restait sur le quai de la gare et moi je rentrais chez mes parents. Maintenant V. monte dans le train, et moi je rentre chez moi. Il faut s'y faire. Je ne suis plus dans le train à me retenir de pleurer bêtement, je rentre tranquillement chez moi boire un thé bien chaud, triste aussi, j'aime pas quand il est plus là.&lt;br /&gt; Après avoir passé vendredi soir et samedi avec A. et C.  puis samedi soir et dimanche avec V., mon studio me semble bien vide. Tenir un hôtel, avoir du monde chez moi, c'était bien.&lt;br /&gt; J'arrive à attraper un réseau internet non sécurisé devant ma fenêtre, je regarde passer les trains en faisant mes exercices de latin en ligne.&lt;br /&gt; Les cours sont intéressants, si bien qu'avec mes 17h par semaine je reste sur ma faim. Je vais chercher un travail à côté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-7431830819494634046?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/7431830819494634046/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=7431830819494634046' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7431830819494634046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7431830819494634046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/09/ce-qui-fait-le-charme-de-mes-25-mtres.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_p3GPSKkTPys/Rv__1E62OpI/AAAAAAAAAAk/8caTTq_A3Zo/s72-c/DSC00048.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-8988804248330260728</id><published>2007-09-18T21:32:00.000+02:00</published><updated>2007-09-18T21:48:31.253+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Les jours de supermarché ont vite passé. Les bleus, les courbatures et les ampoules ne sont plus qu'un lointain souvenir dont il ne me reste plus de cicatrice. Vingt-six heures dans les Grisons, déjà derrière avec un goût d'irréel. Difficile d'imaginer qu'on puisse - dans la même journée - faire l'amour, vider ses poches pour s'acquitter d'une coûteuse nuit d'hôtel, marcher trois ou quatre heures avec à chaque pas l'impression qu'on va y passer, prendre un bus postal, un train, encore un train puis un autre train, dans une succession d'annonces en suisse allemand qu'on comprend plus ou moins. Enfin embrasser V. une dernière fois, descendre du train, rentrer à la maison remplir une valise et manger avant de retourner prendre le train sous un orage violent qui foudroya la maison parentale à peine vingt minutes après mon départ. Traverser le pays dans sa longueur ou presque et déménager, une journée assez remplie pour qu'aujourd'hui, rentrée universitaire, me paraisse une journée morte.&lt;br /&gt;J'ai assisté à trois heures de conférence spéciale rentrée sans le  moindre intérêt, visité ma nouvelle ville, rangé et un peu décoré mon appartement, fait deux supermarchés, appris qu'on avait oublié de me faire une carte d'étudiant. Et j'ai réalisé - il était temps - que maintenant je vivais ici.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-8988804248330260728?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/8988804248330260728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=8988804248330260728' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8988804248330260728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8988804248330260728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/09/les-jours-de-supermarch-ont-vite-pass.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-7306104196791759615</id><published>2007-09-02T21:54:00.001+02:00</published><updated>2007-09-02T21:54:25.759+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La Grande Surface, c'est un endroit merveilleux dont je découvre chaque jour de nouveaux secrets. Beaucoup mieux, je me permets de le croire, qu'une caissière "de métier", puisque je travaille en rayon, j'observe les rouages, les mécanismes encore mal rodés du supermarché qui s'éveille. Il naît, il grandit, il croît comme son chiffre d'affaire, et s'il n'a que quelques jours, il s'annonce prometteur même s'il n'a pas rempli, encore, les objectifs qui lui ont été donnés. &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les horaires sont rudes, d'autant plus que j'habite à trente minutes de la Grande Surface, 7h - 19h, je me plains mais la comparaison est impossible avec les échellons supérieurs de la hiérarchie.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Leur stress m'est indifférent. A 7h, quand la ruée du personnel se déchaîne sur les palettes tout juste sorties des camions, je reste bras ballants, sans savoir que faire. C'est dans ces moments-là que mes limites m'apparaissent : tout le monde s'active et je ne trouve pas d'initiative à prendre, j'encombre, et je m'ennuie, pas encore assez fatiguée pour dormir discrètement debout. Je ne comprends pas les ballet des portes de chambres froides, des transpalettes, de la nettoyeuse et des fourmis laborieuses. Il ne me reste que deux semaines, je n'aurais pas le temps de m'y faire avant de découvrir les bancs d'une nouvelle université. Et si cette perspective m'inquiète, l'occupation que je trouve quand même entre deux palettes de papier cul me permet de ne pas y penser. Collègues sympathiques si on oublie l'idiote - elle est idiote je n'y peux rien - qui sent très mauvais et qui travaille dans le même rayon que moi.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Bref, demain debout avant 5h30, je retourne me coucher, et bien évidemment, rêver du travail...  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-7306104196791759615?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/7306104196791759615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=7306104196791759615' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7306104196791759615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7306104196791759615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/09/la-grande-surface-cest-un-endroit.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-804307408648495506</id><published>2007-07-03T18:12:00.000+02:00</published><updated>2007-07-03T18:19:09.375+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>L'année dernière,  en septembre, j'ai cru pendant une douzaine d'heures que j'avais échoué à la maturité. C'est le lendemain des épreuves que le président de la commission de maturité m'a appelée pour me dire que le 3.75 qu'il m'avait la veille comme un échec devait être arrondi à 4.&lt;br /&gt;J'ai connu le même genre de surprise hier.&lt;br /&gt;Sur le site de l'académie, à 21 heures hier, on trouve mon nom, suivi d'une date de naissance qui fait tâche : 1985 parmi des milliers de 1989, et juste : "ADMIS" suivi de rien d'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Merde, comment j'ai pu être aussi mauvaise, mon père va me tuer..." etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand la fille qui m'a donné mon relevé de notes m'a félicitée je lui ai répondu : "Pffff ça ne mérite pas la moindre félicitation...".&lt;br /&gt;Il fallait voir sa tête... "Quoi ! 15,16 de moyenne, ça ne mérite pas de félicitations ???".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Uhuh&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fallait voir ma tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh oui, encore une nuit à se sentir la dernière des crétines simplement parce que je n'avais pas compris que repasser un bac qu'on a déjà ne donne pas de mention. Pourtant, j'aurais bien aimé un diplôme avec écrit mention bien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici les notes dont je suis malgré moi assez fière (surtout après avoir passé la nuit à ne pas comprendre où j'avais bien pu planter).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoire géo : 19     (en 2004 : 6)&lt;br /&gt;Maths : 16               (en 2004 : 13)&lt;br /&gt;Economie : 15         (en 2004 : 13)&lt;br /&gt;Anglais : 18             (en 2004 : 15)&lt;br /&gt;Allemand : 11         (en 2004 : 8)&lt;br /&gt;Philo : 18                 (en 2004 : 12)&lt;br /&gt;Sport : 4                  (en 2004 : 6)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 16 en maths est une véritable nullité, vu la facilité de l'épreuve, et mon passage à l'E... . Ne me demandez pas comment j'ai réussi à baisser mes performances sportives de deux points alors que j'étais sûre d'avoir fait mieux. Mes deux fiertés sont les notes de langue, je ne reviens pas d'avoir réussi à progresser de trois points, alors que je n'ai exercé ni mon anglais ni mon allemand pendant trois ans. L'histoire-géo n'est rien d'autre qu'un miracle. Je n'ai pas plus travaillé qu'en 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;433 points en 2004, 561 en 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la nuit de merde que j'ai passé à me demander si je n'étais pas irrémédiablement perdue pour les études, c'est un soulagement extraordinaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, au bilan, la vie est bien gentille avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai deux boulots pour cet été, et je viens d'en refuser un.&lt;br /&gt;Je suis admise à l'université.&lt;br /&gt;J'ai mon bac avec une fausse mention bien.&lt;br /&gt;J'ai un amoureux génial.&lt;br /&gt;Mon père ne s'est pas énervée hier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-804307408648495506?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/804307408648495506/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=804307408648495506' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/804307408648495506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/804307408648495506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/07/lanne-dernire-en-septembre-jai-cru.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-3738786771554386238</id><published>2007-06-27T22:24:00.001+02:00</published><updated>2007-06-27T22:24:58.495+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Voilà, c'est fini.&lt;br /&gt;Hier j'ai passé la gym, épatée par mes capacités de socialisation, j'ai passé une bonne journée malgré des performances lamentables. Mardi matin, c'était la tempête sur le lac, le bateau était juste un petit peu en retard, j'ai eu de la chance. Je suis rentrée avec une fille qui habite aussi à F., élève de mon ancienne école.&lt;br /&gt;J'aurais les résultats mardi, le centre de délibération ne les affichant lundi qu'à 20 heures, et ne donnant les relevés de notes que mardi dans la journée. Il y aura bien internet, lundi soir dès 22 heures normalement.&lt;br /&gt;Avec un peu de chance, s'ils décident de me prendre, j'aurais un travail pendant un mois dans un supermarché. A temps plein, et pour 21 francs de l'heure. Espérons... Avec mes trois semaines de ménage, les gains s'élèveraient à 3500 francs, soit sept mois d'un loyer de 500 francs. C'est pas négligeable. Mais je ne devrais pas trop faire de plans, sous peine d'être déçue en recevant la réponse.&lt;br /&gt;Les entretiens d'embauche, j'en ai fait assez pour être relativement tranquille maintenant, et les coups de téléphone, je ne les compte plus. La prochaine difficulté, ce sera les "castings" pour des colocations.&lt;br /&gt;Pour l'instant, je n'ai plus qu'à attendre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-3738786771554386238?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/3738786771554386238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=3738786771554386238' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3738786771554386238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3738786771554386238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/06/voil-cest-fini.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-5569310975710744369</id><published>2007-06-21T23:50:00.000+02:00</published><updated>2007-06-21T23:51:28.431+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Après chaque épreuve du bac j'ai jeté les énoncés. Comme ça, comme les simples bouts de papier qu'ils étaient, alors qu'en 2004 je les ai tous gardé pour ne les jeter qu'aujourd'hui.&lt;br /&gt;Chaque âge a ses plaisirs je suppose, et ce qui était un événement quand j'avais dix-huit ans n'a plus la moindre importance aujourd'hui. Ce n'est plus rien d'un événement majeur. Je n'en parlerais jamais. Dans le CV que j'écris, peut-être trop présomptueuse, je dis que j'ai eu mon bac en 2004 avec mention assez bien. En 2006 - 2007, j'aurais suivi, comme le prétend le certificat, deux semestres de cours dans cette école qu'une part de moi regrettera sans doute toujours d'avoir quitté, non pas une demie terminale avec le cned.&lt;br /&gt;   En juillet 2004, j'ai été incapable de comprendre dans quelle merde je m'étais foutue. Ce n'était pas de ma faute, je disais. Et pourtant ça l'était largement. Peu importe ce qu'on vit ou comment on va, ça ne devrait pas empêcher de bachoter. Cette fois encore, j'aurais pu travailler beaucoup plus. Si je me suis replantée, je n'en parlerais pas non plus puisque ça n'a pas la moindre importance.&lt;br /&gt;   J'ai l'envie, la même que dans le couloir tout à l'heure quand j'attendais pour mon oral d'allemand, de m'asseoir dans un coin de ma chambre, et de ne plus bouger. Maintenant, c'est fini, il ne reste plus que le sport mardi prochain. Au lieu de me réjouir, je me fais des montagnes des petits tracas que j'attends avec hâte depuis le mois de janvier. Chercher un logement, un travail, finalement c'est trois fois rien, mais je me bloque.&lt;br /&gt;   Je ne suis pas encore allée chercher le salaire que m'a rapporté ma distribution de prospectus du mois de mai. J'ai un travail pendant trois semaines en juillet et août comme nettoyeuse. De ça aussi, bien que j'en sois contente, je fais une montagne. J'ai pas de quoi être fatiguée, et pourtant je le suis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Demain ça ira mieux. Il faut juste que je me remotive, sinon c'est pas comme ça que je vais réussir à trouver des gens qui acceptent de me choisir comme colocataire ou que je vais convaincre quiconque de m'engager pour un quelconque travail. Ce qui est décourageant, c'est qu'il me faut convaincre les autres que j'ai des qualités que je n'ai pas et que justement pour faire croire aux gens qu'on a ces qualités là, il faut en avoir d'autre que je n'ai pas non plus. Mais que j'aurais peut-être demain matin quand je serais plus optimiste. Rien n'est perdu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Et je voudrais que tout aille mieux avec V., et le voir plus souvent, mais ça, c'est pas près de s'arranger. Surtout si, comme c'est très probable, je vais étudier à N..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Oui,  je sais, V. est pas le seul garçon sur terre, c'est juste le seul qui ait de l'importance à mes yeux. Et oui, bien sûr que ça peut changer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-5569310975710744369?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/5569310975710744369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=5569310975710744369' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5569310975710744369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5569310975710744369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/06/aprs-chaque-preuve-du-bac-jai-jet-les.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-6492862106450835397</id><published>2007-06-10T21:37:00.000+02:00</published><updated>2007-06-10T21:38:53.752+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Voilà, on y est.&lt;br /&gt;Il part à 19h15, me pose devant le lycée pour que je puisse savoir combien je mets de temps pour y aller.&lt;br /&gt;A 20h je suis rentrée. Je pleure un coup. Me goinfre d'abricots secs : quite à pleurer, pas en public, je mangerais mieux demain. Je finis par les smarties comme dessert.&lt;br /&gt;Maintenant préparation de mon sac et de mes vêtements pour demain suivie d'un bain pas trop chaud, puis dodo pour finir. &lt;br /&gt;Internet gratuit dans toutes les chambres de l'hôtel, ça c'est bien.&lt;br /&gt;Putain, cinq jours, cinq nuits... ça va pas être une partie de plaisir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-6492862106450835397?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/6492862106450835397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=6492862106450835397' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6492862106450835397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6492862106450835397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/06/voil-on-y-est.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-8098613806838863169</id><published>2007-06-02T00:17:00.000+02:00</published><updated>2007-06-02T00:19:10.680+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je n'ai jamais eu 16 ans.&lt;br /&gt;   Ou en tout cas pas ces 16 ans là, où la vie est une jolie petite misère, à cause     de parents chiants qui vous ordonnent : "Va travailler ! Organise toi ! Révise pour ton test de demain !" après un bulletin largement en dessous de la moyenne à la fin du premier semestre, auxquels on répond nonchalament : "Mais ça vaaaaa !".&lt;br /&gt;   Je n'ai pas eu ces 16 ans là où on fait des premières expériences, on l'on a une petite amie de 18 ans avec un rire de dinde et des amis avec qui on sort le vendredi soir, ou avec lesquels on regarde un DVD à la maison quand les cours finissent avant midi et que les parents sont partis au mariage d'un de mes cousins.&lt;br /&gt;   Alors quand je déjeune à 14 heures, parce que je n'ai pas eu le courage de le faire en même temps que mon frère et ses amis, et qu'ils regardent un film juste à côté, que sa copine et mon frère sont enlacés sur le canapé, un couple de leurs amis à côté, je me sens mal. Un peu comme s'ils le faisaient exprès, pour me défier, pour me rappeler que je n'ai pas eu une vie "normale". Je fais pas exprès, et je ne lui en veux pas du tout, à mon frère, d'avoir eu la chance d'une vie ordinaire. C'est bien de ma faute si je ne sais pas aller vers les autres, et je dois faire la part des choses, tout n'est pas la faute de mes parents et de cette putain de pseudo école française...&lt;br /&gt;   A même pas 16 ans, mon frère dort avec sa copine quand ça se présente. Quant à moi, lors de ma première nuit - chaste - avec un gars j'approchais dangeureusement des 18 ans, il ne m'aimait pas le moins du monde. Je suis jalouse de ces films que je n'ai pas regardé dans les bras d'un premier amour absolument innoubliable ( &lt;a href="http://www.lorient-lejour.com.lb/page.aspx?page=article&amp;id=343248"&gt;http://www.lorient-lejour.com.lb/page.aspx?page=article&amp;amp;id=343248&lt;/a&gt; ). Je ferais bien de me faire soigner avant d'avoir des enfants, sinon ça risque d'être difficile à vivre. Et si je suis heureuse aujourd'hui, qu'est-ce que je peux bien en avoir à faire de ne pas avoir vécu une histoire d'amour à 16 ans ? Normalement rien, je sais, mais ça ne m'empêche pas de me sentir comme un blog d'emmenthal, remplie de trous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   N'empêche, heureusement, je suis foutue pour le coup du premier amour. J'ai aimé une infinité de fois avant d'être aimée. Mais ça m'a pas empêchée, quand j'ai lu son nom, à cette ordure, dans le journal de ce matin, d'avoir encore ce genre de je ne sais quoi de vraiment lamentable.&lt;br /&gt;   Personne ne m'a jamais fait autant de mal que lui. Et j'aurais tellement aimé qu'il m'aime. J'en suis pas remise, même si je n'ai pas eu le moindre contact avec lui depuis au moins un an et demi, j'en suis pas arrivée à l'indifférence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Et j'aime les Cowboys Fringants, pour positiver un peu. Bien qu'ils ne soient pas réellement ce que l'on doit écouter pour positiver. Au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Enfin...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-8098613806838863169?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/8098613806838863169/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=8098613806838863169' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8098613806838863169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8098613806838863169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/06/je-nai-jamais-eu-16-ans.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-1133315884290139501</id><published>2007-05-30T01:04:00.000+02:00</published><updated>2007-05-30T01:12:22.132+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je l'aime plus qu'il ne m'aime. Bien qu'on ne puisse pas mesurer. Rien de fatal. Je peux cesser de l'aimer. Si je veux, je peux.&lt;br /&gt;Je le dis sans vraiment savoir. Il m'aime peut-être autant. On dit qu'on reporte sur les autres ce qu'on ressent soi-même. Mais je ne pense pas. Il est doux mon bonheur quand je me serre contre lui après avoir fait l'amour. Hu. C'est bête. Je voudrais être toujours serrée contre lui après avoir fait l'amour. Ou toujours, au moins, me sentir comme ça.&lt;br /&gt;J'ai fini par appeler l'uni de N. ; leur lettre, la semaine passée, dans laquelle ils m'annonçaient que j'y suis admise m'avait fait me poser quelques questions sur la valeur de ce "admise" en caractères gras. J'ai voulu savoir. Et je sais. J'avais pas besoin de repasser mon bac. C'est mon certificat des examens complémentaires de maturité qui sert de clé, même si l'uni de L. en octobre dernier m'avait certifié que cela ne me permettait pas d'aller à l'université. J'aurais préféré que la dame me dise qu'il me fallait ce 12. J'aurais préféré ne pas passer six mois à vivre cette merde. Putain.&lt;br /&gt;Vous savez, encore et toujours, j'ai peur.&lt;br /&gt;Je ne me suis pas trouvée. J'ai pas réellement eu le temps de chercher. Et malheureusement je doute de plus en plus de mes capacités à changer, à me sauver. Et j'ai envie de tout balayer. Aller faire mes études à N., le décider maintenant sans attendre la réponse de L., et tout larguer. Commencer une nouvelle vie sans les attaches que j'ai à L..&lt;br /&gt;Mais j'y tiens à ce qui existe à L. Même si je ne sais pas le préserver, même si j'ai été incapable de faire plus que ce qui existait.&lt;br /&gt;Je ne sais pas encore me faire des amis. Et j'ai peur d'une difficile solitude à N., tout comme je crains que les gens que je connais à L soient vus par mon idiotie comme un genre de parachute, qui m'empêcherait de faire les efforts nécessaires.&lt;br /&gt;Je penche d'avantage vers N. pour ça. Mais, les amies que j'ai à L., je ne veux pas les perdre. Une balle qui est dans mon camp, il ne tient qu'à moi de faire ce qu'il faut.&lt;br /&gt;N., mais j'ai peur de perdre V.. Est-ce que quelque part, dans un stupide recoin de mon cerveau j'imaginerais que lui et moi ça ne peut pas se terminer ?&lt;br /&gt;C'est bête d'être une fille. D'imaginer que jamais personne lui arrivera à la cheville. Mais c'est juste mon premier amour concret. Le premier qui répond "Moi aussi." quand je lui dis : "Je t'aime.". Précieux. Et inoubliable. Sans aucun doute.&lt;br /&gt;Alors maintenant, oui c'est idiot de vouloir faire mes études à L. juste pour ne pas détruire une histoire d'amour dont je me fais probablement des idées quant à l'issue, mais il faut bien rêver un peu. J'ai envie de nouveauté, mais j'aime la stabilité que j'ai avec V....&lt;br /&gt;J'aime V.. V. tout entier, et pas seulement ce qu'il m'apporte. V. vaut tout l'or du monde. Sans rire.&lt;br /&gt;Suis-je la seule à décider ? Bien sûr que non. Et je crois que si cette jolie petite histoire doit durer, elle le fera, où que je sois. Et si on doit rompre, tôt ou tard ça arrivera, le jour venu.&lt;br /&gt;Je ne maîtrise pas l'avenir. (Hum ? Sans blague ?)&lt;br /&gt;J'ai peur. Ce blogounet n'a pas changé de titre. Sauter. Le pas. Pas par la fenêtre. Juste sauter. Se lancer. Avancer. Evoluer... Grandir. a&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-1133315884290139501?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/1133315884290139501/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=1133315884290139501' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1133315884290139501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1133315884290139501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/05/je-laime-plus-quil-ne-maime.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-6608509125404756806</id><published>2007-05-26T22:09:00.000+02:00</published><updated>2007-05-26T22:10:24.720+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>En ce moment, j'ai honte de dire que je ne saurais pas comment faire si je n'avais pas à mes côtés, quand je le demande, quelqu'un d'aussi bien que lui. Je ne sais pas le dire sans que ce soit pathétique ; ça doit être que ça ne peut pas ne pas l'être.&lt;br /&gt;   Mais, même si les filles m'auront traitée d'associale parce que j'ai passé la soirée à côté de monsieur que j'aime tout plein, je ne regrette pas. Je suis déconnectée de leur réalité d'étudiantes, que je ne critique pas, mais qui est loin de mon actuelle existence. Je ne l'ai peut-être jamais été vraiment, mais ça n'est pas la question.&lt;br /&gt;   En partant, nous avons croisé un sale con qui était dans ma classe du CM2 à la quatrième. Le petit connard de fils à papa premier de la classe toutes ces années, qui se foutait de ma gueule dès qu'il en avait l'occasion, et qui nous appelait, mon amie qui était un peu grosse et moi, Laurel et Hardy. Je ne l'avais pas vu depuis mes 13 ans, et là, voilà qu'il m'interpelle, alors que j'étais largement alcoolisée. Il m'a fallu deux minutes pour le resituer. La difficulté, dans ce genre de situation, c'est de choisir s'il vaut mieux tenter de sauver la face (le garçon étant en quatrième année de médecine) en se montrant sous son meilleur jour, ou profiter de l'excuse ivresse pour lui rappeler comme il était con entre 10 et 13 ans. J'ai préféré prendre sur moi d'essayer de parler gentiment avec cet imbécile, et d'être cohérente.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-6608509125404756806?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/6608509125404756806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=6608509125404756806' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6608509125404756806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6608509125404756806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/05/en-ce-moment-jai-honte-de-dire-que-je.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-8357745426936430229</id><published>2007-05-17T22:52:00.001+02:00</published><updated>2007-05-17T22:52:47.683+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Moi : Je trouve absolument nul que la Suisse refuse d'accueillir ces 500 réfugiés irakiens.&lt;br /&gt;Ma mère : Ben tu devrais être contente, imagine qu'ils t'aient pris ta place à l'université...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Putain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me fous du reste. Toute la politique derrière, j'y ai pas prêté attention. J'ai juste très mal quand j'entends ma mère me dire ça, et quand après, elle rajoute : "Et plus tard, quand tu auras des enfants, tu préféreras évidement qu'ils soient en classe avec des enfants comme eux, tu les mettras pas dans une école bourrée d'étrangers.".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais bien qu'on peut pas ouvrir grand les frontières et accepter tous les étrangers, mais je pense que le 21e siècle ne peut pas se faire si les pays riches continuent d'être aussi égoistes. Il faudrait au moins 6 planètes pour que l'humanité puisse vivre à l'américaine. Va falloir apprendre à partager réellement, va falloir se faire à l'idée qu'un jour nous aurons beaucoup moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas notre pain, qu'ils veulent, les étrangers, c'est juste du pain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tel propos blocherien dans la bouche de ma mère... j'ai envie de pleurer.&lt;br /&gt;J'ai pas l'impression qu'on m'ait élevée dans la crainte de l'étranger, dans l'idée qu'ils nous prennent nos affaires.&lt;br /&gt;Alors, je comprends pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-8357745426936430229?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/8357745426936430229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=8357745426936430229' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8357745426936430229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8357745426936430229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/05/moi-je-trouve-absolument-nul-que-la.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-6106504065827858611</id><published>2007-05-15T22:57:00.000+02:00</published><updated>2007-05-15T23:01:32.591+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Tant que je ne saurais pas allée moi-même assez loin sur le long chemin qui me reste avant de prétendre pouvoir donner des leçons de vie à ma mère, je ne dirais rien de plus que ce que je lui ai expliqué dimanche soir, à savoir pas grand chose. Juste cette phrase sur l'impossibilité de parler avec elle sans qu'elle n'en vienne à insulter quiconque a une opinion opposée à la sienne. Et le jour où j'aurais enfin la légitimité nécessaire pour le faire sans m'entendre rétorquer de regarder ma vie d'abord, je le ferais. Pour l'instant je lui ressemble trop, pour l'instant on ne peut pas vraiment trouver de réussites dans ma vie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Au moins, et ça fait tellement de bien de le savoir, je crois que j'ai le mieux amoureux du monde tout entier. J'aurais jamais imaginé qu'il le proposerait, mais il l'a dit, le 10 on peut aller ensemble à Annecy le matin et faire du tourisme.&lt;br /&gt;   Il m'épargne le train Lausanne - Genève CFF - Tram 16 - Tram 17 - Genève Eaux-Vives - Annemasse - La Roche-sur-Foron - Annecy, bien que ce ne soit pas grand chose, puisque l'essentiel qui me rassure largement c'est de savoir que j'aurais une journée avec lui avant le bac... Et pas seulement, mais ça ne s'exprime pas facilement ce mélange d'impressions. Il a des bonnes idées mon amoureux, toujours, presque.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-6106504065827858611?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/6106504065827858611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=6106504065827858611' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6106504065827858611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6106504065827858611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/05/tant-que-je-ne-saurais-pas-alle-moi-mme.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-8094790603223547890</id><published>2007-05-14T15:30:00.000+02:00</published><updated>2007-05-14T15:31:08.008+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>:|  Ma tête, maintenant, c'est exactement ça. Du 21 mai au 16 juin, mon amoureux est un manuel de philo, ou d'histoire, ou d'éco, ou d'géo. Je  le  vois  seulement  encore  une  fois  avant  le  bac, le vrai amoureux, hein, mon livre de philo, je le verrais bien assez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Je survivrais hein. Mais d'abord je dépasse la bouffée d'angoisse qui m'envahit depuis que je le sais. Premièrement c'est si proche. Secondement, je n'aurais jamais passé tant de temps sans lui. Troisièmement, les cinq jours où je serais tellement loin, et sans doute tellement seule me terrorisent. Mais là, il n'y a aucun rapport avec lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Et tout ira finalement très bien, parce que je suis une très grande fille qui n'a pas besoin de voir son amoureux une fois par semaine pour survivre. Et si vraiment il me manque, je pourrais bien aller l'envahir un mercredi , et même le 10, où je lui ai dit que je n'étais pas là, peut-être qu'en fait, même si je dois prendre le train à 15h pour aller à Annecy, je pourrais le voir quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Arg. Moi j'ai besoin de bisous, de câlins aussi beaucoup.&lt;br /&gt;   C'est plus le bac, c'est la cure de désintoxication. On dira que ça fait moins ridicule.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-8094790603223547890?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/8094790603223547890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=8094790603223547890' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8094790603223547890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8094790603223547890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/05/ma-tte-maintenant-cest-exactement.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-1819344206434451782</id><published>2007-05-14T00:00:00.001+02:00</published><updated>2007-05-14T00:00:44.083+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Maman chérie,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Tu sais bien que je ne l'ouvre pas souvent, j'ai assez peur de m'en ramasser une pour préférer me taire. Enfin, j'exagère, je n'ai pas trop peur des coups, mais les représailles sont diverses et variées, et je tiens particulièrement à vivre dans un milieu où harmonie et entente mutuelle cohabitent sans forcer. Mais c'est la fête des mères aujourd'hui, et de quoi l'enfant reconnaissant se soucierait d'autre que du bonheur maternel en ce jour spécial ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Maman, cela fait sans doute plus de vingt ans que tu vis recluse au sein de ce merveilleux havre familial qu'après des années d'efforts toi et Papa avez pu nous offrir. Non, je n'ai pas connu, grace à ton choix de ne pas travailler à l'extérieur de la maison, la garderie, les nounous, les devoirs surveillés après l'école et les jeunes filles au pair. Je quittais l'école à seize heures trente et ma maman m'attendait à la maison ; plus tard tu nous déposais à l'école et tu venais chercher chacun d'entre nous à l'heure où il sortait, ce dont nous ne savions pas te remercier puisque nous estimions que tu n'avais rien d'autre à faire de tes journées. Ingrats, égoïstes, comme n'importe quels autres gosses. Pourtant, déjà, prendre le bus pour rentrer seuls était notre petite aventure, notre moment privé d'une vie dont les contingences nous obligeaient à tant dépendre de toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   A l'époque déjà, et je n'avais pas plus de quatorze ans, nous nous rendions déjà compte, et cela sans nullement te juger, de l'étroitesse de ta vie, coincée entre tes trois enfants et ton mari pour lequel déjà plus de trois fois tu avais tout quitté. Nous ne t'en aimions pas moins, malgré la peur que nous avions quand tu disais à notre père que tu allais le quitter, que demain quand il se lèverait tu ne serais plus là pour t'occuper de ses enfants. Ces épisodes, bien que tu les nies, ont malheureusement affectés nos coeurs d'enfants, mais nous ne t'en aimions pas moins, Maman. L'étroitesse de ta vie, dont nous étions les premiers témoins nous inspirait des voeux : jamais nous ne serions aussi seuls que toi. Si nous avions su comment, nous t'aurions aidée, comme nous essayons, aujourd'hui avec nos moyens d'adultes en devenir.&lt;br /&gt;   Parce que s'il est pour  nous une certitude, Maman, c'est que ces vingt-cinq années, bientôt, que tu as passées à t'occuper de nous ne furent pas vaines. Trois succès, trois victoires, trois enfants pas trop ratés, j'ose le croire, qui malgré des bâtons qu'inconsciemment tu glissais dans leurs roues, tentent de s'en sortir, avec plus ou moins de succès, mais une énergie certaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Maman, pardonne-moi ma sincérité, mais l'urgence dans laquelle tu te trouves, l'urgence vitale je dirais, me force à tenter de te dire les choses dont il faut absolument que tu prennes conscience, si tu ne veux pas que le reste de ta vie un ignoble gâchis.&lt;br /&gt;   Il faut t'ouvrir, il faut renouer les liens que tu as rompus, il faut te soigner, ce que voulait suggérer Papa l'autre jour quand il t'a dit d'aller te laver la tête.&lt;br /&gt;   Tu n'as d'amis, et de ta chance d'avoir une famille nombreuse, tu as fait un calvaire. Tu sembles n'avoir ni passions ni centres d'intérêt. Qui oserait nier cette évidence : tu es une femme intelligente, mais tu laisses toi même rabougrir tes immenses capacités. Si ton corps n'en meurt pas, ton âme crève de solitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Te soigner Maman, parce que les lourdes rancoeurs que tu gardes plus ou moins en toi, te dévorent de l'intérieur, pourrissent en toi ce qu'il y a de vivant, encore.&lt;br /&gt;   Oui, il est parti travailler en Afrique quand tu attendais ton premier enfant, et il n'est pas revenu à temps pour l'accouchement. Même, quand il a débarqué il ne savait pas le nom du bébé, et le parfum qu'il t'a offert, tu ne l'aimais pas. Ensuite, alors que nous vivions confortablement de le Sud-Ouest, sans manquer de rien, mais sans luxe, il a accepté la promotion qui nous a conduit à Paris où nous avons passé cinq ans dans un appartement pas assez grand pour toi. Tu n'y as pas été heureuse et ce dans l'indifférence générale. Le départ pour la Suisse, peut-être que tu l'as vécu dans l'espoir d'un renouveau dans ta vie, mais pourtant tu n'as pas saisi la moindre occasion de t'y construire une vie propre, d'y avoir quelques amis...&lt;br /&gt;   Dans ta jeunesse, tes parents ne t'ont pas aidé comme tu l'aurais souhaité, comme tu l'aurais mérité ; si tu n'as pas fait d'études, c'est qu'ils ne l'ont pas voulu.&lt;br /&gt;   Mais qu'est-ce qui t'empêche, maintenant que tes enfants sont grands, maintenant que tu n'as plus de comptes à rendre à tes parents, te reprendre ta vie en mains, de refuser une existence qui n'enchanterait personne pour enfin tenter de mener une vie qui te plaise, de sortir, de voir du monde ?&lt;br /&gt;   Tu n'es pas seule. Papa t'aime. C'est certain parce qu'un autre homme serait parti ; tu ne lui fais pas la vie facile, il ne peut rien faire sans s'entendre retourner de reproches... Et nous, que ne ferions-nous pas pour avoir le plaisir d'avoir enfin une maman heureuse, épanouie, qui n'aura plus pour hantise la vision d'une boîte de nesquick hors de son placard, et pour bonheur celle d'un épisode des Feux de l'amour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Il faut vivre Maman, aujourd'hui, pas dans vingt ans, pas quand ça sera trop tard. Es-tu tellement blasée du monde que celui-ci n'éveille plus en toi la moindre curiosité ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-1819344206434451782?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/1819344206434451782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=1819344206434451782' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1819344206434451782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1819344206434451782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/05/maman-chrie-tu-sais-bien-que-je-ne.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-7560807575671972691</id><published>2007-04-30T22:17:00.000+02:00</published><updated>2007-04-30T22:18:38.284+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Comme dans un beau rêve romantique, parfois je m'imagine ce que ce serait d'accepter l'offre que m'a faite V. de me prendre comme collocataire l'an prochain si je décide de faire mes études à L. (Et si, plus qu'une décision personnelle, on m'y admet, vu que mes six semestres universitaires précédents n'ont mené à rien, ce qui restreint mes chances d'admission.).&lt;br /&gt;   J'ai mis des prospectus dans des boîtes aux lettres une bonne partie de la journée. J'ai des ampoules énormes aux orteils, et très mal aux épaules de les avoir porté.&lt;br /&gt;   Pour simplifier mon travail, mon frère avait accepté de m'apprendre à me servir de son vélomoteur et de me le prêter. Mais je suis incapable de le faire démarrer, pas assez de force dans les mains.&lt;br /&gt;   J'ai pas osé aller à l'uni, trop timide pour oser donner mes trucs aux étudiants. Faut juste que je me lance : je n'ai déjà plus peur des concierges d'immeubles, c'est encourageant. Et je me sens tellement mal à l'aise dans mon tee-shirt taille L-"uniforme" que j'ai juste envie de (me) cacher sous une table... Vu comme je déteste les gens qui me refilent des prospectus dont je me fous complètement, j'imagine bien leurs sentiments à mon égard.&lt;br /&gt;   Plus qu'un salaire, c'est une étape supplémentaire dans mon décoinçage personnel que va m'apporter ce magnifique travail pourri. Après tout, à l'uni ici, je connais l'amoureux de ma soeur, et ça doit être tout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-7560807575671972691?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/7560807575671972691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=7560807575671972691' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7560807575671972691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7560807575671972691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/04/comme-dans-un-beau-rve-romantique.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-7463877742564544305</id><published>2007-04-26T12:12:00.000+02:00</published><updated>2007-04-26T12:14:18.380+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>J'ai un job pour la semaine prochaine.&lt;br /&gt;Il était temps d'avoir quelque chose, juste histoire que mes parents cessent de m'accuser de ne pas chercher. Distribution de tout-ménage. Youpeeee... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon amoureux aime les poissons. Moi pas. Moi, à la rigueur, j'aime le poisson. Mais lui pas.&lt;br /&gt;Il aime tellement les saloperies qui nagent dans son aquarium qu'il a décidé qu'elles allaient se reproduire.&lt;br /&gt;J'envisage pas de le quitter, vu que sinon j'aurais trop honte d'avoir laissé des foutus poissons me faire fuir. Je pourrais guerroyer contre les foutus poissons, les éliminer discrètement, ou quelque chose dans ce goût là. Sauf que c'est les poissons de V. et que je ne voudrais pas lui faire de peine.&lt;br /&gt;J'aime pas les poissons, j'aime pas les aquariums, et je comprends pas les gens qui prennent plaisir à élever ces trucs.&lt;br /&gt;Mais pourquoi, pourquoi, oh pourquoi ne s'est-il pas acheté un hamster ? Les hamsters, c'est mieux.&lt;br /&gt;D'accord, c'est une question de goût. S'il préfère les poissons, qui suis-je pour critiquer cette passion ?&lt;br /&gt;A l'origine, moi, l'amoureuse embêtée par le manque d'idées de cadeau de Noël  pour un V. qui ne m'aidait pas. Je lui disais : "Si tu m'aides pas, je vais t'acheter un poisson rouge.".&lt;br /&gt;UN je disais, un poisson ridicule que j'aurais mis dans un bocal.&lt;br /&gt;Finalement je lui ai acheté une chemise. Fille superficielle que je suis bien, je trouvais qu'il avait plus besoin de vêtements que d'un poisson. Et je le pense toujours, on ne se refait pas.&lt;br /&gt;Pas que je sois une maniaque de l'apparence, et puis j'ai pas la moindre honte de faire trois pas dans la rue avec lui, mais il ferait bien de s'acheter des chaussures en état convenable, d'aspect correct, parce que lui avec ses 190 cm, il se rend pas compte de ce que je vois, moi, du haut de mon mètre cinquante-cinq... &lt;br /&gt;Finalement, l'élevage de poissons ça le tentait bien. Et je l'ai aidé à charier ses dix kilos de graviers. Parce qu'en fait je suis gentille. Je pensais qu'il se lasserait plus vite que ça... Mais non, et il n'hésite jamais à me rappeler que c'était mon idée à la base. J'aurais mieux fait de me taire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, je m'en fiche. Tant qu'il ne m'en parle pas. Tant qu'il n'essaie pas de me convertir à son truc. Tant que je n'ai pas à élever de larves pour nourrir ses protégés. Tant qu'il se lave les mains avant de me tripoter s'il a manipulé des vers. Tant qu'il ne me sort plus son "Attends, je vais voir comment vont mes poissons." quand on fait l'amour, même s'il n'y va pas, juste parce qu'il paraît que j'ai alors une tête impayable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est informaticien, V. ; je pensais déjà que c'était une tare insurmontable, avant de le connaître, puisqu'en fait, il ne passe pas sa vie devant son écran, pas vraiment le geek autiste qu'on peut s'imaginer. Mais à choisir entre le modèle geek et le modèle aquariophile, j'aurais pris le premier. Je ferais avec l'aquariophile, hein, j'ai pas envie de l'échanger.     &lt;br /&gt;On doit pouvoir être quelqu'un de très bien et aimer les poissons plus que les vêtements.&lt;br /&gt;Mais je continuerais à penser que le jour où je gagnerais ma vie (autrement qu'en distribuant des prospectus) je n'achèterais pas de poissons ; mais celui qui bosse et qui fait ce qu'il veut de son salaire, c'est V.. J'ai pas à juger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne les aimerais pas. Jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien consciente du ridicule qu'il y a à être jalouse de ses animaux de compagnie... mais ça n'arriverait pas si c'était des animaux jolis, mignons, trop chous. Un chaton par exemple. Ou des animaux qui se passent de soin. Des araignées au plafond de la salle de bains par exemple. Un rat sauvage trouvé dans la cave de l'immeuble. Quelque chose d'original. Il aura toute sa retraite pour s'occuper de foutus poissons débiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vrai bébé avec des penchants de vieux, c'est ça, V.. Et un adulte parfois, souvent même, et surtout bien plus que moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-7463877742564544305?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/7463877742564544305/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=7463877742564544305' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7463877742564544305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7463877742564544305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/04/jai-un-job-pour-la-semaine-prochaine.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-8348053029568155466</id><published>2007-04-20T09:45:00.000+02:00</published><updated>2007-04-20T09:48:24.995+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Bon, voilà, on en est là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_p3GPSKkTPys/RihwFLqslaI/AAAAAAAAAAc/lmlt0XTLX9E/s1600-h/CIMG0532.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_p3GPSKkTPys/RihwFLqslaI/AAAAAAAAAAc/lmlt0XTLX9E/s400/CIMG0532.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5055413816056911266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voyez, toujours pas de décision.&lt;br /&gt;Plus certaine de vouloir aller à Balelec le mois prochain, je demande à V. : "A ou B ?". Il croit que je lui demande de jouer le rôle du hasard dans mon choix d'université. Je ne vais pas laisser le hasard choisir pour moi. Ni la fatalité, comme la dernière fois, ce qui me met actuellement dans une merde profonde, de laquelle je pourrais affirmer m'être extirpée si je réussis du premier coup mes 4,5 prochaines années universitaires. J'ai découvert que je quittais l'E... avec un double échec. C'est vache, quand on sait que c'est juste à cause d'un formulaire mal passé. Je ne me suis présentée à aucun examen cette année, c'est pourtant comme si je les avais tous planté, même ceux de juillet prochain. C'est surtout à moi que j'en veux. J'ai pas été très maligne. J'aurais du me soucier plus vite de l'attestation d'ex-matriculation que je ne recevais pas, genre en janvier. Bien fait pour ma gueule. C'est ça la grosse, grosse connerie. J'ai presque envie d'en pleurer. Je recommencerais plus. On déconne pas avec l'administration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  J'ai peur pour ces demandes d'admission. C'est un peu fouillis, il faudra qu'ils comprennent pourquoi j'ai des relevés de notes de l'E..., il faudra qu'ils comprennent que je ne cherche pas à entrer à l'université avec les papiers qui m'ont ouvert les portes de l'E... et que j'aurais un nouveau bac à leur montrer en juillet.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-8348053029568155466?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/8348053029568155466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=8348053029568155466' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8348053029568155466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8348053029568155466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/04/bon-voil-on-en-est-l.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_p3GPSKkTPys/RihwFLqslaI/AAAAAAAAAAc/lmlt0XTLX9E/s72-c/CIMG0532.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-2909998097231259506</id><published>2007-04-14T09:50:00.000+02:00</published><updated>2007-04-14T09:51:26.000+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Cooooooonne. J'ai à moitié largué V.. Oui, le V., celui que je connais depuis un an demain, celui dont je suis la copine depuis presque un an. Celui dont je suis amoureuse, accessoirement.&lt;br /&gt;   J'ai dit, sans vraiment savoir réellement pourquoi : "Faudrait qu'on se voit dimanche si possible pour toi, on doit parler.". Je pensais pas qu'il me dirait : "En résumé tu veux me larguer dimanche, c'est ça ?". Débile, je le maintiens. Je débile, pas lui. Faudrait que j'apprenne à parler explicitement, à dire, y'a deux trois trucs qui vont plus entre nous et qui me mettent hors de moi, oh, trois fois rien, on en parle, tu essaies de comprendre pourquoi je me mets dans des états pareils, après, tu en profites pour me dire ce que toi tu trouves qui ne va pas, puis on fait un gros câlin, et c'est fini.&lt;br /&gt;   Ah ah ah. Mais ça tient pas dans un sms, ça dépasse le coup de tête.&lt;br /&gt;   Pas vraiment dormi de la nuit. Nerveuse, mes nerfs qui battaient, tantôt dans l'épaule droite, tantôt dans la fesse gauche, m'ont secouée toute la nuit. On aurait pu me prévenir, que c'était vraiment les gros coups de stress qui foutaient dans cet état-là, parce que je n'en savais rien, et que très longtemps ça m'a salement flippée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   J'ai rêvé qu'on partait, A. et moi, en pèlerinage avec une tente de camping, alors que ni l'une ni l'autre ne sommes à mon avis fanatique du camping. Mes frayeurs concernaient l'eau courante et la batterie de mon natel. Avant de partir, nous allions dans le nouvel appartement de C., qui vivait en collocation, et tentait de me caser avec un de ses collocs, que je repoussais puisque je lui disais qu'un copain, j'en avais déjà un, et que personne ne lui arrivait à la cheville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Les trois épisodes de desperates housewifes que j'ai regardé avant d'aller me coucher ont aussi inspiré mes rêves. Probablement parce que quand je me suis endormie vers une heure du matin mon frère n'était pas encore rentré, alors qu'il m'avait dit qu'il serait là à 23h30. Quand les parents ne sont pas là, il en profite. Je devais être Bree dans mon rêve, et mon frère un de ses enfants, puis à la fin, il devenait la fille de Bree.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne plus regarder la télé. Jeter le natel à l'autre bout de la pièce quand une pulsion destructrice me prend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, le positif, c'est que quand je lui ai répondu que rompre était la dernière de mes envies, il a dit que ça le rassurait. Une petite remise en question ne nous fera pas de mal, je crois. Et si, finalement, on se sépare, ça aura été une très belle année grace à lui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-2909998097231259506?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/2909998097231259506/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=2909998097231259506' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2909998097231259506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2909998097231259506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/04/cooooooonne.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-5814827856912094522</id><published>2007-03-18T22:50:00.001+01:00</published><updated>2007-03-18T22:50:45.499+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ce que j'ai du mal à accepter, c'est quand il est, parfois, parfaitement indifférent après avoir fait l'amour. Je sais bien qu'hommes et femmes sont différents sur ce point-là, et je n'ai jamais envisagé de lui en vouloir de s'endormir après pour peu qu'il ait pris trois fichues petites minutes pour me montrer discrètement qu'il m'aime.&lt;br /&gt;J'ai peu couché dans le vide, mais bien malgré moi j'en garde des séquelles. La moindre impression d'indifférence de sa part me rappelle N., et tout de suite, je me sens mal. Sale, abîmée, perdue.&lt;br /&gt;Autrefois, j'ai joué de cette sensation pour me sentir écorchée, et ainsi bien vivante. J'ai pris plaisir, un soir de novembre à la gare de Mulhouse, à croire que le vent qui la balayait pourrait m'emporter  pour peu qu'il souffle un tout petit peu plus fort. Descendre du TGV en tremblotant, essuyer mes larmes du revers de la manche et me croire plus forte que tout, d'avoir ce courage de me mettre à la merci du vent.&lt;br /&gt;J'ai du aimer avoir trouvé comment me détruire tout en ayant l'impression de grandir, en défiant mes parents, en dénigrant ce que j'avais longtemps souhaité.&lt;br /&gt;Je ne sais pas retenir mon moral de filer si je ne suis pas rassurée : je viens pas de faire la pute, hein ?    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme je ne sais pas, j'ai envie de le laisser endormi, de ranger mes affaires en silence et de partir sans lui dire au revoir.&lt;br /&gt;Connerie absolue. Puisque encore plus que lui, c'est moi que ça aurait rendue triste, puisqu'en fait, il suffit qu'il s'en rende compte pour qu'il se lève, s'habille et vienne à la gare avec moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-5814827856912094522?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/5814827856912094522/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=5814827856912094522' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5814827856912094522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5814827856912094522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/03/ce-que-jai-du-mal-accepter-cest-quand.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-8158073480226130309</id><published>2007-03-12T23:06:00.001+01:00</published><updated>2007-03-12T23:14:35.100+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Faire des études à l'E..., c'était facile. Savoir forcément que si je réussissais, si je tenais, j'en sortirais ingénieure, avec la certitude de trouver du travail quand j'en sortirais. Du travail intéressant, prenant, valorisant, et probablement bien payé.&lt;br /&gt;Se motiver pour un salaire, c'est très loin d'être suffisant, et pourtant, dans le contexte économique de plus en plus difficile du 21ème siècle, être rationnel, c'est accepter de sacrifier pas mal de choses pour avoir le certitude de mener plus tard une vie d'aisance matérielle. Ne pas être des 120'000 suisses qui ne parviennent pas à payer leur assurance maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, inconsciente que je suis, j'ai abandonné. Et maintenant, c'est compliqué de décider ce que je veux vraiment faire de ma vie. J'ai plus franchement le temps de me tromper.&lt;br /&gt;Je crois me poser les problèmes dans le mauvais sens. Je reste à plancher sur le problème Neuchâtel ou Lausanne, au lieu de me décider réellement sur les branches que je veux vraiment. L'une de celles qui m'intéressent n'est enseignée qu'à Neuchâtel.&lt;br /&gt;Ne rien décider en fonction de V.. Les études c'est beaucoup dans la vie, l'amoureux, ça ne risque pas d'être aussi long, ils disent tous. Et sans doute, ils n'ont pas tort. Moi je veux pas commencer à faire des pronostics. Tant que c'est bien, V. et moi, tant que ça me plaît, tant que ça lui plaît, ça n'a qu'à durer. Encore trois mois, encore un an, ou deux, ou dix voir plus si c'est ce qui se fait. Tant qu'on se supporte réciproquement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Choix d'orientation à faire intelligemment pour pouvoir trouver du travail en sortant. Sciences de l'information et de la communication, c'est à Neuchâtel, et c'est une des branches qui m'intéresse le plus. Je l'ai déjà dit, et je n'essaie pas de faire du comique de répétition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La difficulté première, c'est de faire le deuil d'une situation, limite perçue comme un état civil : aux premiers temps de cette séparation, j'étais la veuve qui pleurait son époux, j'en rêvais la nuit. Aujourd'hui encore, elle me manque, cette fichue E.... Je l'aimais tout plein.&lt;br /&gt;J'ai encore peur. J'ai des périodes où je me dis que j'ai fait la plus grosse, la plus énorme, la pire de toutes mes conneries. Et ça me fait mal au ventre, pire que la course d'entraînement pour le bac que ce sadique V.. m'impose le dimanche matin. (Sauf quand je trouve à le faire penser à autre chose. On ne fait pas plus flemmard de moi.).&lt;br /&gt;V., je peux passer la journée à lui dire toutes les vacheries que je veux en réponse aux siennes ; mais il suffit de lui dire que si je n'achète jamais mes plaquettes de pilules par trois c'est parce que je ne sais jamais si je serais encore avec lui le mois suivant pour réussir à le vexer. Il sait faire ce qui m'est impossible : comprendre quand vraiment la chose désagréable à enttendre a été dite très sincèrement.&lt;br /&gt;Ceci dit, si je savais comment sortir de cet état de fait merdique, où il me dit plus souvent que mon postérieur est éléphantesque, plutôt que d'affirmer que je suis jolie, je serais pas contre. Chez C., où nous étions en décembre, pour son anniversaire, d'autres de ses amis qui ne connaissaient ni V. ni moi lui ont demandé si nous nous détestions vraiment. J'en reste traumatisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tenter, dans les grandes marges des manuels de philo du cned, d'éclaircir leurs stupides phrases à rallonges, comme si un texte devenait philosophique simplement parce qu'il faut retourner chercher le sujet des phrases trois lignes au dessus du verbe auquel il se rapporte, tenter de me faire à l'idée que j'y comprendrais ce qu'il faut qu'à force de les lire, comme ils l'écrivent toujours dans la préface.&lt;br /&gt;Au moins je sais, la philo je n'en ferais probablement plus jamais. Ce que je croyais déjà il y a quatre ans. Ce que la vie peut-être surprenante...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouver ma fabuleuse histoire d'amour légèrement déprimante dans une chanson de Riké :&lt;br /&gt;"J'sais pas où tout ça nous mènera&lt;br /&gt;Tu souffles le chaud tu souffles le froid&lt;br /&gt;Et si j'oublie tout dans tes bras&lt;br /&gt;Je me dis parfois que ça ne durera pas&lt;br /&gt;Pour moi l'amour s'vit pas comme ça&lt;br /&gt;Je comprends pas le sens de tes combats&lt;br /&gt;Mais même si ça d'vient dur pour moi&lt;br /&gt;Je repousse mes doutes encore une fois"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement que je passe mes foutues longues journées à écouter la radio, sinon, franchement, qu'est-ce que je me ferais chier. Remercier Couleur3 si j'ai mon bac, je note pour pas oublier, bien que soit sans doute un vecteur incomparable de déconcentration.&lt;br /&gt;La semaine dernière je suis allée skier deux jours avec C..&lt;br /&gt;J'ai aussi de fabuleux "échanges" épistolaires avec des gens qui ne veulent pas m'engager pour travailler pour eux cet été. Et ça me rend malade, presque. L'autre jour, j'ai appelé mon académie. Comme ils sont gentils, ils ont accepté de me dire que je passerais mon bac à Annecy. Annecy c'est joli, je vais pas me plaindre. La gym, c'est à Thonon ou Evian, et c'est sur deux jours, pas me plaindre non plus, n'ayant pas idée des températures qu'il fera à la fin juin.&lt;br /&gt;Vivement la fin juin. Même si j'ai pas de travail pour l'été prochain, et même s'il ne me reste plus qu'un mois et demi pour m'inscrire à l'université. Vivement la fin juin.&lt;br /&gt;En attendant, j'arrive pas à dépasser le 19 en maths, et l'autre jour, je l'avais si une saleté d'erreur intermédiaire de calcul ne m'avait pas achevée. C'est pitoyable. J'ai fait deux ans et demi de maths relativement poussées, et je me fais encore avoir par des devoirs niveau terminale ES. Je vais pleurer, comme dit V. à la moindre contrariété, bien qu'il ne le fasse jamais. Des fois, j'utilise des méthodes "hors programme" me dit ma correctrice, alors je perds des points, ce que je trouve profondément injuste.&lt;br /&gt;J'ai rêvé que je mettais au monde un bébé humain, lequel avait la merveilleuse idée de rapidement se transformer en un chaton trop choupi trognon.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-8158073480226130309?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/8158073480226130309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=8158073480226130309' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8158073480226130309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/8158073480226130309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/03/faire-des-tudes-le.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-5137094021018053312</id><published>2007-02-02T13:59:00.000+01:00</published><updated>2007-02-02T14:03:16.641+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai foutu en l'air mon portable. Parce qu'elle m'a énervée.&lt;br /&gt;Ce qui va pas dans ma vie, c'est pas ma mère, c'est ma soeur.&lt;br /&gt;Voilà la bonne vérité.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Sale conne, sale conne, sale conne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ouais, c'est ça, retourne discuter sur msn."&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Salope. Sale pute.&lt;br /&gt;Msn, un seul contact à qui je parle : V., V. qui est à son boulot à 14h. Alors oui, sale pute de merde avec une mauvaise foi pitoyable.&lt;br /&gt;Moi, j'ai juste besoin qu'on y croie, et que quand le cned me renvoie un 19 à un devoir de maths on me dise pas que c'est nul, ni même un 12 en allemand. J'ai pas besoin d'avoir l'impression qu'elle attend juste que je me casse la gueule pour de bon, tout comme elle a attendu longtemps qu'on me jète de l'e... .&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et toi retourne vivre ta vie de sale petite voleuse qui croit avoir tous les droits, et qui trouve légitime de se mettre 500 balles des parents dans sa poche chaque mois. &lt;br /&gt;Je la déteste. C'est pendant le repas, hier, avec les parents de son copain que ça m'est venu. J'ai compris. Je la déteste, et il est absolument impossible de faire autrement.  &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et que je regarde tout le monde d'en haut, et que je prends un ton d'institutrice pour te montrer comment tu fais tout faux. Et que je méprise tout ce que tu fais.&lt;br /&gt;Et que jamais je ne ferais rien pour t'aider.  &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je la hais, et j'ai foutu mon portable en l'air, juste parce que je suis incapable d'aller lui dire à quel point je la déteste, et à quel point c'est de sa faute, et de lui flanquer un bon coup dans la gueule. A la place j'ai jeté mon portable par terre depuis l'escalier, et il a explosé. Presque pour de vrai.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-5137094021018053312?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/5137094021018053312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=5137094021018053312' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5137094021018053312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5137094021018053312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/02/jai-foutu-en-lair-mon-portable.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-2963575252759306288</id><published>2007-01-23T10:16:00.001+01:00</published><updated>2007-01-23T10:16:39.657+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et soudain, quand le devoir d'allemand numéro 1 m'emmerde, je me souviens, je sais, je me rappelle les raisons pour lesquelles j'en suis là. Et je reprends espoir.  &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je crois qu'avec V. on ne s'aime plus. Je crois seulement. Tout pourrait bien reprendre comme avant, sans même faire quoi que ce soit pour que ça change. Je ne veux pas dire, bien sûr, que j'en suis à le trouver sans intérêt, ou qu'il ne m'intéresse plus, au contraire, il reste celui que j'ai aimé très fort, celui qui m'a apporté des tas de choses. Surtout, c'est que je crois que lui n'est plus amoureux de moi, alors je trouve plus simple de me persuader que moi aussi, de toutes façons, je n'ai plus le coeur qui bat aussi fort qu'avant.  &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai encore failli pleurer en lisant le journal ce matin. L'abbé Pierre, bien sûr. Le texte de son appel à la radio, en 54, je ne sais pas, mais autant de, putain, ça fait con de le dire, d'amour, ça me fait mal. Une vraie douleur physique. Comme si mon coeur, encore lui, se contractait ou se rétractait, devenait minuscule dans ma poitrine, dans une sorte d'inspiration, un peu comme un sanglot, avant de s'épandre à nouveau. Et puis une émotion qui passe, que je sens passer, de haut en bas, comme un frisson cette fois.&lt;br /&gt;Le journal manque de me faire pleurer au moins deux fois par semaine.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-2963575252759306288?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/2963575252759306288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=2963575252759306288' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2963575252759306288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2963575252759306288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/01/et-soudain-quand-le-devoir-dallemand.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-5251858458679007248</id><published>2007-01-19T16:45:00.000+01:00</published><updated>2007-01-19T16:46:40.251+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;"Et même si on sait ben que tout dure rien qu'un temps&lt;br /&gt;J'aimerai ça que tu sois pour un moment...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... Mon étoile filante"  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;[Les cowboys fringants]&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour un moment encore au moins...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Même s'il m'énerve des fois.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-5251858458679007248?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/5251858458679007248/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=5251858458679007248' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5251858458679007248'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5251858458679007248'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/01/et-mme-si-on-sait-ben-que-tout-dure.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-2058499986640761284</id><published>2007-01-06T13:49:00.000+01:00</published><updated>2007-01-06T13:52:57.463+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Avec V. mercredi on est allés marcher au bord du lac. Moi je me suis dit, quand il m'a demandé, sur msn, tu veux aller te promener, qu'il avait un truc à me dire, comme une envie qu'on se sépare. Je l'ai trouvé un peu pensif, un peu comme s'il hésitait à ouvrir la bouche, comme s'il n'était pas sûr de vouloir vraiment me quitter. Finalement, il n'a rien dit.&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le soleil était déjà passé derrière les Alpes quand je l'ai retrouvé, mais ce qu'il restait à voir de son coucher valait bien le coup d'oeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je retrouve la maison. Son ambiance merdique, variant du légèrement au très déprimant. Je cherche un boulot. Qu'au moins, à défaut de beaucoup m'amuser, j'ai gagné assez pour pouvoir assurer mon loyer ailleurs si mes parents veulent absolument que je fasse mes études à F. si elles y sont tout aussi bien faisables qu'à L. (ce que je comprends tout à fait). Jusqu'à la rentrée de septembre, ça fait huit mois et une semaine et quelque... Et là, pour une fois, je bénis Bologne, car l'harmonisation de notre calendrier académique avance la rentrée d'un mois.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Si mes parents se sont engueulés, ma mère se campe contre les positions de mon père, donc dans mon sens, ce qui est tout à mon avantage. Sinon elle s'énerve toujours contre ma soeur, pour des riens insignifiants qui m'échappent parfois. Vous êtes assis là, tranquillement, et tout à coup, sans signe précurseur, et sans vous concerner, ça se met à gueuler. Quand j'étais en terminale, j'allais pleurer dans ma chambre, maintenant il ne reste plus qu'un serrement de ventre, ou de coeur, l'espèce de douleur se situant, selon les jours, dans le ventre ou la poitrine.&lt;br /&gt;J'ai vidé ma chambre d'à la maison, jeté, jeté, et jeté... pour ne plus baigner dans l'atmosphère de mes 18 ans qui m'oppressait dès que j'y entrais.&lt;br /&gt;Rentrer à la maison, une régression que je vis mal, mais que j'ai choisie. Je vais essayer de ne pas trop m'en plaindre, et de tout faire pour que ça passe le plus vite possible. Et d'y retourner.&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_p3GPSKkTPys/RZ-bSDzJaxI/AAAAAAAAAAM/KRVU5YQEY4U/s1600-h/cygne.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_p3GPSKkTPys/RZ-bSDzJaxI/AAAAAAAAAAM/KRVU5YQEY4U/s400/cygne.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5016899244473805586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et bonne année, tous.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-2058499986640761284?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/2058499986640761284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=2058499986640761284' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2058499986640761284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2058499986640761284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2007/01/avec-v.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_p3GPSKkTPys/RZ-bSDzJaxI/AAAAAAAAAAM/KRVU5YQEY4U/s72-c/cygne.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-7857370123611106650</id><published>2006-12-28T15:38:00.000+01:00</published><updated>2006-12-28T15:40:11.279+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Est-ce que j'ai bien fait, ou pas ? Grande question, mais maintenant, c'est fait. J'ai bazardé tout ce qui a fait ma vie au cours des cinq derniers semestres. Une sensation de vertige. Désagréable. Très désagréable. J'ai peur. C'est sûrement normal.&lt;br /&gt;Mon père considère que je suis en train de foutre ma vie en l'air. Renoncer à des études d'ingénieur pour choisir les lettres, aux débouchés incertains, ça lui fait mal, et je comprends. Et peur, pour moi, je pense, pour mon avenir qui sera sans doute plus difficile que si j'étais devenue ingénieure.&lt;br /&gt;La suite va être difficile, revivre chez mes parents, sans être sûre que je ne devrais pas rester ici pour mes études, qui sont possibles aussi bien ici qu'à Lausanne, c'est triste. Je ne me suis jamais sentie bien ici, je n'ai jamais aimé cette ville. Il faudra bien que je m'y fasse, ou que je sois capable  de m'assumer financièrement. Et je comprends, j'accepte. J'ai déjà de la chance. Beaucoup de chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai rempli les papiers des cours par correspondance. Je dois résilier le bail de ma chambre. Je dois déménager. Je dois parler avec V..  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et je ne dois pas me plaindre. Je vis ce que j'ai choisi, alors que tout aurait été beaucoup plus simple si je n'avais pris aucune décision. Alors, un peu, quand même, je suis fière de moi, et du chemin parcouru en deux ans et demi.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-7857370123611106650?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/7857370123611106650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=7857370123611106650' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7857370123611106650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/7857370123611106650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/12/est-ce-que-jai-bien-fait-ou-pas-grande.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-3447427422597437416</id><published>2006-12-27T01:24:00.000+01:00</published><updated>2006-12-27T01:26:47.903+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il y a des moments qui ne durent pas, mais qui ont tellement couru avant que les évènements qui s'y rapportent se déroulent, qu'ils semblent extraordinairement longs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi dernier, j'ai dit, Maman, j'veux plus, j'peux plus, j'veux arrêter. Jeudi, je suis allée en cours. J'ai récupéré le test d'algèbre dont je pensais que la note m'aiderait à décider. Je l'ai réussi. Sur le coup, ça m'a fait plaisir, mais pas plus. Pas de grande illumination. Je n'abandonne pas sur un échec.&lt;br /&gt;Alors jeudi, j'ai dit, Maman, c'est vrai, je veux arrêter mes études, en faire d'autres. Mais plus celles-là. Au cinéma, jeudi soir, j'ai dit à V. que j'arrêtais. Ce qu'il en pense, V., je n'en sais rien. Rien de bon, j'imagine. Et moi, je l'aime V., et j'ai peur de le perdre avec mes conneries, avec ma faiblesse, avec cet abandon.&lt;br /&gt;Vendredi matin, quand j'ai eu fini ma valise, j'ai écrit un mail à A. et C., et je leur ai dit, aussi.&lt;br /&gt;Chut... ne le répétez pas, mais j'ai failli pleurer, vendredi soir quand j'étais dans la voiture avec mes parents et que l'une après l'autre elles m'ont appelée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon père, il n'a rien dit. Rien à moi. Ma mère lui a parlé. Mon frère qui était là m'a dit combien il avait été déçu, mon père qui était si fier des études que je faisais. Ma mère lui a dit qu'au moins j'avais eu le courage de le leur annoncer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, en France, j'ai menti à toute la famille, parce que ni l'un ni l'autre de mes parents ne se sentaient le courage de passer un Noël à entendre répéter combien ils avaient échoué avec mon éducation, ou de quelle façon leur choix de s'expatrier est responsable de mes errances.&lt;br /&gt;Parce qu'il faut rivaliser, du côté de mon père, avec les écoles de commerce qu'ils font tous, le bel avenir auquel chacun d'entre eux est destiné, quand ce n'est pas les 17/20 de moyenne de mes cousines au lycée qu'on ressort entre chaque coupe de champagne.&lt;br /&gt;Et c'est en répétant, oui, oui, j'aime ça, sauf un peu les maths et la physique, que je me rends compte, encore plus, que je n'ai fait que me mentir à moi même depuis deux ans et quelques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a qu'une fois par an que je peux me bourrer la gueule au champagne, et critiquer le foie gras maison de l'une ou l'autre de mes tantes, pas assez cuit ou mal dénervé... alors je ne regrette pas mes mensonges, quand pourtant la révélation aurait pu faire de moi le grand sujet des réveillons, puisque j'ai pu en profiter tranquillement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai fait. J'ai pris la première grande décision de ma vie. Je suis sortie de mon rail.&lt;br /&gt;Un certain épuisement, et une grande tension tant que je n'en ai pas parlé avec mon père. J'ai besoin de savoir ce que va être ma vie, avant la rentrée universitaire de septembre prochain. J'ai besoin de savoir s'il va m'en vouloir à vie d'avoir failli dans mon projet d'études qu'il affectionnait tant, j'ai besoin de savoir si mes parents vont continuer à me soutenir financièrement, j'ai besoin de savoir s'il accepte mon futur projet d'étude, j'ai besoin de savoir s'il va me faire une vie impossible pendant des années...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'irais en Lettres à l'université, ou en sciences sociales et politiques, je veux faire du journalisme ou enseigner. Je veux écrire, aussi con ou prétentieux que ce souhait puisse avoir l'air d'être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je ne veux plus jamais mettre trois ans à savoir ce que je veux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dors pas très bien. J'ai peur de retourner vivre chez mes parents. J'ai peur d'entendre V. me dire qu'il préfère qu'on se sépare.&lt;br /&gt;J'aimais bien mon chez moi Lausannois, j'y avais mes habitudes et je m'y sentais bien. J'y ai grandi beaucoup.&lt;br /&gt;Mais je me sens beaucoup plus sûre de moi. Moins perdue. Décidée. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-3447427422597437416?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/3447427422597437416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=3447427422597437416' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3447427422597437416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3447427422597437416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/12/il-y-des-moments-qui-ne-durent-pas-mais.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-3617077561787588977</id><published>2006-12-20T21:06:00.000+01:00</published><updated>2006-12-20T21:24:34.525+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai envie d'arrêter. J'ai envie d'arrêter, j'ai envie d'arrêter, j'ai envie d'arrêter, j'ai envie d'arrêter... ça tourne et retourne dans ma tête, ça ne s'arrête pas. J'ai envie d'arrêter.&lt;br /&gt;[Parfois, un instant, la rengaine change : C'est qui cette Julie ? C'est qui cette fille ? Il lui parlait hier soir sur msn, il essayait de cacher, avec une grande nullité. J'ai vu son nom, mais pas ce qu'ils se disaient. Aujourd'hui, je vais oser, je vais lui demander. Mais bordel, c'est qui cette Julie ? (joli prénom)]&lt;br /&gt;J'ai envie d'arrêter. Je ne l'ai dit à personne, mais j'ai très envie de ne plus revenir ici, à l'E..., après Noël.&lt;br /&gt;J'aurais envie, aussi, de revenir en arrière, d'avoir à nouveau 18 ans et mon bac, et de choisir ma vie différemment. N'avoir pas choisi ici, ou l'avoir choisi plutôt. N'avoir pas opté pour la seule alternative que j'avais à un redoublement de ma terminale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est con, sûrement, mais c'est comme ça. J'ai plus l'envie de me battre. J'ai envie de fermer cette parenthèse, Luce contre l'ingénieurie. J'ai perdu, et c'est avec regret, parce qu'un barrage, j'y tenais, parce qu'un pont audacieux, j'en rêvais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V., je ne le trouve pas sur msn, alors ma grosse question, mon grand moment de ridicule à me montrer jalouse, il va falloir le remettre à plus tard.&lt;br /&gt;Son cadeau de Noël lui a plut. Ou sinon il fait semblant quand il l'affirme (pas le m-budget que je n'ai pas encore reçu, mais l'autre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a bien dit qu'il m'aimait hier soir, mais je ne sais pas si ça compte, puisque c'est tellement fréquent. (Ah ah, une fille qui se plaint que son copain lui donne du je t'aime à tort et à travers.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;"&gt;&lt;i&gt;Et deux heures s'écoulent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;D., l'ami de V. qui est dans la classe de A., est venu me parler tandis que je parlais à V. sur msn, sans lui demander c'est qui cette Julie ?, pendant 45 minutes. A. ne l'aime pas. Moi je me contente de lui dire bonjour quand je le croise, alors je ne lui ai jamais vraiment parlé. Ce que j'ai trouvé ? Un type plutôt sympa. Il parle, il écoute, assez humain, somme toute, heureusement c'est pas le J. de ma classe qui vous raconte sa vie, sa vie sur l'autoroute entre les camions et les gens qui savent mal conduire (balances ou verseaux, si on en croit l'étude passionnante dont parle le 20minutes d'aujourd'hui) au moindre prétexte. Mais il est gentil, J., si ce n'est qu'il fait trop son monsieur je sais tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Et bien plus tard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;`&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Grand moment de communication smsiène :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V. à Luce, 20h09 :&lt;br /&gt;"Faut pas pleurer... Bonne soirée. Bisous."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luce à V., 20h15 :&lt;br /&gt;"Faut pas se tromper de destinataire quand on envoie un sms. Ou s'il était pour moi, je comprends pas."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V. à Luce., 20h21 :&lt;br /&gt;"Non non il était bien pour toi... Je tentais de faire marcher ma télépathie. Mais sans grand succès. Bisous.". &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;"&gt;Si tu essayais de me quitter télépathiquement, crétin, ça me fait pas pleurer, au contraire, je saute de joie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne le dis pas. A la place je vais manger. Vaut mieux pas chercher. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EDIT :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luce à V., 20h58 :&lt;br /&gt;"Pour me dire des trucs sensés me faire pleurer, le vrai langage humain marche mieux. Bisous."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V. à Luce, 21h16 :&lt;br /&gt;"J'ai rien à te dire de triste... Mais je ressentais que quelque chose n'allait pas pour toi. Bisous."&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;"&gt;Mouhahaha.&lt;br /&gt;Assez rigolé, j'ai toujours pas mangé. Et si tout est vrai depuis le début, parce que n'oublions pas Julie, il n'y a pas à dire, ce garçon est adorable, et je l'aimeuh. Mais s'il se raccroche aux branches depuis une heure, simplement parce que le hamster de Julie est mort et qu'il s'est trompé de destinataire en lui adressant ses maladroites condoléances, en plus d'être plutôt débile, il est au moins très drôle.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-3617077561787588977?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/3617077561787588977/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=3617077561787588977' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3617077561787588977'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/3617077561787588977'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/12/jai-envie-darrter.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-4248895689839962912</id><published>2006-12-12T15:49:00.000+01:00</published><updated>2006-12-12T15:52:28.801+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Fin du test bonus. Rendre deux feuilles. Deux feuilles presque blanches. Balancer carte d'étudiant et autre bordel rageusement dans le sac. Partir.&lt;br /&gt;Mentir par sms à son amoureux. Oui, je crois avoir au moins la moyenne, mais moins que la moyenne de classe.&lt;br /&gt;Avoir envie d'appeler sa mère. J'veux abandonner. J'veux plus devenir ingénieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que j'ai bossé pour ce test. Parce que je me sentais prête. Parce que je suis dégoûtée de tout ce travail qui m'intéresse sans me passionner, mais que je fournis régulièrement, sans qu'il ne serve à quoi que ce soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais plus. Je sais pas. Je saurais jamais.&lt;br /&gt;Reste que j'ai l'impression d'avoir gâché trois ans de ma vie. Reste que je ne suis plus sûre d'avoir envie de persévérer. Reste que quoi que je puisse décider, je vais le regretter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je peux dire à mes parents : "J'arrête.". Je peux rentrer à la maison et bosser pour mon bac, puisque je suis inscrite. Mais voilà, y'a ça : &lt;i&gt;Rentrer à la maison&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;. J'ai pas envie de rentrer à la maison. J'ai pas envie de déclarer forfait.&lt;br /&gt;Mais si en février mes résultats sont médiocres, je suis obligée d'arrêter. Et il ne me restera plus que trois mois pour réviser le bac, auquel je suis obligée d'avoir 12. Arrêter maintenant, ça veut peut-être dire sauver cette année, vu que plus j'attends, moins j'ai de chances d'avoir la mention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis à un croisement : coup de pied au cul (faire plus, encore plus) à droite, ou à gauche retour à la maison, tête basse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une décision de poids. L'horrible décision.&lt;br /&gt;Faire une liste à deux colonnes, l'une de "plus", l'autre de "moins", ça ne suffit pas, ça ne peut rien faire avancer. Simplement parce que la liste est pleine d'implications, de conséquences, de suites logiques.&lt;br /&gt;Je peux continuer, je peux continuer, je peux y arriver. Mais ça veut dire continuer, encore longtemps, encore 4 ans et quelques. Arrêter, c'est dur, parce ça veut vraiment dire, j'ai perdu trois ans de ma vie. Mon bac, je l'ai passé, je l'ai eu, j'avais 18 ans, et c'était déjà tard. Recommencer à 21, c'est pas de gaieté de coeur. Et après, faire quoi ? Arrêter ça veut dire devoir faire un autre choix...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je perds beaucoup trop de temps à me chercher. En trois ans, je n'ai pas tellement avancé.  Je n'ai toujours pas trouvé ce qui est important pour moi.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 8pt;font-size:78%;" &gt;Et ce que la petite voix intérieure me dit de faire ? Elle me dit abandonne. Mais je sais qu'elle n'est jamais de bon conseil. Juste un petit diable, pas d'angelot pour me montrer le bon chemin. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-4248895689839962912?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/4248895689839962912/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=4248895689839962912' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4248895689839962912'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4248895689839962912'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/12/fin-du-test-bonus.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-719857421369780270</id><published>2006-12-11T19:04:00.000+01:00</published><updated>2006-12-11T19:05:35.954+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je viens de commander un boxer m-budget pour le Noël de V. Et il n'aura rien d'autre (ça c'est pour lui faire peur s'il lit). Sachant que c'est sa mère qui lui fait sa lessive, j'imagine un dialogue mémorable entre mère et fils :&lt;br /&gt;"C'est toi qui t'es acheté cette horreur ?".&lt;br /&gt;"Non, ma copine.".&lt;br /&gt;... durant lequel je vais encore passer pour une crétine finie. Mais ça me fait rire.&lt;br /&gt;Sachant que les filles que je fréquente habituellement sont persuadées que V. et moi entretenons des rapports proches du sadomasochisme, si j'en crois les suggestions de cadeaux de Noël qu'elles m'ont faites, je me demande ce que va imaginer sa mère en découvrant que je trouve très amusant d'envelopper les parties génitales de son fils unique dans un emballage estampillé M-Budget...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus sérieusement, s'il va effectivement avoir &lt;a href="http://www.mbudget-kult.ch/index.cfm?gMod=shopdetail&amp;kat=1&amp;amp;detailid=30"&gt;ça&lt;/a&gt; pour Noël, il devrait aussi avoir un autre cadeau, mais je ne sais pas quoi lui acheter, à 14 jours de Noël et 11 jours de mon départ pour la France, je commence à m'inquiéter un tout petit peu de mon manque d'inspiration, et de la réticence de l'intéressé à me donner quelques idées... et sans parler de son anniversaire dans deux mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Neuf mois qu'on se connaît virtuellement dans 4 jours, le 22 neuf mois qu'on s'est vus pour la première fois, et le 30 neuf mois "ensemble". Parfois j'ai l'impression que ça s'est fait trop vite.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-719857421369780270?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/719857421369780270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=719857421369780270' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/719857421369780270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/719857421369780270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/12/je-viens-de-commander-un-boxer-m-budget.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-5679866357142374089</id><published>2006-12-01T16:48:00.000+01:00</published><updated>2006-12-01T16:49:49.489+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cette semaine, il ne l'a pas dit. Il n'a pas dit : "Tu me verras pas avant samedi soir.". Et pourtant je ne le verrais pas avant samedi soir, alors que la semaine dernière il était venu, je crois, où j'étais allée, je ne sais plus, chez moi ou chez lui.&lt;br /&gt;Etant chez mes parents samedi, je loupe les portes ouvertes du chantier M2, ce qui m'intéressait tout plein.&lt;br /&gt;Autrefois, au début, quand on se quittait, il demandait toujours : "On se revoit quand ?". Comme on en parlait, on arrivait à trouver un moment. Il a ses cours, j'ai les miens, il a son travail, et je passe tout mon temps libre à m'occuper de mes cours, encore et encore, pas mal occupés tous les deux, et je sais aussi qu'il a toujours très peur d'empiéter sur mon travail scolaire... alors qu'en fait, c'est en me manquant qu'il me distrait. Et comme je ne sais jamais quand je vais le voir, je me fais soit de faux espoirs, soit je ne m'organise pas en conséquence si une occasion imprévue de le voir se présente, d'où une certaine perte de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et on citera Maurice Chappaz aujourd'hui, dans une rencontre avec les élèves du collège de Saint-Maurice. "Plus vos études seront inutiles, plus elles vous serviront. Aimer est inutile, comme le bonheur, la beauté, la musique, la poésie, notre présence à l'instant - tout cela est inutile, mais c'est cela même qui compte le plus dans notre vie, autant que ce verre d'eau.".  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-5679866357142374089?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/5679866357142374089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=5679866357142374089' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5679866357142374089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5679866357142374089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/12/cette-semaine-il-ne-la-pas-dit.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-5225586136860932376</id><published>2006-11-30T18:41:00.000+01:00</published><updated>2006-11-30T18:42:53.068+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et voilà, j'ai commencé à prendre cette manie débile. Test bonus : 50 points possibles, il en faut donc 30 pour récupérer le 1/2 point de propé disponible. Cinq exercices sur dix points chacun. Deux totalement résolus, et probablement justes. Déjà 20 points. Un fait au 3/4, si c'est juste on admet 7 points. La grande question : ai-je grappillé 5 points dans les deux exercices restants ? J'angoisse.&lt;br /&gt;Avant, je n'y pensais plus une fois ma feuille rendue. Je savais d'office : j'ai planté. Là, je n'arrive pas à me faire un avis tranché. Deux ou trois semaines à douter en attendant de retrouver ma copie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prof a dit : "Maintenant, vous savez calculer un treillis !" un peu comme dans LBA1, quand on récupère la balle magique : "Tu viens de retrouver ta balle magique !". Un nouveau pouvoir, qu'on va réutiliser 10, 15 fois, revoir différemment, avant d'apprendre à utiliser les programmes qui le feront à notre place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu ma mère au téléphone dimanche soir. Rien de bien étonnant jusque là, et la suite non plus n'a rien d'exceptionnel. Elle avait bu. &lt;span style="font-size: 8pt;font-size:78%;" &gt;C'est drôle, non, mais quand j'ai eu ma soeur, après, je lui ai demandé : "Elle est bourrée, ta mère, non ?" sans que ça ne me pose de problème, mais là, l'écrire, c'est moins évident. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Et puis, j'ai entendu mon frère râler : "On peut plus parler avec vous ! Vous êtes encore bourrés.". Oui, mon père aussi. Je pourrais me dire pauvre gosse, mais à 15 ans, ce n'est plus vraiment un enfant. Après tout j'ai grandi dans les mêmes conditions, et je ne vois aucune raison pour laquelle les choses devraient être différentes pour lui. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 8pt;font-size:78%;" &gt;(Enfin, bien sûr que si, je les vois, je les connais ces raisons. C'est juste que ça ne &lt;i&gt;devrait&lt;/i&gt; pas être comme ça.). &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Il s'en sortira de toute façon mieux que moi. Plus fort, plus autonome, &lt;span style="font-size:100%;"&gt;plus doué,&lt;/span&gt; plus tout ce qu'il faut pour réussir à faire exactement ce que l'on veut dans la vie. La difficulté, c'est de ne pas en être jalouse... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-5225586136860932376?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/5225586136860932376/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=5225586136860932376' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5225586136860932376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/5225586136860932376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/11/et-voil-jai-commenc-prendre-cette-manie.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-624513418929710533</id><published>2006-11-22T22:26:00.000+01:00</published><updated>2006-11-22T22:29:33.511+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;A chaque fois que le type des infos, à la radio, quand il parle de la femme qui s'est faite manger par des pitbulls, dit : "C'était la propriétaire ou la personne qui nourrissait les animaux..." ça me fait presque rire.  &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-family:Microsoft Sans Serif;"&gt;&lt;span style="color:#000080;"&gt;de tte facon tu me verras pas d'ici samedi au plus tôt&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;" rrrrrrrah m'énerve. Comme si, on dirait, lui, il n'a jamais envie de me voir. Et moi, j'aimerais bien être capable de me contenter d'un samedi soir et d'un dimanche où il dort tout le temps...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-624513418929710533?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/624513418929710533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=624513418929710533' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/624513418929710533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/624513418929710533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/11/chaque-fois-que-le-type-des-infos-la.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-1590066911261013348</id><published>2006-11-22T13:40:00.000+01:00</published><updated>2006-11-22T13:42:07.250+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'essaie encore tout le temps. Je sais au moins qui j'aime bien, et qui sont ceux à qui j'ai envie de casser les dents de devant, et ceux-là sont rares. Je ne suis qu'amour de mon prochain, même si mes prochains, eux, semblent avoir envie de m'enfermer dans une boîte et d'y planter une multitude de sabres, pour captiver l'audience pendant un exposé.&lt;br /&gt;Au foyer, ça parle de moi au salon quand je suis dans la cuisine : "She's very shy." , ça fait aussi des projets pour améliorer mon anglais, et nous signons des pactes d'assistance mutuelle par des accolades du petit doigt. L'australien homo me complimente : "Comme tu es jolie ! Tu as un rendez-vous ?", alors que mon amoureux ne remarque rien...&lt;br /&gt;Mes rêves sont étranges. Mes amies déjà rares y meurent, et je me réveille terrorisée, en sursaut, d'un grand coup dans la gueule donné accidentellement j'espère par mon amoureux endormi. Dimanche, 8h, je me lève, il reste endormi jusqu'à 13h30 et moi je travaille.&lt;br /&gt;La deuxième semaine le sport me tue moins. J'oublie de faire les diverses corvées administratives inhérentes à la légitimation de ma résidence secondaire, et de prendre les rendez-vous médicaux concernant ma contraception et la saloperie d'eczéma qui va et vient au gré de mon stress depuis le mois de mai.&lt;br /&gt;Je discute avec la petite fille de la femme de ménage qui va sur ses cinq ans et est très extravertie.&lt;br /&gt;J'ai eu envie de monter le son de ma voisine flûtiste : juste : "Tiens, je vais mettre plus fort.", avant de me rendre compte de ma connerie. V., jamais à court d'idée, dans le même esprit, m'a ressorti des connaissances de sa prime jeunesse pour me faire un concert ; assez doué le garçon : "Tu me fais le cantique suisse ?" et il y arrive, à l'oreille seulement. Mais ça vaut pas les capacités de ma voisine.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-1590066911261013348?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/1590066911261013348/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=1590066911261013348' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1590066911261013348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/1590066911261013348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/11/jessaie-encore-tout-le-temps.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-4855844598675461338</id><published>2006-11-18T03:02:00.000+01:00</published><updated>2006-11-18T03:04:28.349+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Comme si j'étais jamais à ma place. Comme si j'étais totalement perdue. Comme si je ne faisais que suivre le cours ma vie sans en décider. Comme si j'étais totalement inadaptée.&lt;br /&gt;Le midi, puisque je n'arrive pas à m'intégrer assez dans ma classe pour avoir des gens avec qui manger, je préfère rester seule plutôt que d'appeler A. : "T'es où ? Je peux m'incruster ?", car j'ai trop honte d'avouer que je n'y arrive pas, et trop chiant leurs histoires des gens de leur section...&lt;br /&gt;Alors j'avale vite mon sandwich et je vais me cacher à la bibliothèque. Oui, me cacher. Parce qu'en plus de ne pas souhaiter croiser mes voisins d'auditoire, je ne veux pas les voir, elle et ses amies. Donc je me planque. Et j'attends tranquillement qu'il soit 13h14 pour me diriger d'un pas hâtif au lieu de mon prochain cours. Genre, je sais où je vais, parce que je dois avoir l'air tellement égarée, à midi, quand je sors de la salle, dont j'ai attendu qu'elle se vide si c'était une période d'exercices.. qu'il faut bien faire contraste.&lt;br /&gt;J'aurais tellement plus de chance de réussir mon année si j'avais des plus ou moins amis dans la section. Mais j'y arrive pas, ou j'essaie mal, ou j'en sais rien, mais je me sens con comme pas possible.&lt;br /&gt;J'aime seulement le lundi et le mercredi, parce que je finis à midi. Pas besoin de manger là-bas, pas besoin d'avoir peur que tout le monde sache... J'ai l'impression que c'est écrit sur ma tête : "Associale" ou "Handicapée des relations humaines".&lt;br /&gt;Et c'est tellement facile de se dire que les autres ne sont pas gentils quand ils vont s'asseoir sur le rang de derrière, alors que je suis seule au mien, et que pourtant, on discute souvent aux pauses...&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pourtant je n'ai absolument rien contre les autres. Quoique l'élu UDC de son bled, j'ai un peu de mal, et puis la petite poupée concon et sa copine la snobinarde aussi, mais les autres, rien. Les autres sont tous potentiellement très sympathiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrive pas à avancer. J'arrive pas à me dire que je suis dans la bonne voix. Peut-être, y'a deux ans et demi, j'aurais du décider de repasser mon bac pour avoir ce maudit 12. Et peut-être faire aujourd'hui des études qui me correspondrait mieux. Mais après deux ans à m'acharner, ça serait tellement inacceptable d'abandonner.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-4855844598675461338?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/4855844598675461338/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=4855844598675461338' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4855844598675461338'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4855844598675461338'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/11/comme-si-jtais-jamais-ma-place.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-2072096578332339310</id><published>2006-11-13T22:04:00.000+01:00</published><updated>2006-11-13T22:05:06.527+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Y'a encore trois voitures de flics devant l'immeuble d'en face.&lt;br /&gt;Aujourd'hui je suis allée au discofit. C'était affreux. Mais je crois qu'en fait j'aime bien ça, alors je vais y retourner chaque semaine, en me forçant un peu. Maintenant j'ai mal partout. J'ai du prendre une douche froide en rentrant, parce que pour la cinquième journée du mois, au moins, la chaudière du foyer ne produit plus d'eau chaude autre que pour le chauffage central. Pas à se plaindre, hein, l'an dernier on avait passé près d'une semaine sans chauffage ni eau chaude. Mais une douche froide après une heure et demie de sport, c'est pas chouette. Évidemment, j'aurais pu solliciter le droit d'aller me doucher chez lui, mais je ne suis même plus en état d'aller me faire à manger : c'est trop dur de me lever de ma chaise, alors pensez, crapahuter jusqu'à chez lui...&lt;br /&gt;Et sinon rien. Mon amoureux, qui est informaticien, a passé son dimanche à faire ma physique. J'ai trouvé l'effort admirable, enfin, à m'aider à faire ma physique, ou plutôt à me persuader de la faire, assurant qu'on ne mangerait pas tant que ce ne serait pas fini. D'une aide très efficace, armé d'une force de persuasion certaine.&lt;br /&gt;En marchant vers les salles de sport, dans le crépuscule, j'ai eu envie de prendre des photos du ciel, et du lac et des montagnes... ça faisait longtemps.&lt;br /&gt;Et mon amoureux, je le vois pas de la semaine. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-2072096578332339310?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/2072096578332339310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=2072096578332339310' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2072096578332339310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/2072096578332339310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/11/ya-encore-trois-voitures-de-flics.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-6252688331363879533</id><published>2006-11-09T17:13:00.000+01:00</published><updated>2006-11-09T17:14:02.845+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tu sais, dans ma tête, tout est vraiment trop compliqué. Je préfère te montrer l'énoncé du dernier exercice de ma série de physique, ou le quatrième de celle d'algèbre, ceux que je ne sais pas faire. Quand tu ignores que l'accélération, c'est la dérivée seconde de la trajectoire, quand ce que tu sais du calcul matriciel ce n'est rien de plus que ce qu'en dit wikipédia.&lt;br /&gt;Je t'aime. Dans ma tête, ça c'est bien clair.&lt;br /&gt;J'aime voir que très vite tu comprends de quoi il retourne, et que tu cherches un peu à en savoir plus.  J'aime quand tu m'expliques ce que tu as fait en analyse la semaine passée, et que je comprends enfin, alors que depuis deux ans je n'y arrivais pas. Je veux pas te dire que j'ai du mal. Je veux pas te dire que c'est dur. Je veux pas te dire que je suis pas sûre d'y arriver. Parce que j'ai peur que tu te lasses, que tu cesses de me soutenir, que tu cesses de croire en moi...&lt;br /&gt;Autrefois, mon prof de maths, à l'école, disait de moi, me disais : "C'est une grande, une toute grande Luce.". C'était précieux, cette confiance qui n'en était pas vraiment, cette espèce de foi qui me laissait croire que j'étais capable du meilleur.  &lt;br /&gt;Je veux pas te dire non plus que je retourne dans l'optique tout m'emmerde. Les autres, surtout, mes camarades. C'est sans doute faux, mais il demeure que j'ai beau parler avec les gens, et tout et tout, mais je suis incapable de transformer ces relations sans lien en un simple copinage qui me permettrait de résoudre mes problèmes les plus immédiats et fréquents : je mange où ? je recopie les notes de qui ? je sors avec qui le jeudi soir si affinités ?... J'y arrive pas, et je sais pas ce que je fais de faux. J'essaie, hein. Mais je veux pas que tu saches que je suis incapable de me faire des amis. Parce que j'ai honte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je ne te dis rien. Quand je te vois, je me contente de te sourire, je cherche un abri dans tes bras, et j'oublie que j'ai tellement peur, que j'ai tellement honte, que je me sens tellement bête.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-6252688331363879533?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/6252688331363879533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=6252688331363879533' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6252688331363879533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/6252688331363879533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/11/tu-sais-dans-ma-tte-tout-est-vraiment.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-4946659489589261511</id><published>2006-11-09T13:47:00.001+01:00</published><updated>2006-11-09T13:47:54.984+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Elle doit avoir 17, ou peut-être même 16 ans ; elle est française. Elle est jolie. Peut-être belle, mais jolie en tout cas. Elle rit très fort, comme une petite fille, et embête les garçons. Brune, mince, grande, aux yeux bleus. Ils ont déjà tous envie de se la taper. Il est très probable qu'un, au moins, y parvienne. Le feuilleton de l'automne, c'est qu'il faudra bien suivre pour savoir lequel aura ses faveurs, ou ne pas manquer le retournement de situation impromptu quand on apprendra tous que son petit ami, qui n'a pas choisi l'exil, l'attend sagement en France, souffrant en prépa, et qu'elle l'aime trop !&lt;br /&gt;Toute petite, la pointe de jalousie. Juste, bordel, comment elle a fait pour s'intégrer si bien, si vite ?  &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et puis K... K., c'est finalement le genre de fille qui vous gâche la journée sans s'en rendre compte, et sans faire exprès. Pourtant, ça commençait très bien. La nuit avec lui, le réveil dans son lit, où le premier son que j'entendis après l'alarme de mon natel, fut celui de ses grognements critiquant la sonnerie qui me tire du sommeil chaque matin. Il est sorti de sa chambre quand j'allai quitter l'appartement. Alors un bisou pour commencer la journée. J'avais déjà le sourire aux lèvres quand l'air glacial a éliminé toute somnolence résiduelle. La froideur du jour naissant, malgré les gaz d'échappement qui le polluent chaque matin, m'a paru vivifiante et même purifiante. La lumière était belle, les bruits urbains normaux, et moi je sortais de chez lui pour affronter une journée qui s'annonçait bien.&lt;br /&gt;J'ai marché jusqu'à la gare, et dans le métro, y'avait K.. Elle n'a rien fait, mais j'ai eu l'impression qu'elle me vidait de toute mon énergie.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-4946659489589261511?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/4946659489589261511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=4946659489589261511' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4946659489589261511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/4946659489589261511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/11/elle-doit-avoir-17-ou-peut-tre-mme-16.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-116224040658584742</id><published>2006-10-30T21:28:00.000+01:00</published><updated>2006-11-01T12:21:39.161+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="left"&gt;Début de la seconde semaine. J'ai retrouvé les autres redoublants dans la bonne humeur et les résolutions toutes neuves... Non, non, ça ne sera pas plus facile l'an prochain : mon échec à 2.24 ne me met vraiment pas en position de force. Si je ne découvre pas les cours, si j'ai déjà des pistes sur la manière de travailler chacun d'eux, rien ne m'est acquis. On a beau rire, à la pause, sur la façon qu'ont les petits nouveaux de prendre des notes si sérieusement, alors que dans deux semaines les sudokus auront à nouveau leurs faveurs, mais on aurait tout intérêt à faire comme eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Semaine difficile à cause de V. qui ne faisait rien qu'à me manquer. Après les trois jours que nous avons passé au Tessin puis le week-end suivant où j'étais chez lui, son absence m'était difficile, d'autant plus que j'avais l'impression que lui trouvait plutôt pas mal de ne pas me voir. Et c'est sans doute à cause de cette rancoeur que vendredi en début de soirée j'étais plutôt désagréable avec lui. L'anniversaire d'une de ses collègues, je ne connaissais personne et j'étais certaine de vraiment m'ennuyer, mais finalement c'était pas aussi horrible que prévu. J'ai juste failli nous tuer une fois, oh, une fois seulement en conduisant pour rentrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je suis loin de lui, je m'imagine toujours des tas de choses : il ne m'aime plus, il veut me quitter... en fait une seule chose, et il suffit que je passe cinq minutes en sa compagnie pour me rendre compte de ma paranoïa. Et si je doute aussi de mes sentiments, il en va de même en moins de cinq minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier c'était un dimanche sans mon habituelle crise de fin de soirée où je finis souvent en larmes pour des riens que j'ai déjà oubliés le lendemain. Je commence à dix heures le lundi. Il m'a laissé une clé, j'ai pu dormir. Sitôt parti,  je change de côté de lit pour occuper la place toute chaude qui sent lui, son duvet plus confortable que celui qu'il me prête, son oreiller qui pue ses cheveux sales, et j'y suis bien pour me rendormir une petite paire d'heure.  &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="left"&gt;Six mois. J'aurais pas pensé que quelqu'un m'aimerait six mois, et peut-être plus encore...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"There are six billion people in the world&lt;br /&gt;More or less&lt;br /&gt;and it makes me feel quite small&lt;br /&gt;But you're the one I love the most of all"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Katie Melua - Nine million bicycles&lt;/p&gt;   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="left"&gt;Les chansons gnangnans, une fois de temps en temps, je me donne le droit.&lt;br /&gt;J'aimerais savoir lui dire quelque chose de bien, pour qu'il sache que quand je lui réponds que moi aussi  je l'aime, ce ne sont pas quatre petits mots en l'air. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-116224040658584742?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/116224040658584742/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=116224040658584742' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/116224040658584742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/116224040658584742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/10/dbut-de-la-seconde-semaine.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115971501358007222</id><published>2006-10-01T17:02:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:39.098+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Soulagée, avec enfin du temps pour moi, ça fait du bien, même si, délestée de la tension qui m'animait ces derniers temps, je me sens complètement amorphe.&lt;br /&gt;Globalement, parce que ma moyenne ridicule me déçoit, j'ai rempli mes objectifs de l'année : avoir ma maturité et réussir la moitié de ma première année. Bien sûr niveau sociabilité, c'est pas encore ça, sauf évidement il y a dans ma vie ce garçon que j'aime... et qui m'aime. Miracle.&lt;br /&gt;Dans trois semaines, la rentrée universitaire et juste avant, quelques jours de vacances à passer avec lui.&lt;br /&gt;Du temps, trop de temps ; les journées sont un peu vides.&lt;br /&gt;Quand mon frère le pose, je lis Eragon, de Christopher Paolini ; ce type, qui dit, dans les pages de remerciement qui terminent le second tome de son roman : "Aujourd'hui, à 21 ans, j'ai publié deux romans. J'en suis moi-même étonné.", me donne envie de reprendre en main le destin de mon propre héros de fantasy.&lt;br /&gt;Le début de cette chose, V. l'a fait lire à sa mère, qui trouve que je fais des phrases trop longues, mais que j'ai de bonnes idées.&lt;br /&gt;Tenir entre mes mains un livre signé de mon nom, un rêve sans doute plus important encore que d'avoir mon diplôme d'ingénieure. Même si c'est ce second qui risque de me donner à manger.&lt;br /&gt;J'ai fouillé dans mes papiers pour retrouver la lettre de l'Ecole, celle de mon admission conditionnelle qui peut enfin devenir admission tout court, et j'ai retrouvé des tas de choses importantes autrefois. La lettre d'amour du petit de treize ans qui m'aimait quand j'en avais dix-huit, qui m'a émue un peu, et surtout m'a fait comprendre ma connerie de l'époque, les choses que j'ai cassées stupidement, son coeur que j'ai mis à mal, parce que c'était quelque chose de trop énorme pour moi à l'époque.&lt;br /&gt;Des diplômes, mon brevet que j'avais eu avec 16 de moyenne, mon certificat de fin d'études obligatoires avec un 4,66 un peu médiocre, qui me prouvent que j'ai pu avoir des papiers avec des notes supérieures à 3,75. (Depuis le bac j'en doutais...)&lt;br /&gt;Le papier de la matu, je voudrais bien l'avoir en main, comme l'impression que j'y croirais d'avantage après l'avoir vu. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115971501358007222?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115971501358007222/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115971501358007222' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115971501358007222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115971501358007222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/10/soulage-avec-enfin-du-temps-pour-moi.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115928038131915515</id><published>2006-09-26T16:12:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:39.029+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>J'AI REUSSI !!! en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Téléphone ce matin : "En fait, on a été un peu rapiddes à vous communiquer votre note, mais avec l'arrondi, vous avez 4 de moyenne et allez recevoir le certificat dans les jours à venir.".&lt;br /&gt;Et j'ai failli pleurer. Une réussite médiocre, qui ne me semble pas représentative du travail que j'ai fourni, mais je ne peux m'en prendre qu'à moi. Travail non efficace, panique aux examens.&lt;br /&gt;Donc on continue dans cette voie. On se ré-inscrit aux cours pour l'an prochain, et on décide aussi de repasser, en même temps, le bac au cned, histoire d'assurer les arrières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contente. Mais épuisée. Vidée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et maintenant le V. qui veut que je décide où j'aimerais partir en vacances. Il est optimiste s'il espère vraiment que je vais trouver une idée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115928038131915515?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115928038131915515/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115928038131915515' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115928038131915515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115928038131915515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/09/jai-reussi-en-fait.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115921614931154037</id><published>2006-09-25T22:23:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:38.953+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>ECHEC...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 0.25 près...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'heure de renoncer aux études scientifiques, et d'arrêter de pleurer peut-être. Même si je sais bien que je n'ai pas fini, qu'il m'en reste des larmes de déception à faire couler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merde, merde, merde, merde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez des idées ? Qu'est-ce qu'on peut faire comme études, en Suisse, quand on a un bac français économique et social, obtenu avec la pathétique moyenne de 11.73 (à 0.27 près...) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Direction orienteur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi, je vais dormir, parce que maintenant, il ne me reste plus grand chose d'autre à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'que ça m'fait mal, d'être aussi nulle...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115921614931154037?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115921614931154037/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115921614931154037' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115921614931154037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115921614931154037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/09/echec.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115917821824525422</id><published>2006-09-25T11:55:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:38.889+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>RHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGGGGGGGGGGG&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sale connasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et même pas moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Ceci me démangeait beaucoup.)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115917821824525422?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115917821824525422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115917821824525422' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115917821824525422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115917821824525422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/09/rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaarggggg.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115917434844892903</id><published>2006-09-25T10:38:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:38.820+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>J'ai peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai très très peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est comme si j'étais devant une falaise séparée d'une autre par un gouffre, disons de cent cinquante centimètres, quelque chose, donc, au-dessus de quoi j'ai les possibilités de sauter. Je peux le faire, je peux y arriver. Mais je serais suicidaire, imaginez, sauf que j'aurais pas envie de mourir. Et donc je prendrais mon élan, et personne, même pas moi, ne pourrait prévoir l'issue de mon bond.&lt;br /&gt;C'est comme ça maintenant. Je vais y aller, je vais prendre une grande respiration et je vais sortir tout ce dont je me souviendrais, et on verra bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je plante, c'est vrai, je n'ai aucune possibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A tel point, que mes parents ont peur que la falaise, ou le pont, ou que sais-je, en cas d'échec, je m'en précipite. Suis donc priée de rentrer à la maison après l'examen.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115917434844892903?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115917434844892903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115917434844892903' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115917434844892903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115917434844892903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/09/jai-peur.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115901853782554920</id><published>2006-09-23T15:34:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:38.753+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Deux coups de pschitt du flacon "Exam" dans un verre d'eau, je sirote. S'il y a un effet, je n'en jurerais pas. Juste, ça me fait plaisir puisque c'est lui qui me l'a acheté. Il est gentil, lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'écoute Neil Young, parce que ça me fait penser aux vacances, au vent qui souffle, au bateau qui gite, à ma mère qui crie, aux sommets des vagues, la retombée dans le creux qui s'annonce et aux embruns qu'on espère.&lt;br /&gt;Et on reprend. Expliquer aux murs les principes de la thermodynamique, le fonctionnement d'un moteur diesel et évocation d'une machine parfaite, cycle de Carnot... Réciter d'une traite à la fenêtre les formules des multiples d'angles... Démontrer à mon oreiller le lien entre dérivée seconde et concavité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Envisager doucement, de loin en loin, les solutions en cas d'échec, et se rappeler parce que même si je sais que je pourrais vivre sans lui ça fait du bien au coeur, le sms de mon amoureux l'autre jour : "Et même si par malheur tu devais louper, je suis sûr qu'on arrivera à trouver un moyen pour rester ensemble. Ne t'inquiète pas pour ça.". &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115901853782554920?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115901853782554920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115901853782554920' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115901853782554920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115901853782554920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/09/deux-coups-de-pschitt-du-flacon-exam.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115899658225564490</id><published>2006-09-23T09:26:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:38.663+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Les Cowboys Fringants - Hannah&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hannah est toute seule&lt;br /&gt;Avec sa mélancolie&lt;br /&gt;Recouverte du linceul&lt;br /&gt;Dans lequel on a mis sa vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle écoule les jours&lt;br /&gt;Dans une solitude lunaire&lt;br /&gt;Le coeur comme un poids lourd&lt;br /&gt;Qui s'engloutit dans sa misère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle passe ses soirées&lt;br /&gt;À niaiser sur internet&lt;br /&gt;Avec des paumés&lt;br /&gt;Qui lui verront jamais la bette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle parle un p'tit peu d'elle,&lt;br /&gt;Du monde et parfois même de cul&lt;br /&gt;A'ec ses chums virtuels&lt;br /&gt;Qui resteront des inconnus...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai croisée une soirée&lt;br /&gt;Où j'étais un peu blasé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'l'ai écouté m'jaser&lt;br /&gt;De son enfance douloureuse&lt;br /&gt;Où on l'a écrasée&lt;br /&gt;Même si c'tait loin d'être&lt;br /&gt;Une niaiseuse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ses vieux un peu chiants&lt;br /&gt;Qui n'ont fait que la barouetter&lt;br /&gt;Et de sa chère grand-maman&lt;br /&gt;Chez qui elle a été élevée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un quartier d'la ville&lt;br /&gt;Où elle vivait introvertie&lt;br /&gt;A' s'entait inutile&lt;br /&gt;Et n'avait presque pas d'amis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partait parfois l'été&lt;br /&gt;À la campagne quand 'était flo&lt;br /&gt;Où les beaux ciels étoilés&lt;br /&gt;Lui illuminaient le cerveau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais son regard d'enfant&lt;br /&gt;Est parti depuis longtemps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ving-six ans et perdue&lt;br /&gt;Toujours plus désillusionnée&lt;br /&gt;Elle vient qu'elle ne sait plus&lt;br /&gt;À quelle connerie se raccrocher&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait commencé&lt;br /&gt;Un cours en secrétariat&lt;br /&gt;Mais elle l'a vite lâché&lt;br /&gt;Voyant qu'ça l'interessait pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'qu'elle aurait bien voulu&lt;br /&gt;C'est travailler avec les gens&lt;br /&gt;Les malades, les exclus&lt;br /&gt;Ceux qui n'ont jamais eu de chance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si elle avait confiance en elle&lt;br /&gt;Autant qu'elle a de coeur&lt;br /&gt;Tout son grand potentiel&lt;br /&gt;S'rait là pour semer du bonheur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quand on t'a brisé&lt;br /&gt;La vie est ben plus malaisée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle espère qu'un m'ment d'né&lt;br /&gt;Elle pourra lever le voile&lt;br /&gt;Sur ces sombres années&lt;br /&gt;Et enfin revoir les étoiles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle dit qu'la solitude&lt;br /&gt;C'est quecqu'chose d'assez déprimant&lt;br /&gt;Qu'ça d'vient une habitude&lt;br /&gt;Mais qu'on s'y fait jamais vraiment&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les étoiles reviennent&lt;br /&gt;J'te jure que je te les décroches&lt;br /&gt;Et pour apaiser ta peine&lt;br /&gt;J'en glisserai une dans ta poche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant dors bien&lt;br /&gt;On se reparle demain...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chanson de dépressif diraient beaucoup. Moi elle me touche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115899658225564490?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115899658225564490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115899658225564490' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115899658225564490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115899658225564490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/09/les-cowboys-fringants-hannah-hannah.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115884857067640086</id><published>2006-09-21T16:07:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:38.584+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Hier soir je suis rentrée chez mes parents souper. Rien n'avait changé, on se demandais toujours si quelqu'un était arrivé à pied par la Chine ; raffiné, on vous le dit, comme il y a six semaines quand j'y ai passé une journée. Enfin, une nuit.&lt;br /&gt;V. fait tout ce qu'il peut pour m'enlever mon stress, pour me rassurer. C't'un ange ce garçon.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Et moi je me demande toujours ce que j'ai bien pu faire pour qu'il m'aime autant&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Lundi, Anthropole je ne sais pas quel numéro, que j'ai mis longtemps à comprendre que c'était en fait l'ancien Humense où j'avais passé l'épreuve de maths l'an dernier, quand, encore pour quelques instants, on l'appelait BFSH. J'avais pas suivi son re-renomage.&lt;br /&gt;Donneront-ils les résultats juste après les oraux ?&lt;br /&gt;Et sinon, rien. Lundi. Dans un, deux, trois, quatre jours, peux pas compter sur mes doigts je tape avec.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115884857067640086?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115884857067640086/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115884857067640086' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115884857067640086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115884857067640086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/09/hier-soir-je-suis-rentre-chez-mes.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115868653411767749</id><published>2006-09-19T19:21:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:38.506+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>J'ai besoin de parler, mais je ne sais pas à qui. Y'a pas grand monde qui voudrait m'écouter... Tu m'écoutes, toi ? ça va pas. J'ai peur, et je suis fatiguée. A. m'évite, ou me fait la gueule, mais j'sais pas pourquoi. &lt;br /&gt;Je peux te dire, c'était mon meilleur été depuis longtemps. Etrange, hein ? C'est vrai qu'il était un peu triste. J'ai quitté ma bibliothèque pendant deux semaines seulement.  J'ai eu la chance de ne presque jamais y être seule. ça participe du meilleur. &lt;br /&gt;Je me dis, ce soir, un bon repas, équilibré et une bonne nuit de sommeil, seule dans mon lit qui me paraîtra vraiment trop grand, ça arrangera bien des choses. On verra. &lt;br /&gt;Me poser des questions sur V. et moi, j'ai compris, c'est pour me éviter de m'en poser d'autres, plus importantes, en fait c'est divertissant. Quoique, je n'en doute pas, il y en a à se poser sur V. et moi. L'avenir, mon avenir. Celui du monde, je m'y intéresserait bien, mais c'est trop désespérant. Si V. me parle encore de vacances, c'est qu'il veut encore rester avec moi, non ? Et un Je t'aime, combien de temps ça dure ? est-ce qu'on peut faire la connerie de le considérer comme une assurance ? Tout les combien de temps doit-elle être renouvelée ? &lt;br /&gt;Tu vois, tu vois comme j'élude ? Je ne peux pas me poser les bonnes questions. L'avenir. Et je fais quoi si je me plante ? Je deviens quoi ? C'est important, mais je ne veux pas y penser. Et je me dis aussi, si je réussis, c'est vraiment ce que je veux ? Devenir ingénieure ? Les deux questions sont pénibles. Parce que si je suis en train de complètement me tromper de voie, l'échec m'en sortirait peut-être, mais pour faire quoi ? Et comment, puisque je n'ai aucun papier valable ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, V., je pourrais lui dire toi tu te débrouilles bien dans la vie, affirmer, toi tu as trouvé le mode d'emploi, et si je t'aime, si je t'aime tant, c'est parce que sans le dire, je nourris l'espoir que tu me le fasses partager. &lt;br /&gt;ça te semble logique, n'est-ce pas, on aime ceux dont on pense qu'on a quelque chose à apprendre. Et moi, moi, je ne vois pas ce qu'il espère que je lui enseigne, je ne vois pas pourquoi il m'aime, et de suite, si je ne comprends pas, je ne peux pas y croire. &lt;br /&gt;L'entendre dire : "C'est difficile d'aimer quelqu'un qui ne s'aime pas ; tu ne me facilites pas la tache.". Et prendre conscience que son amour ne coule pas de source, que l'entretenir est nécessaire. Fragilité qui ébranle quand on avait eu la naïveté de croire qu'on allait pouvoir s'asseoir sur ces sentiments sans craindre d'éboulement. &lt;br /&gt;Divergences, disputes, peines causées pour des conneries, incompréhension de part et d'autre qui me font peur. Peur aussi de ce moi qui pourrait le faire fuir. Sans doute un risque à prendre. Peut-être ce qu'il faut que j'apprenne : il n'y a pas de vie sans risque, il n'y a pas de vie sans questions sans réponses. &lt;br /&gt;Lâcher prise. Etrange nécessité quand par ailleurs mon indolence est l'un de mes pires défauts. Accepter qu'il soit très différent de moi et moi de lui. Accepter qu'on ne puisse pas y faire grand chose. Accepter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115868653411767749?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115868653411767749/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115868653411767749' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115868653411767749'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115868653411767749'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/09/jai-besoin-de-parler-mais-je-ne-sais.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115833163448792818</id><published>2006-09-15T16:46:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:38.427+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>J'aime V. et c'est bien justement ce pour quoi j'ai peur que ses sentiments changent. &lt;br /&gt;V. a un joli prénom.&lt;br /&gt;V. a de belles mains. &lt;br /&gt;V. est quelqu'un avec qui faire l'amour est très bien. &lt;br /&gt;V. me fait rire.  &lt;br /&gt;V. est gentil. Enfin, pas gentil péjoratif. Attentionné. Attentif. &lt;br /&gt;Je ne me demande jamais s'il a un cerveau.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je peux continuer ainsi des heures. &lt;br /&gt;Mais vous savez bien, la liberté d'expression un peu censurée par le fait qu'il puisse peut-être lire. Alors V. est, V. a, mille choses de plus qui pourtant ne pourraient pas expliquer pourquoi je l'aime autant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai peur de ce que je peux dire, car peut-être je suis totalement à côté du vrai. Je pourrais dire qu'avec V., comme jamais,  je me sens respectée, acceptée, aimée... mais peut-être qu'il me ment. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis deux ou trois semaines, je m'entends bien, franchement, oui, bien, avec K. qui est dans la section d'A. et qui s'était amusée toute l'année à me contredire tout le temps... &lt;br /&gt;Il y a deux ans (deux ans, déjà, deux ans), elle et son copain, je disais la Belle et la Bête, méchante que je suis, que j'étais, je ne sais plus. Jolie, elle l'est K., et même, quand elle et A. se mettent à parler de sujets d'initiés qui me dépassent, biochimie, fesses de leurs assistants d'informatique, ou autre, je m'occupe à la regarder. Même si elle ne m'attire pas, je trouve à admirer parfois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. dit : "Luce regarde beaucoup les filles.". Je ne l'ai jamais caché. V. qui loge sa tête entre mes seins, je l'envie, je voudrais être à sa place. Et pas seulement. Aimer vraiment une fille, je ne sais pas. Avoir envie de faire l'amour à une femme, oui, mais l'aimer vraiment, je ne sais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des envies de voyager. De dire que ceux qui ont le plus peur de mourir sont ceux qui vivent le moins, et de prendre l'avion sans me poser de questions. De citer Mano Solo : "Qui n’échangerait pas cent ans d’ennui contre trente-cinq ans de vie ?". &lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;Et C. qui m'a fait écouter son cd des Cowboys Fringuants l'autre jour. C'est bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le copain de ma soeur qui va m'aider un peu en physique en me faisant faire des oraux d'entraînement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir à la même conclusion : ma vie actuelle j'l'aime bien. J'y tiens comme elle est. Je veux pas qu'elle change. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce canton, c'est, en cumulant, l'endroit où j'ai le plus vécu. De dix à quatorze ans, puis de dix-neuf à vingt-et-un. Et c'est sans doute l'endroit où j'ai envie de rester. Même si je n'en suis pas. Même si quand V. me dit que j'ai batoyé toute la nuit, faut que je réfléchisse pour savoir ce qu'il a voulu me dire, même si des fois quand il me dit quelque chose, avec son accent j'y comprends rien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115833163448792818?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115833163448792818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115833163448792818' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115833163448792818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115833163448792818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/09/jaime-v.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115801530807321781</id><published>2006-09-12T00:54:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:38.337+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je lui ai refilé mon rhume. Pourtant il avait survécu à ma grippe du mois de mai. Je me sens bien embêtée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais peut-être aussi qu'il l'avait mérité. Me faire pleurer une fois en quatre mois, c'était déjà une fois de trop, et si ça devient une fois par semaine, ça sera plus possible. &lt;br /&gt;Lui peut-être que ça le fait rire de faire semblant d'être traumatisé par l'une ou l'autre des conneries que j'ai pu faire, puis de dire, comme ça, comme si c'était de ma faute : "Je m'en vais. Bonne nuit !", mais moi, ça me fait pleurer. Enfin, presque, je sais me retenir. S'il disait simplement qu'il rentre chez lui, parce qu'il est fatigué, qu'il a envie d'être seul, ou pour n'importe quelle autre raison, je le laisserais partir, tranquillement, après l'avoir embrassé et m'être un peu serrée contre lui parce que je suis bien près de lui, que sa présence, sa consistance, son odeur, tout ça, me rassurent, m'apaisent. &lt;br /&gt;Je sais que je tiens trop à lui, au point que le moindre de ses petits jeux à la con me rend malade, m'effraie, me laisse complètement perdue face à la réaction à adopter. &lt;br /&gt;L'indifférence, une fois, j'y ai joué, résultat, il est parti, enfin, il est allé s'asseoir sur l'escalier, et je suis prête à parier qu'il aurait été tout aussi emmerdé que moi si j'avais pas fini par sortir de ma chambre pour aller aux chiottes. &lt;br /&gt;J'aime pas qu'il me force à ça, à ne pas pouvoir retenir mes larmes, à pleurer pour qu'il reste, à m'humilier comme ça. Après ça j'ai honte. Et ensuite presque envie de m'excuser de ma réaction (est-ce vraiment disproportionné de montrer qu'on est pas contente que celui qu'on aime s'en aille sans un regard comme si on en valait pas la peine ?)  à la détestable torture qu'il m'inflige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour entendre, le lendemain, si t'avais pas bossé aussi tard, je t'aurais invitée au resto. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Honte de poster un truc pareil, parce que c'est pathétique, et que vu comme ça c'est un odieux jeu  avec mes sentiments auquel il se livre. Alors, c'est à se demander comment je peux encore l'aimer, comment je peux accepter ça, et faire l'amour après, accepter son "Je t'aime." alors qu'il ne voit même pas l'utilité de s'excuser, et ne se rend pas compte que peut-être, il n'a pas été très correct avec moi.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pourquoi il fait ça ? Pourquoi il ne se rend pas compte que moi je trouve pas ça drôle ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'veux plus devoir lui dire non, non, tu pars pas. J'veux plus devoir le supplier presque. J'veux qu'il parte quand il veut, mais normalement, pas comme s'il s'en allait pour ne plus jamais me revoir, pas comme s'il s'en allait parce que j'aurais commis une faute impardonnable, ... . &lt;br /&gt;J'veux plus qu'il joue avec mes sentiments, j'veux plus qu'il joue avec mes nerfs soumis déjà à rude épreuve. &lt;br /&gt;Et je comprends pas. Parce que s'il m'aime, comme il l'a dit plus tard, comment peut-il trouver amusant de faire des trucs qui, il le voit bien, me blessent autant ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115801530807321781?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115801530807321781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115801530807321781' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115801530807321781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115801530807321781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/09/je-lui-ai-refil-mon-rhume.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115753265787700274</id><published>2006-09-06T10:49:00.001+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:38.213+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Y'a un éléphant assis sur mon ventre. Un gros, tout gris et avec un surpoids assez conséquent. Il prend ses aises. Des fois il se sert de mes seins comme coussins, et moi je ne peux plus respirer. &lt;br /&gt;C'est très pénible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ma vie telle que je la connais aujourd'hui qui disparaît avec un échec. Le vide, le manque, tout ça, j'en ai une peur attroce. Me planter, c'est faire table rase, effacer tout ce qui compte aujourd'hui, tout ce qu'avec un peu de persévérance j'ai construit. &lt;br /&gt;C'est pas comme si j'avais à me dire : "C'est pas grave, au pire je ferais ceci, ou cela...", non non, si j'échoue, il n'y a rien, et ne restera plus rien, à part que je ne pourrais plus me regarder dans le miroir tellement j'aurais honte. Ce qui n'est pas non plus une activité, puisque si je ne peux plus me regarder autocentriquement dans le miroir, je vais sérieusement m'emmerder.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115753265787700274?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115753265787700274/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115753265787700274' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115753265787700274'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115753265787700274'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/09/ya-un-lphant-assis-sur-mon-ventre_06.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115753263039171043</id><published>2006-09-06T10:49:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:38.151+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Y'a un éléphant assis sur mon ventre. Un gros, tout gris et avec un surpoids assez conséquent. Il prend ses aises. Des fois il se sert de mes seins comme coussins, et moi je ne peux plus respirer. &lt;br /&gt;C'est très pénible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ma vie telle que je la connais aujourd'hui qui disparaît avec un échec. Le vide, le manque, tout ça, j'en ai une peur attroce. Me planter, c'est faire table rase, effacer tout ce qui compte aujourd'hui, tout ce qu'avec un peu de persévérance j'ai construit. &lt;br /&gt;C'est pas comme si j'avais à me dire : "C'est pas grave, au pire je ferais ceci, ou cela...", non non, si j'échoue, il n'y a rien, et ne restera plus rien, à part que je ne pourrais plus me regarder dans le miroir tellement j'aurais honte. Ce qui n'est pas non plus une activité, puisque si je ne peux plus me regarder autocentriquement dans le miroir, je vais sérieusement m'emmerder.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115753263039171043?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115753263039171043/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115753263039171043' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115753263039171043'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115753263039171043'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/09/ya-un-lphant-assis-sur-mon-ventre_06.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115738985648256566</id><published>2006-09-04T19:10:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:38.084+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>http://anonymouse.org/anonwww.html   &lt;- haha... Mais en fait ça marche très mal. Pas que je soupçonne, mais que j'ai des preuves.  &lt;br /&gt;Suis sûre qu'il aurait pu faire mieux. Ou le faire à découvert sinon, j'lui en aurait pas plus voulu. &lt;br /&gt;Mais faudrait pas que ça devienne une habitude, hein. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mal au ventre, stress par intermitence. Genre, panique pendant cinq minutes, deux heures de calme, et ainsi de suite. &lt;br /&gt;Envie de dormir pendant 3 jours d'affilée, et de me réveiller l'examen passé. Le faire en dormant, comme j'étudie des fonctions, résous des équations trigonométriques, cherche des lieux géométriques et étudie la distribution de populations diverses. &lt;br /&gt;Encore deux jours d'angoisse, à faire, refaire, recomprendre, comprendre mieux ces foutus exercices, puis allez s'assoir dans une salle d'examen et se délester de tout ça. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus important en ce moment, ce n'est plus d'avoir peur qu'il ne m'aime plus, ni même de douter de ce qu'il dit. Même si c'est bien de le dire parfois, il faut aussi le montrer (mais suis pas un exemple en la matière, c'est certain)... Non non, le plus important c'est d'avoir 5 en maths, 5 au moins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis si quelqu'un sait comment on fait pour se coincer accidentellement un doigt dans une portière de voiture, qu'il soit assez gentil pour expliquer à l'index de ma main droite que je n'ai pas fait exprès de lui faire mal ; moi il ne veut pas me croire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115738985648256566?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115738985648256566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115738985648256566' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115738985648256566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115738985648256566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/09/httpanonymouse_115738985648256566.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115694257438540636</id><published>2006-08-30T14:54:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:37.823+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Si si, je le savais bien avant, déjà… Mais qu’est-ce qu’on se sent seul face à son propre stress. Celui qui vous fait pleurer le samedi soir parce que l’amoureux a été pénible et que cela a suffit à faire couler les larmes qui vous reteniez depuis le matin, celui qui vous fait gerber votre petit-déjeuner, celui qui soudain accélère les battements de votre cœur et vous réveille en pleine nuit… &lt;br /&gt;Toute seule, mais c’est bien normal. Personne ne va apprendre à ma place, personne ne va passer sa journée à la bibliothèque à ma place. &lt;br /&gt;C’est mon endroit. On m’y déposerait les yeux fermés, à l’odeur je reconnaîtrais les locaux. Ce matin, elle m’a prise à la gorge, avec réminiscence de soirées studieuses, d’attentes du métro dans la nuit gelée de décembre, d’après-midi de juin où sa fraîcheur la rendait paradisiaque…&lt;br /&gt;Et puis, on s’amuse ici. Je peux me moquer. De cette « amie » de M., qui s’enferme aux chiottes pour appeler sa mère en pleurant, ne finissant ainsi pas de m’étonner. Pour moi jusqu’à présent c’était une tueuse, 5.5 de moyenne mais c’était tellement facile, et le tout avec moitié moins de boulot que ce qu’il me faut fournir pour m’élever péniblement au dessus du 2. Le genre de fille que je pourrais admirer s’il ne s’agissait pas d’une sale conne qui ne me dit jamais bonjour, mais me connaît puisque à une époque se plaisait à me critiquer par derrière. Elle m’étonne à nouveau puisque l’an dernier elle disait vouloir rester vierge jusqu’au mariage, sans qu’on sache si c’était voulu de sa part ou imposé par d’autres, et que l’autre jour elle attendait de se faire piquer quand je suis allée chercher mes résultats pour le sida. &lt;br /&gt;Il y a plusieurs sortes de Bons, de Doués : ceux qui y arrivent, et c’est tout, ça ne leur cause aucun problème, leur apporte peut-être une fierté mais ils ne trouvent pas utile de l’exposer, et ceux qui y arriveront mais ne peuvent pas le faire autrement qu’avec un maximum de doutes, de larmes, d’apitoiement dans les jupes de maman. &lt;br /&gt;Les Mauvais, pour qui la réussite est une douloureuse affaire de lutte ne peuvent pas aller pleurer chez maman, parce que dire : « Je vais me planter, bouhouhou… » ressemblera chez eux plus à une prophétie qu’à une simple demande d’encouragements. &lt;br /&gt;Des fois j’aimerais pouvoir me répandre en doutes et en larmes, mais cela ne m’apaiserait nullement, ça me rappellerait plutôt que l’échec est possible et que dans ce cas-là, je serais dans la pire merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le 7 septembre. Et puis le 25 aussi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115694257438540636?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115694257438540636/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115694257438540636' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115694257438540636'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115694257438540636'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/08/si-si-je-le-savais-bien-avant-dj-mais.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115636083066573220</id><published>2006-08-23T21:19:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:37.758+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Y'a des chansons auxquelles on ne pense plus. Elles passent à la radio, vous vous précipitez sur internet pour regarder le titre et l'interprète que vous ne connaissez plus. Bebel Gilberto, Samba Da Bençao. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maturité dans je ne sais plus combien de jours, mais un chiffre ridicule qui me fait claquer des dents quand je le regarde et justifie la cigarette supplémentaire que je m'accorde assise sur le rebord de ma fenêtre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sinon, la routine habituelle. Des visites chez des médecins, un résultat négatif comme présumé. Pourquoi l'avoir fait si c'est pour se quitter dans 15 jours ? Alors ça donne à tout ça un aspect plus "durable". Mais des interrogations sur des détails. Et d'autres dévoilés. Sans que ça change qui il est à mes yeux. Mon amoureux. Avec tout ce qu'il a de pénible, ou parfois de touchant. Sans dire que j'aime le regarder dormir, même si je le vois plus souvent endormi qu'éveillé, je crois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115636083066573220?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115636083066573220/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115636083066573220' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115636083066573220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115636083066573220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/08/ya-des-chansons-auxquelles-on-ne-pense.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21168422.post-115611411260180912</id><published>2006-08-21T00:45:00.000+02:00</published><updated>2006-11-01T12:21:37.693+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>"dis, est-ce que tu m'aimes encore?&lt;br /&gt;dis, est-ce que tu dors?&lt;br /&gt;si oui, est-ce que tu rêves aussi?&lt;br /&gt;sinon pourquoi tu dors?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dis, est-ce que tu m'aimes encore?&lt;br /&gt;dis, est-ce que tu mords?&lt;br /&gt;si oui, est-ce que tu embrasses aussi?&lt;br /&gt;sinon pourquoi tu mords?&lt;br /&gt;nous, ça valait de l'or&lt;br /&gt;dis, est-ce que c'est oui?&lt;br /&gt;nous ça valait la vie&lt;br /&gt;oui, non ou encore...!?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dis, est-ce que tu m'aimes encore?&lt;br /&gt;dis, est-ce que tu dors?&lt;br /&gt;si oui, est-ce que tu rêves aussi?&lt;br /&gt;sinon, pourquoi tu dors?&lt;br /&gt;nous ça valait de l'or&lt;br /&gt;dis, est-ce que c'est oui?&lt;br /&gt;nous ça valait la vie&lt;br /&gt;oui, non ou encore...!? "&lt;br /&gt;Louise Attaque - Est-ce que tu m'aimes encore ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne me dit plus qu'il m'aime. Alors je ne sais plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ça serait con quand même. Con quand j'ai fini par aller voir un gynéco, con quand je possède une plaquette de pilules, con quand j'aurais demain le résultat de mon test du sida. &lt;br /&gt;C'est toujours moi qui doit venir chercher les baisers, les caresses, les câlins, râler quand il me dit bonne nuit sans autre... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est surtout con parce que moi je suis amoureuse de lui.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dur d'écrire encore ici. Il dit qu'il est capable de trouver n'importe quoi sur google.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21168422-115611411260180912?l=luce-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://luce-journal.blogspot.com/feeds/115611411260180912/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21168422&amp;postID=115611411260180912' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115611411260180912'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21168422/posts/default/115611411260180912'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://luce-journal.blogspot.com/2006/08/dis-est-ce-que-tu-maimes-encore-dis.html' title=''/><author><name>Luce</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15683464300851905324</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
