09 mars 2010

Dernier semestre de Bachelor.

Ça, ce sera fait. Il y a la suite à prévoir. Des envies à définir, un avenir à convenir.

Il ne reste plus que quelques enseignements à suivre et à ranger dans le pot commun des savoirs disparates acquis.
Il y a quelque chose de rageant à réussir sans devoir se donner à fond, dans une formation qui n'assure rien au bout, et d'avoir tant peiné sans succès dans une école à la sortie de laquelle j'aurais sûrement eu à manger sans chercher indéfiniment.
Un prof parlait de sacrifice. Ce serait joli, oui, si les mois passés à brasser des pages et des pages d'ouvrages obscurs, à emmagasiner des savoirs trop spécifiques pour intéresser hors d'une faculté de lettres, savoirs qui valent ces regards incrédules « quoi y'a des gens qui étudient ça ? », joli, oui, si ces mois passés entraînaient un minimum de reconnaissance de la société.

Le secret bien gardé, c'est que je ne suis pas passionnée, et mon problème d'avenir vient de là. Comment décider quelle branche choisir pour un master – et donc bien entendu un mémoire – si je ne parviens pas à me passionner ?

2 Comments:

Anonymous Anonyme a dit

Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

16/3/10 04:09  
Anonymous Anonyme a dit

Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

20/3/10 05:03  

Enregistrer un commentaire

<< Home